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	<title>sustainability &#8211; KeekOff</title>
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	<description>Transformez vos enjeux RSE en leviers de croissance</description>
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	<title>sustainability &#8211; KeekOff</title>
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		<title>La Société Générale &#8211; un département IT qui associe innovation et RSE pour le meilleur</title>
		<link>https://www.keekoff.fr/la-societe-generale-un-departement-it-qui-associe-innovation-et-rse-pour-le-meilleur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Mar 2023 13:06:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Solution makers]]></category>
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					<description><![CDATA[Découvrez comment la Société Générale allie innovation et engagement durable grâce à l'écosystème engagé de KeekOff.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="4645" class="elementor elementor-4645" data-elementor-post-type="post">
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									<p>La branche IT de la Société Générale est dotée d’une équipe innovation basée à Paris et en Inde et d’une équipe RSE basée à Paris. Ensemble, ils construisent et mettent en œuvre une stratégie de développement responsable et durable afin de répondre aux enjeux climatiques du numérique.</p><p>Afin de créer des ponts solides entre RSE et innovation, le Directeur de projet innovation IT de la Société Générale a fait appel à KeekOff pour piloter la programmation de leurs Innov’actors &amp; CSR days. Il s’agit de matinées de conférences, à distance et en anglais, réunissant les équipes innovation et RSE mais également ouvertes à tous en interne. </p><p>À chaque Innov’actors &amp; CSR day, nous échangeons avec le comité de pilotage sur leur trajectoire interne, leurs challenges et leurs besoins pour leur proposer les interventions les plus pertinentes. Témoignages corporates, pitchs de startups, présentations de solutions durables et innovantes, points de vue d’experts et inspirations se succèdent pour aborder la thématique choisie.</p><p>Nous mobilisons notre réseau d’acteurs engagés et notre bonne connaissance de l’écosystème des startups “for good” pour garantir alternance de vision et d’actions. La parole est donnée à ceux qui innovent et qui se positionnent dans la logique d’un numérique plus économe en ressources et donc plus responsable.</p><p>Des solutions existent et KeekOff les invite autour de la table pour échanger et pourquoi pas collaborer. Gestion des ressources énergétiques, hébergement cloud et datacenter, matériel reconditionné ou encore économie circulaire, sont autant d’opportunités pour anticiper et maîtriser son impact pour le secteur bancaire qui voit ses émissions carbones augmenter chaque année. </p><p>Un comité de pilotage se réunit chaque semaine pour sélectionner les parties prenantes &#8211; corporate, experts, startups &#8211; et l’équipe KeekOff briefe chaque intervenant sur son temps de parole, les attentes de la Société Générale et le déroulé dans son ensemble. Démonstrations et business cases sont plébiscités et l’audience internationale ne manque jamais de questions !</p><p>À chaque édition, un questionnaire de satisfaction est partagé à l’audience qui oscille entre 30 et 80 personnes. Plus de 70% des répondants déclarent avoir appris quelque chose et plus de 80% le recommanderaient à leur proche (mesure du NPS).</p><p>La première session 2023 vient de s’achever et nous préparons déjà la prochaine prévue à l’automne.</p><blockquote><p>Nous avons fait le choix de KeekOff pour organiser et animer nos 2 nouveaux événements 2022 « Innov’actors &amp; CSR day » au sein de la DSI Infrastructure IT du Groupe Société Générale. Nos communautés d’innov’acteurs et d’ambassadeurs RSE ont pu ainsi échanger avec des interlocuteurs externes de divers secteurs sur leurs thématiques à travers des keynotes et des pitchs de startups sur les sujets tels que : innovation durable IT, Low Tech, Digital Sobriety et Frugal IT. L’équipe KeekOff dynamique, disponible et très professionnelle a tout de suite compris nos besoins et nos attentes, dans un contexte international : une première couronnée de succès, à réitérer !<br />Christophe BARRET Directeur de projet innovation IT &#8211; Société Générale</p></blockquote>								</div>
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		<title>Pourquoi faire un rapport extra-financier lorsque l’on y est pas obligé ?</title>
		<link>https://www.keekoff.fr/pourquoi-faire-un-rapport-extra-financier-dpef/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 08:08:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Make it happen!]]></category>
		<category><![CDATA[DPEF]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[impact]]></category>
		<category><![CDATA[sustainability]]></category>
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					<description><![CDATA[Les ODD - Objectifs de Développement Durable, standard de l’ONU ont inspiré le reporting extra-financier. On ne fait plus uniquement état d’un bilan chiffré comptable mais d’un rapport sur son impact sur les plans environnemental, social et celui de la gouvernance.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="4583" class="elementor elementor-4583" data-elementor-post-type="post">
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									<p>C’est l’Union Européenne qui mène la danse en matière de reporting extra-financier. C’est elle qui oblige les États à se positionner sur le sujet et à devenir plus contraignants afin que les entreprises prennent mieux en compte leur impact. C’est la Directive 2014/95 qui est retranscrite dans le décret du 9 août 2017 actuellement en vigueur en France et qui demande à certaines entreprises de réaliser une Déclaration de Performance Extra-Financière ou DPEF.</p><p>Or, en mars 2022 la directive est retravaillée par la Commission européenne et donne lieu à la publication en décembre 2022 de la <strong>CSRD &#8211; Corporate Sustainability Reporting Directive.</strong> La France comme tous les États membres s’est engagée à la mettre en place d’ici la fin de l’année 2023.</p><p>Mais qui est concerné par les nouvelles exigences prévues par la CSRD ?</p><p>Sont déjà concernées par la Déclaration de Performance Extra-Financière annuelle les entreprises de plus de 500 salariés cotées et assimilées réalisant 40 millions d’euros de CA ou 20 millions de bilan ou non-cotées réalisant 100 millions d’euros de CA ou de bilan</p><p>Dés janvier 2024, s’ajouteront à cette liste :</p><ul><li style="list-style-type: none;"><ul><li style="list-style-type: none;"><ul><li>Les entreprises de plus de 250 salariés, réalisant 40 millions d’euros de chiffre d’affaires net ou 20 millions d’euros de bilan.</li><li>Les PME cotées qui satisfont deux des trois critères suivants : avoir entre 10 et 250 salariés, réaliser un chiffre d’affaires net entre 700 K€ et 40 M€, et entre 350 K€ et 20 M€ de total du bilan.</li><li>Les entreprises non-européennes intervenant sur le continent européen, lorsque leur CA net en Europe dépasse les 150M€.</li></ul></li></ul></li></ul><p>En substance, l’obligation s’élargit et concerne de plus en plus d’entreprises et tend à s&rsquo;étendre rapidement. Mieux vaut donc prévenir que guérir et se tenir prêt même pour les PME et les plus petites structures.</p><p>Le Ministère de l’écologie définit la DPEF de la manière suivante :</p><blockquote><p>Le rapportage extra-financier consiste pour une entreprise à communiquer sur les implications sociales, environnementales, sociétales de ses activités ainsi que sur son mode de gouvernance. Il constitue un fondement important de la politique de responsabilité sociétale des entreprises de l’entreprise vis-à-vis de ses parties prenantes, des citoyens et de l’État.”</p></blockquote><p>Dans ce cadre, la déclaration de performance extra-financière doit présenter, pour les risques sociaux, environnementaux et sociétaux les plus pertinents (principe de matérialité) :</p><ul><li style="list-style-type: none;"><ul><li style="list-style-type: none;"><ul><li>Une description des principaux risques liés à l&rsquo;activité de la société.</li><li>Une description des politiques appliquées par la société incluant, le cas échéant, les procédures de diligence raisonnable mises en œuvre pour prévenir, identifier et atténuer la survenance de ces risques.</li><li>Les résultats de ces politiques, incluant des indicateurs clés de performance (ICP).</li></ul></li></ul></li></ul><p>Source : <span style="color: #000000;"><a style="color: #000000;" href="https://www.ecologie.gouv.fr/rapportage-extra-financier-des-entreprises">https://www.ecologie.gouv.fr/rapportage-extra-financier-des-entreprises</a></span></p><p>Cela implique de bien connaître l’impact de sa chaîne de valeur, de mettre en place des outils pour en prendre la juste mesure et établir un plan d’actions correctives le cas échéant.</p><p>Tout commence par un faire le bilan et prendre l’habitude de réaliser une DPEF permet d’anticiper l’obligation légale et d’apporter à son activité de nouveaux outils de mesure de son succès. La DPEF est finalement loin d’être une contrainte et doit être vue comme une opportunité d’une croissance plus responsable.</p><p>Vous vous lancez ?</p>								</div>
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		<title>Épisode #3 &#8211; 2021 : l’économie circulaire pour un retail plus durable</title>
		<link>https://www.keekoff.fr/retail_economie_circulaire_seconde_main/</link>
					<comments>https://www.keekoff.fr/retail_economie_circulaire_seconde_main/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Dec 2021 14:12:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[From retail to green retail]]></category>
		<category><![CDATA[business cases]]></category>
		<category><![CDATA[durable]]></category>
		<category><![CDATA[économie circulaire]]></category>
		<category><![CDATA[impact]]></category>
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		<category><![CDATA[RSE]]></category>
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		<category><![CDATA[sustainability]]></category>
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					<description><![CDATA[Loin d’être une tendance éphémère, la seconde main s’est clairement imposée en 2021 comme un nouveau business model pour les retailers traditionnels. Les friperies, brocantes, dépôts-ventes et autres marchés aux puces ne sont plus que des adresses confidentielles… L’économie circulaire a largement trouvé sa place dans le retail et plus particulièrement en ecommerce. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="3182" class="elementor elementor-3182" data-elementor-post-type="post">
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									<p><span style="font-weight: 400;">Disrupté par le digital (lui aussi), le secteur de la seconde main a naturellement vu naître de nombreux </span><i><span style="font-weight: 400;">pure players</span></i><span style="font-weight: 400;"> depuis quelques années avec Ebay, Vinted, Le bon coin, s’est étendu au luxe avec la scale up Vestiaire Collective, à l’électronique avec Back Market ou au mobilier avec Selency. Diversification et massification, nous sommes encouragés et nous encourageons à consommer de manière plus responsable. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Le succès de ces plateformes de revente entre particuliers a donné des idées aux marques qui se sont réapproprié le circuit de l’occasion en proposant leurs propres services de reprise. Selon les chiffres d’une </span><a href="https://fr.fashionnetwork.com/news/Enquete-2020-annee-de-la-democratisation-de-la-seconde-main,1269724.html"><span style="font-weight: 400;">étude Kantar</span></a><span style="font-weight: 400;">, la seconde main est un marché qui pèse 1,16 milliard d’euros pour la France. Pas étonnant que les marques s’y intéressent autant. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Mais revenons à la définition d’économie circulaire.</span></p><blockquote><p><span style="font-weight: 400;">L’économie circulaire est une notion apparue dans les années 1970, c’est un système économique d’échange et de production qui, à tous les stades du cycle de vie des produits (biens et services), vise à augmenter l’efficacité de l’utilisation des ressources et à diminuer l’impact sur l’environnement, tout en développant le bien-être des individus. Depuis quelques années, diverses dispositions législatives assorties d’objectifs et de plans d’action cherchent à promouvoir ce type d’économie.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Source : </span><a style="font-size: 16px; background-color: #ffffff;" href="https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/indicateurs-cles-pour-le-suivi-de-leconomie-circulaire-edition-2021"><span style="font-weight: 400;">Ministère de la transition écologique</span></a></p></blockquote><p><span style="font-weight: 400;">Selon </span><a href="http://fashionnetwork.com"><span style="font-weight: 400;">Fashion Network</span></a><span style="font-weight: 400;">, en 2021 près de 30% des français achètent des vêtements d’occasion, versus 16% en 2018, soit un bon de 100% en à peine 2 ans. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Voici quelques initiatives digitale et physique en faveur de l’économie circulaire que nous avons trouvé intéressantes à partager :</span></p><ul><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><a href="https://lareboucle.fr/"><span style="font-weight: 400;">La reboucle</span></a><span style="font-weight: 400;"> par La Redoute lancée en décembre 2020 permet aux particuliers de revendre vêtements, mobilier etc… Sa particularité : proposer du pouvoir d’achat. Amélie Poisson, directrice marketing, marque et relations client à La Redoute explique dans une </span><a href="https://lareclame.fr/fredfaridgroup-laredoute-parole-dannonceur-amelie-poisson-lareboucle-245500"><span style="font-weight: 400;">interview à La réclame</span></a><span style="font-weight: 400;"> que “lorsqu’une personne vend sur La Reboucle, deux choix se présentent à elle : le virement classique ou le versement sur une e-carte cadeau sur laquelle La Redoute abonde de 25 %.”</span></li></ul><p> </p><ul><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><a href="https://www.circlesportswear.com/pages/t-shirt-manches-longues-sport?locale=fr&amp;gclid=Cj0KCQiAzMGNBhCyARIsANpUkzPsyLcLkKXxHwpoujt8Fq5W1GP0LmRkFKeQ2n3ynoKZPu2P8Rj6f1YaAjkcEALw_wcB"><span style="font-weight: 400;">Circle Sportswear</span></a><span style="font-weight: 400;">, startup parisienne, est la marque trendy qui propose des vêtements de sport conçus en économie circulaire à partir de textiles recyclés et recyclables. Nous avons </span><a href="https://www.keekoff.fr/2020/12/23/circle-sportswear-la-premiere-marque-sportswear-circulaire/"><span style="font-weight: 400;">interviewé son fondateur Romain Trebuil</span></a><span style="font-weight: 400;"> si vous voulez en savoir plus sur leur démarche. </span></li></ul><p> </p><ul><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><a href="https://www.groupe-eram.com/"><span style="font-weight: 400;">Le groupe Eram</span></a><span style="font-weight: 400;"> va bientôt lancer une calculette environnementale pour ses chaussures et a déjà mis en place en magasin des corners vintage et outlet ainsi que des paires en seconde main. Il est ainsi possible de rapporter ses chaussures et de les revendre en boutique dans un espace dédié. Le magasin se charge même de redonner de la vitalité à ces dernières avant de les mettre en rayon. </span></li></ul><p> </p><ul><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Le</span><a href="https://www.monoprix.fr/monop-rue-de-marseille-paris-75010-s"><span style="font-weight: 400;"> Monop’ rue de Marseille</span></a><span style="font-weight: 400;"> à Paris innove. Alors que les magasins de seconde main sont pour la plupart tournés vers la vente d&rsquo;une seule typologie de produit, le nouveau concept-store de Monoprix vise à regrouper une sélection de produits du quotidien de plusieurs catégories pour devenir le « grand magasin » de la seconde main. On peut y emprunter gratuitement un triporteur ou un appareil à raclette mais également une guitare.</span></li></ul><p> </p><ul><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><a href="https://www.decathlon.fr/landing/location-decathlon/_/R-a-location"><span style="font-weight: 400;">Décathlon</span></a><span style="font-weight: 400;"> avec son offre de location sur abonnement “Décathlon location” propose pour un engagement de 1 mois minimum. Sont pour le moment concernés le vélo et l’enfant, le fitness et la mobilité douce pour adulte. L’enseigne innovante accélère sur son offre de service associée avec des conseils et programmes de sports dédiés, assurances pour les vélos et trottinettes, accessoires etc… Autre point positif, une gestion des stocks optimisée, les vélos mis sur le circuit de la location seront soit reloués soit revendus via l’offre de vente d’occasion bien connue du magasin.</span></li></ul><p><span style="font-weight: 400;">Nous pourrions aussi citer Place2Swap, Videdressing (absorbé en 2018 par Le bon coin), Re-cycle de Veepee, Recommerce et de nombreuses startups à succès qui misent sur la seconde vie des produits.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Sachez que c’est une tendance de fond que nous suivons chez KeekOff et dont vous entendrez sûrement encore beaucoup parler l’année prochaine.</span></p>								</div>
				</div>
					</div>
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		<title>Entretien avec Jean-Gabriel Levon, Ÿnsect</title>
		<link>https://www.keekoff.fr/solution-makers-entretien-ynsect-food-impact-environnement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 07:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Solution makers]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
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		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[food]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
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					<description><![CDATA[Relever le défi d'une l'alimentation durable et responsable, c'est ce que la startup Ÿnsect propose. Résolument tourné vers l'impact positif, elle est à l'origine de la plus haute ferme verticale d'Europe, une solution innovante sous plusieurs aspects. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2469" class="elementor elementor-2469" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Jean-Gabriel Levon est le Directeur Impact et l’un des 4 cofondateurs d’<a href="https://www.ynsect.com/fr/">Ÿnsect</a>, une startup à succès créée en 2011 et qui développe des solutions pour nourrir la planète autrement.</p><p><strong>Des protéines alternatives pour préserver la biodiversité et lutter contre le réchauffement climatique</strong></p><p>Un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture démontre que d’ici à 2050, la demande en protéine va s’intensifier et qu’il faudra augmenter la production mondiale avec seulement 5% de terres arables encore disponibles sur la surface de la terre. Le but premier d’Ÿnsect est donc de répondre à cette demande en protéine tout en apportant des solutions durables aux grands enjeux de notre temps : préservation de la biodiversité et lutte contre le réchauffement climatique.</p><p>Les fondateurs, Jean-Gabriel Levon, Antoine Hubert, Fabrice Barro et Alexis Angot ont pour ambition de proposer des solutions de nourriture à base de protéines d’insectes, d’où le nom de la startup. Au moment de la création d’Ÿnsect, le choix s’est porté sur l’élevage du ver de farine Molitor. Ce dernier, présentant des propriétés exceptionnelles, est constitué de 72 % de protéines, ce qui en fait un insecte premium à haute valeur ajoutée.</p><p>Aujourd’hui, la startup s’adresse aux marchés de la nutrition animale grâce à sa farine et à son huile à base de protéines d’insectes, mais également à celui des plantes puisque, dans un souci de circularité, un fertilisant naturel à partir des déjections d’insectes a été élaboré., L’Union Européenne a également récemment autorisé la consommation du ver de farine par l’Homme.</p><p>“De ce fait, Ÿnsect se lance sur le marché de l’alimentation humaine par le prisme de ses deux piliers : santé et ingrédient premium, notamment avec le rachat de Protifarm, le leader mondial de la production de protéines d’insectes à destination de l’Homme. La construction d’un troisième site de production, Ynfarm, la plus haute ferme verticale au monde, permettra de répondre à la demande avec 200 000 tonnes d’ingrédients produits par an” explique Jean-Gabriel Levon.</p><p><strong>La volonté d’innovation à la source de l’impact positif</strong></p><p>Selon Jean-Gabriel Levon, l’impact positif pourrait être défini comme l’utilisation, par une entreprise, de sa force de frappe pour mener des actions dont le but est de rendre le monde plus juste, plus inclusif, plus durable. Un impact positif ne porte pas préjudice au monde et aux vivants qui l’entourent.</p><blockquote><p>L’impact positif est au cœur du projet de la startup. “Sans impact, pas d’Ÿnsect,” rappelle Jean-Gabriel Levon. “L’objectif est d’apporter une solution durable aux grands enjeux actuels, d’innover pour répondre à un problème sans en créer un nouveau.”</p></blockquote><p>Il donne l’exemple de la création de leur troisième site de production à Poulainville, près d’Amiens. Pour limiter l’impact au sol et préserver la biodiversité environnante, c’est une ferme verticale de 36m de haut qui a été construite.</p><p><strong>La forte influence des startups sur l’impact positif</strong></p><p>Les startups peuvent avoir une influence sur leur écosystème en matière de Positive Impact. Ÿnsect a dans ce but, créé une direction « impact » afin de mener des actions pour préserver la biodiversité et lutter contre le réchauffement climatique. Dans cette optique, une « comptabilité carbone » a été mise en place car la startup ambitionne de réduire significativement ses émissions de carbone.</p><blockquote><p>Nous avons récemment lancé notre projet TerrHa 2040, qui vise à planter dans les Hauts-de-France d’ici à 2040, 1 700 km de haies, soit 1,8 millions d’arbres chez 1 100 agriculteurs partenaires pour une séquestration de plus de 190 000 tonnes de CO2. Ces plantations doivent notamment permettre d’améliorer les niveaux de biodiversité locale, de lutter contre les effets du réchauffement climatique, de renforcer la fertilité des sols grâce notamment aux racines, et de stocker du carbone puisqu’1 km de haie peut stocker jusqu’à 6 tonnes de CO2 par an. Voir l’avancée de certains travaux ou le lancement de projets parallèles tel que TerrHa 2040 permet également de les conforter dans la durabilité de la mission d’Ÿnsect, explique Jean-Gabriel Levon.</p></blockquote><p>L’impact positif est au cœur des relations d’Ÿnsect avec les investisseurs et les institutionnels. Ces derniers se sont d’ailleurs joints à l’entreprise et ont participé aux différentes levées de fonds séduits par l’impact positif et de la sensation d’aider à apporter une solution durable. De plus, le binôme corporate-startup est la formule win-win pour accélérer la transition écologique et maximiser l’impact global.</p><p><strong>Investir pour le durable grâce aux levées de fonds</strong></p><p>Les dernières levées de fonds ont rendu possible la construction du troisième site de production, qui est la plus haute ferme verticale au monde. Cette ferme verticale est déjà, en elle-même, un projet durable puisque, selon des études menées par des cabinets indépendants, notamment Quantis, Ÿnsect est carbone négatif sur l’ensemble de la chaîne de valeur de ce projet.</p><p>Les projets TerrHa 2040 et la construction de la ferme verticale sont représentatifs de la volonté d’Ÿnsect d’aller toujours plus loin pour atteindre le zéro carbone.</p><blockquote><p>Avec la ferme verticale, nous émettons moins que ce que nous séquestrons. De ce fait, l’argent engagé dans ce projet est déjà employé à une initiative durable. Cependant, à plus ou moins long terme, Ÿnsect compte investir dans d’autres projets durables, précise Jean-Gabriel Levon.</p></blockquote>								</div>
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									<p>Article issu de l&rsquo;interview réalisée par Valentin Buffet dans le cadre de l&rsquo;Enquête « Startup &amp; Impact positif : Les prochains piliers de la transition durable ». <em>Avec le concours de notre partenaire Mantu.</em></p>								</div>
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					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default"><a href="https://share.hsforms.com/1TjVQEUYXToWNylRIX856-w4f7ia">Retrouvez les résultats de l'enquête en téléchargement gratuit.​</a></h2>				</div>
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		<title>Entretien Bruno Febvret, Mantu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 07:11:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Solution makers]]></category>
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		<category><![CDATA[impact]]></category>
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					<description><![CDATA[L'impact positif est un véritable critère pour les stratégies d'investissement. Il est désormais indispensable pour les fonds de regarder de plus près les nouveaux modèles de croissance associés.]]></description>
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									<p>Bruno Febvret occupe un double rôle d’investisseur au sein de l’écosystème <a href="https://www.mantu.com/">Mantu</a>. Head of M&amp;A and strategic partnerships, pour lequel il est responsable des rachats et des créations de marques du groupe. Son rôle consiste donc à évaluer les investissements de l’entreprise, et planifier leur intégration au sein de l’écosystème Mantu. Il est également Managing Director chez <a href="http://aonia.vc/">Aonia ventures</a>, un fonds de Venture Capital créé par Olivier Brourhant</p><p>Aux frontières de l’activité de Mantu, Aonia Ventures « soutient des projets porteurs de sens » dans leur financement d’amorçage. Son objectif est donc différent des corporate venture, qui investissent dans des start-ups proches de leur cœur de métier : « l’intention est de soutenir des projets qui portent des valeurs, dans une sphère limitée ». Aonia Ventures a notamment investi dans le fournisseur d’électricité verte EkWateur.</p><p><strong>La réalité de l’impact positif pour un investisseur</strong></p><p>En tant qu’investisseur, l’impact positif est une notion récente, dont les critères tangibles sont encore à préciser : « l’impact positif, c’est une notion extrêmement large, et sa définition est encore trop subjective par manque de référentiels partagés et communs », nous avertit Bruno Febvret. Selon lui, ce sujet « traite de tout ce qui peut avoir un impact utile pour la préservation de notre environnement, des modèles économiques et sociaux durables ».</p><p>Pourtant, s’il reste un critère secondaire des stratégies d’investissement, son rôle tend à se renforcer ces dernières années. À tel point qu’« on pourrait presque voir une vague verte en matière d’investissement ». L’impact positif devient donc une nouvelle tendance pour les investisseurs, qui impose de nouveaux critères d’analyse.</p><p>« Ce qu’il faut anticiper dans le Venture Capital, c’est que l’on traite d’investissements dans des projets qui ont de grandes ambitions pour le monde ». Par conséquent, l’investisseur doit concilier des objectifs de croissance à court terme, et de pérennité sur le long terme.<br /><br />Dès lors, Bruno préfère distinguer deux types de projets, aux réalités bien distinctes. On pense naturellement à l’innovation de rupture, dont l’Impact Positif est au centre du Business Model : c’est le cas de la Start-Up <a href="https://www.geev.com/fr">Geev</a>, qui favorise le don d’objet ou de produits alimentaires entre particuliers. Dans ces circonstances, les objectifs d’investissement sont différents, tout comme le modèle de croissance.</p><p>Pour d’autre projets, l’impact positif est un élément secondaire, qui vient affirmer la proposition de valeur d’une innovation. Il s’incarne notamment à travers la culture d’une entreprise et de ses dirigeants, comme le montre l’entreprise <a href="https://www.euveka.com/">Euveka</a>. Soutenue par Aonia Ventures, ce projet produit des mannequins-robots connectés pour l’industrie de la mode, qui s’adaptent à tout type de morphologie humaine. Incarnée par Audrey-Laure Bergenthal, ce projet industriel traduit les valeurs inclusives et écologiques de sa dirigeante.</p><blockquote><p>Les bonnes pratiques en matière d’impact positif ne se réduisent donc pas au projet ou au business model, mais à la culture de l’entreprise : « c’est le rôle de l’investisseur d’aller choisir des projets qui s’inspirent de la diversité de leurs salariés, et de transmettre ces enjeux aux entreprises qu’elle soutient », ajoute Bruno Febvret.</p></blockquote><p><strong>Le rôle des <em>stakeholders</em> en matière d’impact positif</strong></p><blockquote><p>D’après Bruno Febvret, « il y a un écosystème qui se crée entre les salariés les clients, les partenaires, les investisseurs et les banques. Cela est favorable pour l’Impact Positif, puisque tout le monde y trouve son compte ».</p></blockquote><p>Il s’incarne tout d’abord par ses salariés, porteurs des valeurs dès la création de l’entreprise : « de fait, les nouvelles générations sont plus averties sur ces sujets. Les premiers salariés y sont déjà très attentifs, et la culture se créée naturellement autour de cela. »</p><p>Ce changement peut également être impulsé par les consommateurs : « de plus en plus de clients viennent l’imposer, à travers des critères de référencement », ou à travers des choix de consommation éthique.</p><p>Enfin, les investisseurs sont de plus en plus sensibles aux critères ESG, qu’ils commencent à imposer : « On le voit dans le secteur bancaire : il y a deux-trois ans, les critères ESG n’étaient pas pris en compte ». Par un effet rebond, les fonds d’investissement ont intérêt à se diversifier vers ces sujets, afin de faciliter leur recherche de partenaires institutionnels – cela explique en partie l’engouement récent pour les fonds Greentech, qui se développent depuis quelques années.</p><p>Pourtant, Bruno Febvret est conscient de la longueur du chemin à accomplir : « il y a encore beaucoup de projets qui ne prennent pas en considération cela. Les investisseurs commencent seulement à diversifier leur portfolio ». D’autre part, l’impact positif reste un sujet secondaire pour de nombreuses startups, noyées dans les questions opérationnelles au début de leur aventure.</p><p><strong>L’impact positif, un vecteur de transformation pour le secteur de l’investissement ?</strong></p><blockquote><p>S’il modifie certaines règles, l’impact positif ne révolutionne pas les fondamentaux du cycle de financement : comme l’indique Bruno Febvret, « la priorité de l’investisseur reste financière».</p></blockquote><p>Pourtant, les impératifs d’impact positif ont un double impact en matière d’investissement.</p><p>D’une part, « on observe l’avènement de clients engagés, qui veulent aller plus loin en investissant pour soutenir un projet. » Le développement du crowdfunding renforce cette tendance, comme en témoigne l’exemple d’<a href="https://ekwateur.fr/">EkWateur</a> : « l’entreprise a réalisé deux levées de crowdfunding, qui ont battu les records français en la matière ».</p><p>D’autre part, les grands fonds sont incités à diversifier leurs investissements, afin de « compenser les effets négatifs de leur activité, sous l’influence de leurs <em>stakeholders</em> ».</p><p><strong>Quel est le rôle de l’investisseur en matière de gouvernance RSE ?</strong></p><p>Pour Bruno Febvret, « le métier d’investisseur, c’est d’accompagner les start-ups pour qu’elles puissent anticiper les risques futurs. » Dès le début, son rôle consiste donc à inciter les entrepreneurs à adopter des bonnes pratiques en matière de RSE &#8211; tout en trouvant un équilibre avec les objectifs de croissances qu’ils convoitent. En tant que conseiller du board, il se doit d’identifier des actions concrètes pour ancrer le Positive Impact dans leur culture, « car cela deviendra un frein pour leurs clients ou pour leurs partenaires. »</p>								</div>
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									<p>Article issu de l&rsquo;interview réalisée par Mantu dans le cadre de l&rsquo;Enquête « Startup &amp; Impact positif : Les prochains piliers de la transition durable ». </p>								</div>
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					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default"><a href="https://share.hsforms.com/1TjVQEUYXToWNylRIX856-w4f7ia">Retrouvez les résultats de l'enquête en téléchargement gratuit.​</a></h2>				</div>
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		<title>Entretien Noémie Moreau, Mantu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 07:10:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Solution makers]]></category>
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					<description><![CDATA[Impact positif et performance ne sont pas antinomiques. Mantu promeut cette idée aussi bien en interne qu'auprès de ses clients. Une manière de créer un cercle vertueux incluant tout l'écosystème.]]></description>
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									<p>Noémie Moreau est Directrice du département PMO et du département Risque, audit et conformité au sein de <a href="https://www.mantu.com/">Mantu</a>. Depuis 2016, elle travaille à faire progresser le groupe de manière opérationnelle en matière d’impact.</p><p><strong>Genèse de de l’intégration du Positive Impact au sein d’un grand groupe international.</strong></p><p>Groupe international fondé en 2007, présent dans 60 pays et comptant 7 000 collaborateurs, MANTU se positionne en tant que « global player » pour offrir conseils et services aux entreprises et entrepreneurs. Aujourd’hui le groupe compte plus de quinze marques au sein de son écosystème, dont un certain nombre de startups.<br /><br />En 2016, le groupe confie à Noémie Moreau la responsabilité du déploiement de la norme relative à la sécurité de l’information, et inclut dans le système normatif le développement durable. En six ans, Noémie évolue rapidement au sein du groupe, jusqu’à piloter le département de Certification, Audit et Conformité. En 2020, elle accompagne Constance Névoret, exécutive VP dans la création du département Positive Impact, qui a pour rôle de traduire concrètement « l’ambition et la stratégie du groupe » en termes de durabilité dans toutes les sphères de l’entreprise.</p><p><strong>Le positive impact au sein de Mantu, une application « très concrète »</strong></p><p>Noémie Moreau explique que si le Positive Impact est une « notion très large », il traduit finalement la façon dont l’entreprise « interagit avec le monde ». Mettre en place une stratégie de positive impact consiste à « se demander continuellement quel est l’impact de nos décisions sur notre environnement, à la fois à l’intérieur de l’entreprise, avec nos parties prenantes et plus largement avec le monde ».</p><blockquote><p>Ce n’est pas de la communication, c’est très concret. Il s’agit d’apporter quelque chose de positif, qui diffère des modèles existants. (…) Les enjeux sociétaux sont des enjeux très concrets, qui concerne le fonctionnement de toutes les organisations et de chacun d’entre nous à titre individuel, explique encore Noémie Moreau.</p></blockquote><p>Le groupe souhaite aujourd’hui intégrer plus d’éléments de performances durable et responsable dans ses offres. « Pour chaque client, si nous arrivons à inclure un élément de Positive Impact, c’est une victoire de plus, une façon de l’accompagner dans la transition » développe-t-elle encore. Elle ajoute « Aujourd’hui, le développement durable est indissociable des enjeux de business. Il serait faux de vouloir opposer les deux parce que désormais il ne peut y avoir de business sans impact positif. C’est une nécessité autant qu’une attente de la société et du marché ».</p><p><strong>Le déploiement opérationnel du positive impact se justifie par des demandes externes toujours plus croissantes.</strong></p><p>D’abord, « De plus en plus de candidats demandent des preuves de notre engagement (…) ils sont de plus en plus sensibles aux engagements pris par l’entreprise et attendent des preuves de leur implication. Ils veulent savoir quelle est la contribution positive du Groupe à notre monde et ensuite quelle sera leur contribution au sein du Groupe » explique Noémie Moreau. Il est « déterminant de savoir répondre à ces attentes ». Les talents de demain veulent pouvoir mesurer concrètement l’impact positif généré par l’entreprise dans laquelle ils évolueront.</p><p>Ensuite, la demande de mesure vient aussi du monde de la finance qui « commence à s’emparer de ces sujets ». A titre d’exemple, cet été le groupe a tenu à indexer son financement sur les critères ESG. « Ce sont donc les résultats du département Positive Impact qui détermineront le taux de financement du Groupe ». C’est grâce aux accomplissements mesurables du département que le groupe Mantu parvient à convaincre talents et partenaires de devenir parties prenantes de son développement.<br /><br />Aujourd’hui, l’équipe positive impact a permis le déploiement de mesures basées sur des référentiels tels que l’ISO 26 000 sur la partie sociale, de bilan GES mis à jour chaque année, la cotation Ecovadis, ou encore le Global Reporting Initiative au sein du groupe.</p><p><strong>Fédérer l’ensemble du groupe dans la démarche de positive impact : un challenge ambitieux mais atteignable.</strong></p><p>« Aujourd’hui, nous n’arrivons pas à toucher tout le groupe car il y a des différences culturelles, mais les enjeux sont bien compris », reconnaît Noémie Moreau. Pour autant, « La mécanique et la culture de Mantu font que les équipes s’engagent facilement sur ces sujets-là ». Et c’est bien tout l’enjeu des efforts déployés par l’équipe Positive Impact que de transmettre à chacun des talents présents dans 60 pays, l’importance des efforts à mener pour atteindre les objectifs fixés vers en matière de performance durable. « Globalement je suis très fière de la capacité du groupe à se mobiliser », poursuit Noémie Moreau.</p><p>Pour ce faire, l’équipe positive impact s’appuie sur des outils tels que la matrice de matérialité, qui permettent de « fédérer autour de sujets qui peuvent paraître marginaux mais qui ont de grandes répercussions », continue Noémie Moreau. Les questionnaires permettent à ce titre de « générer de l’engagement » en mobilisant des sujets qui comptent pour les talents du groupe.</p><blockquote><p>Elle poursuit : On ne peut pas tout faire en même temps. Il faut réfléchir à ce que l’on veut faire et comment on souhaite le faire en prenant en compte les avis de toutes nos parties prenantes.</p></blockquote><p><strong>La communication et la transparence en tant que facteurs clés de réussite.</strong></p><p>Quelles que soient les priorités retenues, « la transparence est l’un des piliers du développement durable », souligne Noémie Moreau. C’est pourquoi il est important d’ « intervenir dans toutes les sphères de gouvernance ».</p><p>Le positif impact est « vrai sujet de société ». Plus il est abordé dans toutes les strates d’une entreprise, plus « les sujets deviennent normaux et ne sont plus tabous ». La communication permet de rassurer les parties prenantes à condition d’adopter « un discours de preuves avec des concrétisations ». En effet, déployer le positive impact relève d’une « démarche scientifique, très carrée ». Pour communiquer auprès des parties prenantes du groupe, un outil comme le Transparency Report peut s’avérer utile.</p><p>« Je pourrais passer la journée à vous parler des projets desquels je suis fière au sein de l’équipe positive impact », conclut Noémie Moreau.</p><p><strong>Les grands groupes ont leur rôle à jouer aux côtés des startups.</strong></p><blockquote><p>Aujourd’hui certaines entreprises ont plus de pouvoirs que des Etats entiers », constate-elle. Ces entreprises ont une vraie responsabilité à faire en sorte que ces sujets soient au cœur de leur stratégie et de leur quotidien.</p></blockquote><p>Pour autant, « les startups ont une vraie capacité d’innovation » et elles ont un poids toujours plus grand dans l’intégration croissante du positif impact dans les nouveaux modèles économiques. « Lancer de l’innovation sans avoir l’appui des lobbies et des grandes entreprises, c’est compliqué, chacun doit s’y mettre à son niveau », d’après Noémie Moreau. « Pour que les startups aient autant de poids que des GAFA, il faut monter des écosystèmes. Les startups innovantes sont une nouvelle fourmilière, si chacune travaille dans son coin, c’est compliqué, mais si chacune s’intègre dans un système, elles auront plus d’impact ».</p>								</div>
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									<p>Article issu de l&rsquo;interview réalisée par Mantu dans le cadre de l&rsquo;Enquête « Startup &amp; Impact positif : Les prochains piliers de la transition durable ». </p>								</div>
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					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default"><a href="https://share.hsforms.com/1TjVQEUYXToWNylRIX856-w4f7ia">Retrouvez les résultats de l'enquête en téléchargement gratuit.​</a></h2>				</div>
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		<title>Entretien avec Jonathan Lascar, Bpifrance Le Hub</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 07:08:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Solution makers]]></category>
		<category><![CDATA[BPI]]></category>
		<category><![CDATA[durable]]></category>
		<category><![CDATA[fonds]]></category>
		<category><![CDATA[impact]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[sustainability]]></category>
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					<description><![CDATA[Jonathan Lascar évolue dans le milieu de l'innovation et de l'entreprenariat depuis longtemps. Il accélère de nouvelles startups chaque année avec BpiFrance Le Hub et y incluant désormais la dimension d'impact positif.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2443" class="elementor elementor-2443" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Jonathan Lascar est le directeur du <a href="https://lehub.bpifrance.fr/">Bpifrance Le Hub</a> et ancien investisseur de <a href="https://www.bpifrance.fr/">Bpifrance</a> où il a géré un fonds de plus de 200 millions d&rsquo;euros. Également entrepreneur, il a créé plusieurs structures dont trois entreprises.</p><p><strong>Bpifrance Le Hub, genèse et évolution</strong></p><p>« Bpifrance Le Hub permet d&rsquo;accompagner les startups dans lesquelles la BPI est investisseur, ce qui signifie qu’à chaque fois que Bpifrance entre au capital d&rsquo;une startup, je m&rsquo;occupe derrière de les accompagner pour les aider à se structurer, à grandir et finalement d’un point de vue opérationnel, à faire croître leur chiffre d&rsquo;affaires. On accélère 50 startups chaque année et je gère une équipe de 30 personnes » présente, de manière très concise, Jonathan Lascar.</p><p>Il précise toutefois que ce sont les investisseurs qui sélectionnent les startups. Il existe à la BPI des fonds technologiques plus traditionnels où l’on va même retrouver quelques licornes comme Mano Mano ou Doctolib et un fonds plus diversifié et tourné vers l’écologie et la transformation durable, « Ecotechnologies » &amp; « Ville de Demain ». <br />Ainsi au sein de Bpifrance Le Hub on peut trouver tantôt un grand nombre de startups à impact, tantôt beaucoup moins.</p><blockquote><p>On essaie de communiquer des informations concrètes pour favoriser la transition durable des startups qui n’ont pas un cœur business à impact. Depuis le début de l&rsquo;année 2021, nous avons mis en place des ateliers et des workshops pour expliquer ce qu’est l&rsquo;impact à nos startups et quelles sont les bonnes pratiques pour se tourner vers l’impact positif, explique Jonathan Lascar</p></blockquote><p>Bien que cela ne soit pas un critère d’investissement à date, il est possible que cela change dans quelques mois car Bpifrance est devenue la banque du climat. Cela sous-entend plus d’investissements dans les enjeux durables. Jonathan Lascar évoque également les prêts verts qui peuvent aller jusqu’à 5 millions d’euros pour aider les entreprises à se transformer durablement. Pour preuve également, le fonds Ecotechnologies 2 qui a vu le jour et les actions de sensibilisation à l’impact au sein de Bpifrance Le Hub.</p><p>“Alors le mot sensibilisation, c&rsquo;est toujours un mot peu valorisant parce qu’on ne se rend pas compte finalement de l’impact réel. On n&rsquo;a pas « d&rsquo;armes » pour frapper sur celui qui ne le fait pas, mais en tout cas on a le mérite d&rsquo;avoir essayé, d&rsquo;initier une prise de conscience, de former et d&rsquo;échanger. On constate depuis 6 mois que toutes les startups, même celles qui ne sont pas directement impliquées par cette thématique, sont réceptives, ont compris cet enjeu et l&rsquo;intègrent à leur feuille de route » nous confie-t-il.</p><p>Au-delà d’une prise de conscience inéluctable, il est important aujourd’hui que les chefs d’entreprises s’engagent et portent cet engagement auprès de leurs équipes. Suivra, l’audit des actions mises en œuvre pour boucler la boucle.</p><p><strong>Se fixer des objectifs, engager des moyens et pouvoir les mesurer</strong></p><p>Pour Jonathan Lascar, l’impact positif serait l’écho positif des actions de sensibilisation, à savoir soit une stratégie de diminution de consommation de CO2, soit l&rsquo;augmentation d’un NPS sur différents critères qui peuvent montrer une amélioration ; tout ce qui peut composer une feuille de route durable. Chez Bpifrance, certaines startups vont contribuer à produire et à consommer différemment de manière indirecte soit dans la Green Tech, soit dans un autre secteur. Aussi selon lui, cela veut aussi dire mettre en place des actions qui peuvent être mesurées rapidement.</p><p><strong>Un petit pas pour l’Homme, un grand pas pour l’environnement</strong></p><p>Jonathan Lascar s’exprime au nom de Bpifrance. Il partage des exemples évocateurs du changement qui est en marche, comme celui du café dont le système a été modifié pour le choix d’un café qui arrive directement du producteur et dont le marc est recyclé pour être composté et devenir de l’engrais. L’effet de volume accentue l’impact positif de ce type d&rsquo;actions. Un autre exemple : pour toutes les consommations traiteur et plateaux repas, les objets en carton, en bois ou que le prestataire peut récupérer pour réutilisation ou recyclage sont favorisés.</p><p>Sans idéaliser la situation, encore loin du zéro déchet, les impressions papier ont également été limitées.</p><p>“C’est léger mais on a conscience d’entamer cette transformation. Nous étudions comment les flottes de voitures devront demain passer au tout électrique ou avec un niveau d&rsquo;émissions de CO2 très faible. Tout cela c’est Bpifrance, pas uniquement Bpifrance Le Hub, tout le monde met la main à la pâte en ce sens” indique Jonathan Lascar.</p><p>Concernant les ressources humaines, pas de changement majeur car Bpifrance était plutôt en avance sur le sujet et s’emploie à garder cette avance. Bpifrance Le Hub, qui essaie d&rsquo;accélérer l’entrepreneuriat féminin, est très proactif sur les sujets de l’inclusion et de la diversité, et ce depuis longtemps.</p><p>Pas de changement notable non plus au niveau des relations avec les partenaires et co-investisseurs. Les investisseurs Bpifrance se mobilisent en amont pour vérifier plusieurs paramètres essentiels, notamment le sérieux du fonds co-investisseurs, s’assurer que les règles anti-blanchiment sont respectées etc…</p><p><strong>Une conscience écologique et une volonté d’impact positif partagées</strong></p><blockquote><p>Les corporates sont exigeants et ouverts à l&rsquo;innovation explique Jonathan Lascar, car “ils ont des besoins en termes de sourcing d’innovation, de méthodes, de tests etc…”. Les startups développent quant à elles une vision et des solutions qu’elles ont besoin de vendre, atteindre leurs premiers clients et générer du chiffre d’affaires. C’est en ce sens que le binôme startup/corporate est un accélérateur pour notamment une transformation écologique durable et viable.</p></blockquote><p>Les enjeux autour du durable sont partagés par les startups et les grands groupes. “Bpifrance Le Hub possède un pôle dédié de mise en relation avec des corporates”, précise Jonathan.</p><p><strong>Le nouveau paradigme des fonds à impact</strong></p><p>“Je pense que c’est un véritable changement dans le temps et c&rsquo;est primordial pour la survie de notre planète et de l&rsquo;espèce humaine. Il faut vraiment le voir de façon très large.”, déclare Jonathan Lascar.</p><p>Il analyse la tendance de fond avec un regard très financier et notamment l’arrivée des fonds à impact sur le marché. Il explique : “Avant, ça n&rsquo;existait pas. Pour monter un fonds, cela prend du temps, minimum 6 mois, si ce n&rsquo;est plus. Il faut une thèse d&rsquo;investissement, une équipe dédiée et surtout il faut qu&rsquo;il y ait un marché. C’est-à-dire même, une profondeur de marché suffisante et aussi un nombre de startups à impact suffisant pour dire « je vais arbitrer ». Car lorsque l’on a un fonds d&rsquo;investissement, on analyse les dossiers, on les audite, on les compare et on investit dans le meilleur”.</p><p>Aujourd’hui, de plus en plus de fonds créent un fonds à impact. Bpifrance n’échappe pas à la règle avec le lancement d’Ecotechnologies 2. Si cela est aujourd’hui possible c’est parce que la profondeur de marché est suffisante et structurée. Le sujet de l’impact est donc un sujet d’actualité pour les fonds depuis déjà 2 ans.</p><p>D’après Jonathan Lascar, un fonds d&rsquo;investissement a une durée de vie entre 8 et 10 ans. L&rsquo;augmentation des risques climatiques et des enjeux primordiaux autour de l’écologie sont au centre des préoccupations. Le nombre des fonds à impact va probablement continuer de croître.</p><blockquote><p>Je suis convaincu que c&rsquo;est grâce à l&rsquo;innovation et la R&amp;D que l’on trouvera des solutions pour lutter contre le réchauffement climatique et consommer différemment. Nous sommes donc obligés de continuer à investir aussi beaucoup dans la Deep Tech, les technologies issues de la recherche. Elle n’est pas forcément encore ou pas du tout à impact parfois, mais cette technologie révolutionnaire va finalement permettre de produire durablement, analyse et anticipe Jonathan Lascar.</p></blockquote><p><strong>De la sensibilisation à l’action</strong></p><p>L’objectif est d’accélérer, rattraper le retard pour certains et dès lors que de nouvelles startups sont accompagnées, mettre en pratique les recommandations pour les guider vers la conscience et la maîtrise de leur impact.</p><p>Le temps de la sensibilisation est révolu pour Jonathan Lascar, “on va demain présenter des acteurs, on va présenter des enjeux, on va essayer de faire un peu de challenge pour qui devient un peu plus à impact, qui aura la meilleure directive RSE”.</p>								</div>
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									<p>Article issu de l&rsquo;interview réalisée par Valentin Buffet dans le cadre de l&rsquo;Enquête « Startup &amp; Impact positif : Les prochains piliers de la transition durable ». <em>Avec le concours de notre partenaire Mantu.</em></p>								</div>
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					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Retrouvez les résultats de l'enquête en téléchargement gratuit.​</h2>				</div>
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		<title>Entretien avec Pascal Rialland, Balyo</title>
		<link>https://www.keekoff.fr/solution-maker-entretien-balyo-startup-impact-positif/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 06:58:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Solution makers]]></category>
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					<description><![CDATA[Balyo, startup française cotée à dimension internationale, a placé les questions d'impact positif et plus particulièrement de gouvernance au coeur de sa stratégie de développement. ]]></description>
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									<p>Pascal Rialland est le Directeur Général de Balyo depuis 5 ans, entreprise qu’il a à cœur d’engager sur le chemin de la transition.</p><p><strong>L’histoire de Balyo, une présence marché globalisée</strong></p><p><a href="https://www.balyo.fr/">Balyo</a>, société cotée, a aujourd&rsquo;hui une quinzaine d&rsquo;années. C&rsquo;est une entreprise qui a été créée à Paris avec deux cofondateurs. L&rsquo;un d&rsquo;eux, Thomas Duval, est toujours dans l’entreprise, un expert sur les sujets de localisation, des lidars et de la robotique en général. L&rsquo;entreprise évolue dans l’univers du mouvement de palettes.</p><p>Aujourd&rsquo;hui, les robots Balyo permettent d&rsquo;autonomiser les mouvements de palette en entrepôt ou dans les sites de production. Afin d&rsquo;accélérer cette transition, l’entreprise s&rsquo;est engagée dans des partenariats avec deux grands groupes industriels : Linde Material Handling, qui fait partie du groupe Kion, et Hyster-Yale Group, entreprise américaine.</p><blockquote><p>On bénéficie de leur base véhicule, des chariots de manutention, pour créer des robots autonomes et nous ajoutons des systèmes qui permettent de rendre ces machines autonomes. Celles-ci sont commercialisées dans le monde entier. Ces partenariats nous permettent de vendre, installer et servir nos clients partout dans le monde, explique Pascal Rialland.</p></blockquote><p>Même si les plus gros marchés sont l&rsquo;Allemagne, les États-Unis et la France, Balyo s’est développé à l’international avec des flottes de robots dans plus de 30 pays et sur 4 continents. La France représente pour Balyo aujourd&rsquo;hui autour de 10% des commandes.</p><p><strong>Le Positive Impact pour un industriel comme Balyo, un sujet d’intérêt finalement assez récent.</strong></p><p>Pascal Rialland joue franc jeu et explique : la démarche impact chez Balyo est assez récente. À titre personnel, je suis ingénieur agro, donc c&rsquo;est toujours un sujet qui m&rsquo;a intéressé. J&rsquo;ai travaillé avant Balyo dans le monde des énergies renouvelables, lié à cette notion d&rsquo;impact positif. C&rsquo;est quelque chose qu&rsquo;on a inscrit dans nos objectifs depuis 2021, en tout cas pour initier cette démarche chez Balyo.</p><p>Aujourd&rsquo;hui en phase de cadrage, la startup est accompagnée par la BPI ainsi qu’un autre partenaire : 4 grands axes de travail ont été identifiés mais celui qui tient le plus à cœur à Pascal repose sur les salariés.</p><blockquote><p>Si les salariés ne sont pas contents, ne se développent pas humainement et intellectuellement dans une entreprise, il est difficile d’imaginer que ces personnes s&rsquo;engagent, se fédèrent, au-delà de leur  <em>day to day</em>  job sur ces sujets d&rsquo;impact, affirme Pascal Rialland.</p></blockquote><p>Donc d&rsquo;abord les salariés, puis ensuite les sujets autour de l’ecodesign, des achats responsabilisés ou de la logistique autour des robots ainsi que des déplacements des salariés dans le monde entier ont été avancés.</p><p><strong>Les collaborateurs de l’entreprise comme boussole pour guider le changement</strong></p><p>Les entretiens menés auprès du management et des salariés sont en cours d’analyse finale. Ils serviront de cadrage au projet de transition durable. Le choix de s’engager avec un partenaire qui a l’habitude de gérer ce type de mission a été important dans la démarche. L’idée est d’assurer la meilleure réussite de la transition.</p><blockquote><p>Le résultat des entretiens et des divers groupes de travail seront consolidés si tout va bien d’ici le mois d&rsquo;octobre ou novembre. Nous avons comme objectif, d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année ou début d’année prochaine, de publier un premier rapport qui nous permettra d&rsquo;affiner les sujets, notre situation actuelle, les objectifs ambitieux que nous nous donnons et les étapes, projets avec lesquels nous allons commencer notre voyage. Ce rapport doit être un moyen d&rsquo;aligner les attentes et ambitions de Balyo et de ses collaborateurs, souligne Pascal Rialland.</p></blockquote><p><br /><strong>Les investisseurs, accélérateurs de la transformation durable</strong></p><p>Dans le cas de Balyo, ce sont deux grands groupes qui ont permis à l’entreprise d&rsquo;avoir une assise, une présence et une notoriété mondiales.</p><p>Aujourd&rsquo;hui, Pascal Rialland indique ne pas avoir, encore, ressenti une pression importante de ces grands groupes sur les sujets d&rsquo;impact ou de transition énergétique durable. Cependant, il note un réveil de la part des investisseurs depuis environ 1 an.</p><blockquote><p>Je reçois des questionnaires [sur le sujet de l’impact], on a des demandes et c&rsquo;est quelque chose de nouveau. Donc, aujourd&rsquo;hui, ceux qui nous ont aiguillés sur le sujet, ce sont plutôt les investisseurs que les partenaires corporates, précise Pascal Rialland.</p></blockquote><p><strong>Critères ESG + Business = Croissance</strong></p><p>Pour Pascal Rialland, l&rsquo;ensemble des sujets autour de l’impact positif ont généralement un impact positif sur le compte de résultat de l&rsquo;entreprise. Business, gouvernance, conscience environnementale et sociétale sont donc totalement compatibles selon lui, l&rsquo;impact positif servant de nouvelle grille de lecture supplémentaire pour les managers et les salariés.</p><p>Les critères ESG ne sont donc pas une mode et participent à la croissance des entreprises.</p><p><strong>Des projets durables, responsables et engagés à court et moyen termes</strong></p><p>L’un des plus gros impacts que Balyo a aujourd&rsquo;hui est dû aux déplacements de ses salariés à travers le monde. La réduction de l’impact sur ce point est donc l’un des grands objectifs stratégiques de Balyo. C’est pourquoi ils ont comme ambition de donner la main à leurs clients pour qu’ils installent eux-mêmes leurs robots, Balyo assurant seulement une assistance à distance. Même si le chemin reste long, c’est une ambition en laquelle Pascal Rialland croit beaucoup : un objectif stratégique totalement compatible avec l’impact positif.</p>								</div>
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									<p>Article issu de l&rsquo;interview réalisée par Valentin Buffet dans le cadre de l&rsquo;Enquête « Startup &amp; Impact positif : Les prochains piliers de la transition durable ». <em>Avec le concours de notre partenaire Mantu.</em></p>								</div>
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					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default"><a href="https://share.hsforms.com/1TjVQEUYXToWNylRIX856-w4f7ia">Retrouvez les résultats de l'enquête en téléchargement gratuit.</a></h2>				</div>
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							<img fetchpriority="high" decoding="async" width="640" height="453" src="https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-1024x724.png" class="attachment-large size-large wp-image-2516" alt="Enquête startups et impact positif" srcset="https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-1024x724.png 1024w, https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-300x212.png 300w, https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-768x543.png 768w, https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete.png 1490w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" />								</a>
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		<title>La chasse au greenwashing est ouverte !</title>
		<link>https://www.keekoff.fr/retail_sustainability_greenwashing/</link>
					<comments>https://www.keekoff.fr/retail_sustainability_greenwashing/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 13:04:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[From retail to green retail]]></category>
		<category><![CDATA[Carbone]]></category>
		<category><![CDATA[durable]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[experience]]></category>
		<category><![CDATA[greenwashing]]></category>
		<category><![CDATA[impact]]></category>
		<category><![CDATA[responsable]]></category>
		<category><![CDATA[RSE]]></category>
		<category><![CDATA[sustainability]]></category>
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					<description><![CDATA[S’il y a une tendance qui a été surexploitée depuis la crise sanitaire c’est bien celle de la "sustainability" des entreprises - leur engagement tant social qu’en faveur de l’environnement.  Âmes sensibles, attention aux anglicismes, cet article en est truffé. Car quand on parle de RSE, la fameuse responsabilité sociale et environnementale des entreprises, le "greenwashing" n’est jamais loin.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="3171" class="elementor elementor-3171" data-elementor-post-type="post">
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									<p><span style="font-weight: 400;">Avec la multiplication des sources d’informations, les consommateurs, clients des marques, deviennent de plus en plus pointilleux sur les produits et services auxquels ils recourent. Ce réveil, accentué par les nombreuses alertes sur la situation climatique qui se dégrade, la pénurie de ressources naturelles, ou la disparition d’espèces animales chaque année, s’accompagne d’un questionnement de la consommation. Alors on ne souhaite pas forcément consommer moins mais consommer mieux. On construit des relations plus fortes avec les marques qui sont alignées à nos valeurs et qui le font savoir. Étendards de nos convictions personnelles, ces dernières ont bien compris l’importance de ce nouveau levier business qu’est l’engagement.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Impact positif, zéro émission, neutre en carbone, 100% recyclé, matériau d’origine naturelle, éco-conçu, issu du commerce équitable, labellisé </span><i><span style="font-weight: 400;">fair trade</span></i><span style="font-weight: 400;">, entreprises Bcorp, Objectifs de Développement Durable de l’ONU… Les marques affichent fièrement leurs penchants pour l’environnement et sa préservation mais également pour la protection de l’humain. Impossible d’être compétitif dans le retail (et pas que) sans montrer désormais patte blanche. L’effort est notable, la direction prise semble être la bonne mais prenons le temps d’analyser.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Le </span><i><span style="font-weight: 400;">greenwashing</span></i><span style="font-weight: 400;"> est le corrélat de ce phénomène de communication et c’est dans le secteur du retail que l’on en trouve de multiples exemples. Il est défini par Wikipédia comme étant une méthode de marketing consistant à communiquer auprès du public en utilisant l&rsquo;argument écologique de manière trompeuse pour améliorer son image. Les informations transmises sont ainsi une présentation déformée des faits et de la réalité. Proche du mensonge me direz-vous, mais ce n’est pas si simple. Le <em>greenwashing</em> est plus subtile et parfois même involontaire, issu de la maladresse d’une équipe market-com manquant de culture RSE. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Chez </span><a href="https://www.greenly.earth/"><span style="font-weight: 400;">Greenly</span></a><span style="font-weight: 400;">, spécialiste du bilan carbone, on explique que “pour se donner bonne conscience et séduire certains consommateurs peu regardants, de nombreuses enseignes jouent avec le vocabulaire et les codes de l’écologie comme se présenter comme adjacent à une solution écologique éprouvée, (re)peindre un emballage en vert, s’inventer un label à consonance altermondialiste, les exemples flagrants de greenwashing ne manquent pas” </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Il existe aujourd’hui de nombreuses <em>guidelines</em> et formations pour éduquer sur le sujet et permettre aux entreprises d’éviter de tomber dans le </span><i><span style="font-weight: 400;">greenwashing</span></i><span style="font-weight: 400;">. Des citoyens avertis vont également devenir de véritables </span><i><span style="font-weight: 400;">vigilantes </span></i><span style="font-weight: 400;">sur le sujet et ne rien laisser passer en rapportant les possibles publicités trompeuses auprès des autorités compétentes (ADEME et Autorité de Régulation des Professionnels de la Publicité). Car oui, ces pratiques sont sanctionnées par la loi depuis le 3 avril 2021, bien que ce texte prévoit surtout des obligations pour les marques, notamment d’affichage d’informations. Intéressant de noter qu’au delà d’une amende, l’entreprise peut avoir l’obligation de communiquer publiquement sur sa sanction pour greenwashing. Une atteinte forte à la réputation de la marque. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Levi’s, Adidas, Volkswagen, Yves Rocher, H&amp;M, Danone, toutes ces marques ont déjà fait l’objet d’accusations de greenwashing et pourtant, il est évident qu’elles ne sont pas que des mauvais élèves. Entre </span><i><span style="font-weight: 400;">bad buzz </span></i><span style="font-weight: 400;">&#8211; atteinte à la réputation et </span><i><span style="font-weight: 400;">canceling </span></i><span style="font-weight: 400;">(nouvelle pratique qui consiste à dénoncer publiquement pour leurs mauvais agissement des personnes, des communautés et même des marques pour obtenir une sanction sociale et économique), les risques à ne pas maîtriser sa communication et son marketing quand on touche à la dimension RSE sont légion. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Un sage a dit : un grand pouvoir implique de grandes responsabilités (ici je paraphrase <span style="text-decoration: line-through;">Churchill</span> Spiderman), le consommateur a désormais les clés pour y voir clair et faire les choix de consommation qu’il juge les plus adaptés. Aussi bien influenceur qu’influencé, ne nous leurrons pas les mécaniques bien rodées de la publicité et du marketing fonctionnent toujours très bien, le client a désormais à sa portée de quoi affûter son jugement et agir.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Le secteur du retail doit donc se remobiliser autour de sa chaîne de valeur pour assurer son intégrité, sous peine de se voir délaissé par la génération de consommateurs engagés qui se consolide ces dernières années.</span></p>								</div>
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		<title>What the f*** is… la RSE?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 May 2021 09:41:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[WTF is...]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[RSE]]></category>
		<category><![CDATA[sustainability]]></category>
		<category><![CDATA[transformation durable]]></category>
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					<description><![CDATA[La RSE pour Responsabilité Sociétale des Entreprises est désormais un incontournable des stratégies d’entreprises. Elle reflète la nécessité de s’engager en faveur d’une croissance durable et d’un impact maîtrisé. Mais quel est son périmètre ? Qui est concerné par la RSE ? Pourquoi se doter d’une stratégie RSE au plus tôt ? Et comment éviter le greenwashing ?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="1890" class="elementor elementor-1890" data-elementor-post-type="post">
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									<p><span style="font-weight: 400;">La responsabilité sociétale des entreprises, plus connue sous le nom de RSE, est désormais un pilier stratégique des grands groupes comme des PME. Concept des années 60, né outre-atlantique, c’est à partir des années 2000 qu’il acquiert progressivement une portée globale. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">On peut citer les Nations Unies avec le Global Compact ou les ODD, mais également l’EMAS au niveau européen ou les normes ISO et notamment l’ISO 26000 et l’ISO 14001. La première promeut l’intégration des préoccupations environnementales et sociétales dans les organisations via un certain nombre de guidelines. La seconde insiste sur la maîtrise de l’impact.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Au-delà du cadre normatif, une multitude d’acteurs se sont saisis du concept d’impact ou de responsabilité pour permettre aux entreprises de préserver la planète et ses ressources via des labels ou des chartes d’engagement ou des certifications plus spécifiques en fonction du secteur d’activité.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Souvent on réinterprète l’acronyme, en le traduisant en Responsabilité Sociale et Environnementale, une manière de s’approprier le sujet et d’en définir des contours plus spécifiques. L’écologie d’une part et l’humain d’autre part. </span></p><blockquote><p><span style="font-weight: 400;">Chez KeekOff, on définit la RSE comme étant l</span><span style="font-weight: 400;">e champ dans lequel l’organisation s’engage pour maîtriser son impact, de l’échelle globale à l’échelle locale, en externe et en interne. Il s’agit d’un levier de croissance et de performance qui s’appuie sur des mécaniques et des valeurs de progrès technique, durable, et social.</span></p></blockquote><p><span style="font-weight: 400;">Elle incarne également la capacité des organisations à prioriser et faire des choix, et comme choisir c’est renoncer, il faut parfois savoir ralentir… Vous voyez où je veux en venir ?</span></p><p><b>Quels champs la RSE touche-t-elle ?</b></p><p><span style="font-weight: 400;">La RSE est holistique. Elle concerne toutes les parties prenantes des organisations et les relations qu’elles entretiennent entre elles. Parmi elles l’</span><a href="https://www.ademe.fr/expertises/produire-autrement/production-industrielle-services/passer-a-laction/dossier/performance-globale/responsabilite-societale-entreprises"><span style="font-weight: 400;">ADEME</span></a><span style="font-weight: 400;"> cite notamment :</span></p><ul><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">les investisseurs, les propriétaires et les banques ;</span></li><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">les pouvoirs publics, les collectivités territoriales ;</span></li><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">les médias, les concurrents ;</span></li><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">les ONG, les communautés locales ;</span></li><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">les fournisseurs et les clients.</span></li></ul><p><span style="font-weight: 400;">Cela induit des influences sur la sphère managériale, commerciale, communicationnelle mais également sur la partie production et approvisionnement. Au niveau financier, elle est également examinée de près.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">La notion n’exclut aucun type d’organisation, de la startup, en passant par l’association ou le grand groupe, la RSE a sa place dans chaque structure. </span></p><p><b>Mais concrètement, qu’est ce qu’une stratégie RSE ?</b></p><p><span style="font-weight: 400;">Il va s’agir ici de redéfinir le périmètre et les actions des organisations en y incluant une dimension d’impact environnemental et social. C’est la manière dont l’entreprise va décider de se positionner par rapport à son marché et ses concurrents mais également ses partenaires. L’idée est que l’entreprise passe à l’action, dépasse les effets de communication et mette à l&rsquo;œuvre un véritable plan d’exécution de ses promesses d’engagement. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Elle est intimement liée à la capacité d’innovation de l’entreprise et à sa capacité à s’adapter voire à se remettre en question. Se doter d’objectifs en termes de responsabilité et de durabilité offre un avantage concurrentiel certain puisque l’on sait que les consommateurs sont très sensibles à l’engagement des entreprises. Toujours consommer, mais mieux !</span></p><p><span style="font-weight: 400;">À noter que la RSE comporte un volet de politique interne à l’entreprise, couvrant notamment les RH et le bien-être des collaborateurs. C’est également un levier qui peut être très fort en termes de recrutement et de perception de la marque employeur.</span></p><p><b>Qui porte les thématiques autour de la RSE dans l’organisation ?</b></p><p><span style="font-weight: 400;">Tous ! Nous pouvons tous porter ces sujets. Ils ne sont ni l’apanage des dirigeants ni des Ressources Humaines, bien que souvent investis de la mission. Pour les startups et notamment celles dites de la </span><i><span style="font-weight: 400;">tech for good, </span></i><span style="font-weight: 400;">leurs valeurs font échos aux grandes verticales de la RSE autour de l’impact social, l’économie circulaire, l’éco-conception, le sourcing des produits, ou encore le recyclage. Les grands groupes ne sont toutefois pas en reste car avec leur force de communication et leur puissance financière, ils sont souvent capables de grands investissements sur le sujet et peuvent mettre en oeuvre des projets en internes via des groupes de travail transverses, des services ou des événements dédiés et nommer des responsables qui seront en charge de problématiques spécifiques. Ils ont d’ailleurs souvent une direction RSE qui centralise.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Les collaborateurs peuvent être impliqués ou s’impliquer en s’exprimant sur le sujet notamment lors de leurs entretiens annuels ou en participant aux initiatives déployées par l’entreprise.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Si ce n’est pas encore un sujet dans votre organisation, n’hésitez pas à faire entendre votre voix et à le porter à l’attention de vos managers ou votre direction. Souvent la prise de conscience est plus difficile que les efforts à faire. C’est une question de mentalités et elles doivent évoluer. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Par ailleurs, les départements d’achats sont très sensibles aux aspects durables et à la maîtrise de l’impact et favorisent de plus en plus le référencement de prestataires engagés.</span></p><p><b>Comment faire pour éviter que les actions en faveur de la RSE ne soient pas considérées comme du <em>greenwashing</em> ?</b></p><p><span style="font-weight: 400;">Dans le contexte actuel, communiquer sur ses engagements en matière de développement durable est un exercice périlleux et ne pas communiquer est un risque.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Au même titre que leurs produits ou services peuvent l’être, les entreprises sont scrutées, et plus particulièrement leurs investissements et leurs choix sur la thématique de l’éco-responsabilité et de l’impact. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">La crédibilité des organisations est un château de cartes, haut et fier, il peut toutefois s’écrouler si on souffle assez fort. C’est ce que font les défenseurs de l’environnement ou du respect des droits humains, et parfois même les associations de consommateurs qui vont enquêter pour vérifier que les paroles sont suivies d’actions et surtout les conséquences de ces actions sur le terrain. La compensation carbone est très souvent l’option privilégiée par les grands groupes pour s’exonérer de leur impact, les plus petites organisations vont quant à elles probablement juste s’abstenir d’agir et même d’évoquer le sujet&#8230;</span></p><p><span style="font-weight: 400;">L’exemplarité est un objectif ambitieux mais qui mérite d’être poursuivi. Les actions autour de la réduction de l’impact des entreprises ne sont plus une option, mais une attente forte tant de la part autant des collaborateurs et des clients que de la communauté de manière générale. Le <em>greenwashing</em>, même s’il produit un effet boomerang très néfaste pour l’entreprise, n’est pas encore une pratique obsolète. S’engager pour mieux faire demande des investissements, et les plus courageux n’hésiteront pas à passer à l’action. Pour les autres, au-delà d’une sanction populaire, la sanction sera rapidement financière.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Pour terminer sur une note plus optimiste, repenser son business model, sa manière de produire, de gérer son entreprise, son impact, ses relations avec son écosystème sont autant de sujets dans lesquels la RSE intervient et nous amène à repenser les organisations.</span></p>								</div>
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