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	<title>responsable &#8211; KeekOff</title>
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	<description>Transformez vos enjeux RSE en leviers de croissance</description>
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		<title>REPEAT &#8211; Une agence engagée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Feb 2023 20:32:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Solution makers]]></category>
		<category><![CDATA[EcoVadis]]></category>
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		<category><![CDATA[RSE]]></category>
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					<description><![CDATA[Découvrez comment l'agence REPEAT a obtenu sa médaille d'argent EcoVadis en quelques mois avec l'appui d'un expert KeekOff.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="4603" class="elementor elementor-4603" data-elementor-post-type="post">
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									<p>L’agence REPEAT a souhaité formaliser ses engagements durables et responsables grâce à l’obtention d’une certification. L’objectif pour KeekOff était double, identifier la meilleure labellisation sur le marché pour répondre aux attentes de REPEAT et accompagner l’agence tout au long du processus pour lui garantir le meilleur résultat possible.</p><p>La certification a plusieurs avantages que nous avons détaillé dans <span style="color: #000000;"><a style="color: #000000;" href="https://www.keekoff.fr/2023/01/30/les-7-bonnes-raisons-pour-les-entreprises-de-se-faire-labelliser-en-2023/">notre précédent article</a></span>, mais parmi les principaux on retrouve évidemment la capacité à répondre aux appels d’offres des grands groupes, toujours plus exigeants avec leurs fournisseurs et la capacité à rester attractif pour les jeunes talents. On sait que la jeune génération qui arrive sur le marché du travail est très sensible aux enjeux environnementaux notamment.</p><p>Après un état des lieux des différents labels accessibles, nous avons opté pour la certification EcoVadis pour plusieurs raisons :</p><ul><li style="list-style-type: none;"><ul><li style="list-style-type: none;"><ul><li style="list-style-type: none;"><ul><li style="list-style-type: none;"><ul><li>L’agence REPEAT fait partie du groupe BIGGIE dont l’une des agences, Gamned, est déjà certifiée EcoVadis.</li><li>Le label EcoVadis s’adapte à la maturité et au secteur de l’entreprise et ainsi permet d’être plus flexible sur les pièces justificatives.</li><li>EcoVadis propose un processus d’audit relativement rapide et permet son obtention en quelques mois.</li><li>Son coût est raisonnable pour une année et permet de commencer à investir dans l’impact positif de manière progressive.</li></ul></li></ul></li></ul></li></ul></li></ul><p>Une équipe pluridisciplinaire a été mobilisée comprenant la Directrice Associée, le management et les fonctions supports. KeekOff a apporté son expertise via la suivi par un expert, ayant opéré au sein d’EcoVadis et maîtrisant les subtilités de cette certification.</p><p>L’accompagnement s’est déroulé sur plusieurs mois, de juin à octobre 2022 avec un programme en 4 temps :</p><ol><li style="list-style-type: none;"><ol><li style="list-style-type: none;"><ol><li style="list-style-type: none;"><ol><li><strong>Team building &amp; acculturation</strong> : construire les bases avec les équipes embarquées via l&rsquo;animation d&rsquo;une Fresque du numérique. Il s’agit d’un atelier au format « serious-game » pour comprendre en équipe et de manière ludique les enjeux environnementaux du numérique.</li><li><strong>Workshop participatif</strong> : un atelier d’idéation autour des piliers ESG &#8211; Gouvernance juste et inclusive, impact social et sociétal et impact environnemental. Un temps dédié pour approfondir et réfléchir ensemble aux valeurs de l&rsquo;entreprise et à comment les incarner dans les missions au quotidien des équipes.</li><li><strong>Complétion du questionnaire EcoVadis</strong> : préparation des réponses aux questions puis collecte et production des justificatifs</li><li><strong>Finalisation du questionnaire EcoVadis</strong> : saisie des réponses aux questions et transmission des pièces justificatives</li></ol></li></ol></li></ol></li></ol><p>L’agence a reçu la médaille d’argent avec un excellent score pour une première année de certification. Ce résultat est le fruit de l’engagement des équipes REPEAT, porté par une Directrice Associée qui a su piloter la récolte des données d’une part, et de la présence d’un expert pour aider sur la rédaction de politiques d’engagement et sélectionner les informations pertinentes à communiquer à EcoVadis d’autre part.</p><p><span style="font-weight: 400;">Grâce à l’obtention de la certification EcoVadis, l’agence REPEAT peut continuer à candidater aux appels d’offres nécessitant la fourniture d’une stratégie RSE effective et des résultats obtenus</span>. Le groupe BIGGIE détient ainsi deux agences ayant obtenu une certification EcoVadis, de quoi inspirer et faire infuser les bonnes pratiques RSE au niveau du groupe.</p><blockquote><p>Nous avons apprécié notre collaboration avec KeekOff. La pédagogie de l’équipe nous a permis de comprendre les enjeux de l’obtention de la certification pour notre entreprise. Bien accompagnés dans toutes les étapes de la certification, KeekOff nous a permis d’obtenir une Certification Ecovadis Silver grade, très compétitif dans notre secteur.<br />Véronique RUCHO, Directrice Associée &#8211; Repeat Groupe</p></blockquote>								</div>
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						<span class="elementor-button-content-wrapper">
									<span class="elementor-button-text">En savoir plus sur les certifications et labels</span>
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		<title>Épisode #3 &#8211; 2021 : l’économie circulaire pour un retail plus durable</title>
		<link>https://www.keekoff.fr/retail_economie_circulaire_seconde_main/</link>
					<comments>https://www.keekoff.fr/retail_economie_circulaire_seconde_main/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Dec 2021 14:12:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[From retail to green retail]]></category>
		<category><![CDATA[business cases]]></category>
		<category><![CDATA[durable]]></category>
		<category><![CDATA[économie circulaire]]></category>
		<category><![CDATA[impact]]></category>
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		<category><![CDATA[RSE]]></category>
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		<category><![CDATA[sustainability]]></category>
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					<description><![CDATA[Loin d’être une tendance éphémère, la seconde main s’est clairement imposée en 2021 comme un nouveau business model pour les retailers traditionnels. Les friperies, brocantes, dépôts-ventes et autres marchés aux puces ne sont plus que des adresses confidentielles… L’économie circulaire a largement trouvé sa place dans le retail et plus particulièrement en ecommerce. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="3182" class="elementor elementor-3182" data-elementor-post-type="post">
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									<p><span style="font-weight: 400;">Disrupté par le digital (lui aussi), le secteur de la seconde main a naturellement vu naître de nombreux </span><i><span style="font-weight: 400;">pure players</span></i><span style="font-weight: 400;"> depuis quelques années avec Ebay, Vinted, Le bon coin, s’est étendu au luxe avec la scale up Vestiaire Collective, à l’électronique avec Back Market ou au mobilier avec Selency. Diversification et massification, nous sommes encouragés et nous encourageons à consommer de manière plus responsable. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Le succès de ces plateformes de revente entre particuliers a donné des idées aux marques qui se sont réapproprié le circuit de l’occasion en proposant leurs propres services de reprise. Selon les chiffres d’une </span><a href="https://fr.fashionnetwork.com/news/Enquete-2020-annee-de-la-democratisation-de-la-seconde-main,1269724.html"><span style="font-weight: 400;">étude Kantar</span></a><span style="font-weight: 400;">, la seconde main est un marché qui pèse 1,16 milliard d’euros pour la France. Pas étonnant que les marques s’y intéressent autant. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Mais revenons à la définition d’économie circulaire.</span></p><blockquote><p><span style="font-weight: 400;">L’économie circulaire est une notion apparue dans les années 1970, c’est un système économique d’échange et de production qui, à tous les stades du cycle de vie des produits (biens et services), vise à augmenter l’efficacité de l’utilisation des ressources et à diminuer l’impact sur l’environnement, tout en développant le bien-être des individus. Depuis quelques années, diverses dispositions législatives assorties d’objectifs et de plans d’action cherchent à promouvoir ce type d’économie.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Source : </span><a style="font-size: 16px; background-color: #ffffff;" href="https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/indicateurs-cles-pour-le-suivi-de-leconomie-circulaire-edition-2021"><span style="font-weight: 400;">Ministère de la transition écologique</span></a></p></blockquote><p><span style="font-weight: 400;">Selon </span><a href="http://fashionnetwork.com"><span style="font-weight: 400;">Fashion Network</span></a><span style="font-weight: 400;">, en 2021 près de 30% des français achètent des vêtements d’occasion, versus 16% en 2018, soit un bon de 100% en à peine 2 ans. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Voici quelques initiatives digitale et physique en faveur de l’économie circulaire que nous avons trouvé intéressantes à partager :</span></p><ul><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><a href="https://lareboucle.fr/"><span style="font-weight: 400;">La reboucle</span></a><span style="font-weight: 400;"> par La Redoute lancée en décembre 2020 permet aux particuliers de revendre vêtements, mobilier etc… Sa particularité : proposer du pouvoir d’achat. Amélie Poisson, directrice marketing, marque et relations client à La Redoute explique dans une </span><a href="https://lareclame.fr/fredfaridgroup-laredoute-parole-dannonceur-amelie-poisson-lareboucle-245500"><span style="font-weight: 400;">interview à La réclame</span></a><span style="font-weight: 400;"> que “lorsqu’une personne vend sur La Reboucle, deux choix se présentent à elle : le virement classique ou le versement sur une e-carte cadeau sur laquelle La Redoute abonde de 25 %.”</span></li></ul><p> </p><ul><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><a href="https://www.circlesportswear.com/pages/t-shirt-manches-longues-sport?locale=fr&amp;gclid=Cj0KCQiAzMGNBhCyARIsANpUkzPsyLcLkKXxHwpoujt8Fq5W1GP0LmRkFKeQ2n3ynoKZPu2P8Rj6f1YaAjkcEALw_wcB"><span style="font-weight: 400;">Circle Sportswear</span></a><span style="font-weight: 400;">, startup parisienne, est la marque trendy qui propose des vêtements de sport conçus en économie circulaire à partir de textiles recyclés et recyclables. Nous avons </span><a href="https://www.keekoff.fr/2020/12/23/circle-sportswear-la-premiere-marque-sportswear-circulaire/"><span style="font-weight: 400;">interviewé son fondateur Romain Trebuil</span></a><span style="font-weight: 400;"> si vous voulez en savoir plus sur leur démarche. </span></li></ul><p> </p><ul><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><a href="https://www.groupe-eram.com/"><span style="font-weight: 400;">Le groupe Eram</span></a><span style="font-weight: 400;"> va bientôt lancer une calculette environnementale pour ses chaussures et a déjà mis en place en magasin des corners vintage et outlet ainsi que des paires en seconde main. Il est ainsi possible de rapporter ses chaussures et de les revendre en boutique dans un espace dédié. Le magasin se charge même de redonner de la vitalité à ces dernières avant de les mettre en rayon. </span></li></ul><p> </p><ul><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Le</span><a href="https://www.monoprix.fr/monop-rue-de-marseille-paris-75010-s"><span style="font-weight: 400;"> Monop’ rue de Marseille</span></a><span style="font-weight: 400;"> à Paris innove. Alors que les magasins de seconde main sont pour la plupart tournés vers la vente d&rsquo;une seule typologie de produit, le nouveau concept-store de Monoprix vise à regrouper une sélection de produits du quotidien de plusieurs catégories pour devenir le « grand magasin » de la seconde main. On peut y emprunter gratuitement un triporteur ou un appareil à raclette mais également une guitare.</span></li></ul><p> </p><ul><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><a href="https://www.decathlon.fr/landing/location-decathlon/_/R-a-location"><span style="font-weight: 400;">Décathlon</span></a><span style="font-weight: 400;"> avec son offre de location sur abonnement “Décathlon location” propose pour un engagement de 1 mois minimum. Sont pour le moment concernés le vélo et l’enfant, le fitness et la mobilité douce pour adulte. L’enseigne innovante accélère sur son offre de service associée avec des conseils et programmes de sports dédiés, assurances pour les vélos et trottinettes, accessoires etc… Autre point positif, une gestion des stocks optimisée, les vélos mis sur le circuit de la location seront soit reloués soit revendus via l’offre de vente d’occasion bien connue du magasin.</span></li></ul><p><span style="font-weight: 400;">Nous pourrions aussi citer Place2Swap, Videdressing (absorbé en 2018 par Le bon coin), Re-cycle de Veepee, Recommerce et de nombreuses startups à succès qui misent sur la seconde vie des produits.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Sachez que c’est une tendance de fond que nous suivons chez KeekOff et dont vous entendrez sûrement encore beaucoup parler l’année prochaine.</span></p>								</div>
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		<title>Startup &#038; impact positif : un binôme accélérateur de la transformation durable</title>
		<link>https://www.keekoff.fr/_startup_impact_positif_transformation_durable/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 07:23:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[KeekOff talks]]></category>
		<category><![CDATA[durable]]></category>
		<category><![CDATA[impact]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[responsable]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
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					<description><![CDATA[Suite à la collecte des visions de plus de 200 fondateurs et dirigeants de startups sur l'impact positif, KeekOff a pu prendre le pouls de ceux qui contribuent à la transition durable des entreprises. L'écosystème innovation, incluant startups, fonds d'investissements et grands groupes révèle un potentiel très prometteur pour accélérer sur l'impact positif. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2501" class="elementor elementor-2501" data-elementor-post-type="post">
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									<p>En tant que dirigeants d’une startup que nous voulons résolument engagée, nous avons par essence identifié les jeunes entreprises comme catalyseur de l’impact positif. Le pivot durable que peuvent prendre les structures dans leurs premières années d’activité est déterminant aussi bien pour leur culture d’entreprise que pour leur performance business. Par ailleurs, leur attractivité tant pour de futures recrues que pour de futurs investisseurs est désormais conditionnée par leur capacité à avoir un impact positif.</p><p>Nous avons conduit une étude auprès de plus de 200 startups afin de mieux comprendre leur relation au durable et au responsable et d’identifier les freins et les opportunités qu’elles peuvent y entrevoir.</p><p>Sans <em>spoiler</em>, je peux déjà vous dire qu’elles considèrent, tous secteurs confondus, qu’être engagé est un avantage concurrentiel. Mais revenons au début de l’histoire. Nous sommes partis de l’hypothèse qu’aujourd’hui une startup ne peut s’abstenir d’intégrer des considérations écologiques et sociales à son développement. Que les startups sont un peu comme nous, fortes d&rsquo;une volonté de réduire leur empreinte et de construire un héritage positif, souvent portée par leurs fondateurs.</p><p style="text-align: center;"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f331.png" alt="🌱" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Le panel</strong></p><p>Ce sont souvent les fondateurs qui prennent la parole dans les startups pour porter ces sujets. Généralement, leur société et sa raison d’être sont à la fois le fruit de leur expérience professionnelle et de leurs convictions personnelles. Nos répondants viennent de divers secteurs mais ce sont ceux de l’environnement et de la tech qui sont les plus représentés. Nous avons volontairement ciblé aussi bien des startups à impact que des startups pour qui, de prime abord, l’impact positif n’est pas une évidence. Vous l’aurez compris, nous avons essayé de tendre vers le plus d’objectivité possible.</p><p>Nous avons interrogé des startups avec un chiffre d’affaires moyen de moins de 100k€ par an, pour celles qui ont accepté de nous partager ces données. Elles sont toutes âgées de moins de 5 ans et se trouvent en phase d’amorçage ou de <em>seed</em> pour ceux qui connaissent un peu le vocabulaire de l’investissement. Pour faire simple, c’est le début. C’est là qu’on construit son identité en tant qu’entreprise et qu’on trouve ses premiers clients. Ces gens qui vous font confiance, qui quelque part comprennent qui vous êtes, adhèrent à votre projet entrepreneurial et sont alignés à votre vision.</p><p style="text-align: center;"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f331.png" alt="🌱" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> L’impact positif</strong></p><p>Nous avons questionné nos startups sur ce que représente l’impact positif pour elles. Humain et écologie sont au coude à coude. L’impact positif n’est donc plus cantonné qu’à des considérations environnementales, sa définition n’est plus limitée à la réduction de l&#8217;empreinte écologique. Les dimensions sociale et sociétale ont donc autant d&rsquo;importance et les startups l’ont bien intégré. Néanmoins, quand nous demandons si cela peut aussi signifier générer du profit, la réponse est oui pour 25 % d’entre elles. On commence à entrevoir le potentiel “business” du sujet. <br />Qui dit business dit chiffres, qui dit chiffres dit <em>KPI’s</em> ou indicateurs de performance… ou au moins essayer de mesurer la portée de ses actions. Parfois, il sera également judicieux de mesurer l’impact de sa non-action. Ne pas considérer l’impact positif dans ses choix stratégiques de développement peut-il alors devenir préjudiciable pour les entreprises ?</p><p>Clairement, c’est une question légitime si l’on regarde le nombre croissant de fonds à impact et de fonds dits classiques qui se dotent d’un fonds à impact. Suivez la piste… Là où va l’argent est un signal fort qui renforce ce qui était une inclination et qui est devenue une tendance de fond. Beaucoup de fonds dans ces quelques lignes mais chez KeekOff, on aime bien aller au fond de nos idées.</p><p style="text-align: center;"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f331.png" alt="🌱" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Les pilotes</strong></p><p>Mais qui donc s’empare du sujet chez nos startups ? Nous avons bien compris que souvent les fondateurs portent les valeurs… mais quand on passe à l’action, il faut des forces vives pour mener à bien les initiatives. Cette charge est partagée entre les départements ressources humaines et communication chez la plupart de nos répondants. Talonnés de près par les achats car vous l’avez compris pour les startups, et pas que, la maîtrise du budget est le nerf de la guerre.</p><p>Développer une stratégie d’impact implique de déployer des actions en interne et en externe, pour les collaborateurs autant que pour les prospects et clients. La prise en compte des attentes de toutes les parties prenantes devient indispensable. C’est toute la chaîne de valeur qui est concernée, fournisseurs et prestataires inclus. Ils font partie d’un écosystème, déjà sensibilisé ou non, mais qu’il ne faut pas laisser de côté. L’inclusion de toutes les parties prenantes est l’assurance d’une stratégie plus efficace sur le long terme.</p><p>D’autant que leur influence peut être très importante pour nos startups interrogées. Ce sont les clients qui sont les maillots jaunes, les investisseurs, pouvoirs publics et fournisseurs forment un peloton solide et stable et les concurrents sont un peu la voiture-balai. Comme le Tour de France, la croissance d’une startup, bien que rapide, est plus un marathon qu’un sprint. Toutefois prendre la tête du peloton sur de courtes étapes peut quand même apporter un certain avantage… si vous me suivez toujours.</p><p style="text-align: center;"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f331.png" alt="🌱" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Les freins</strong></p><p>Tout est si simple, n’est ce pas ? Alors pourquoi 100 % des startups ne sont toujours pas à impact positif ? Et bien, quelques freins subsistent et pas des moindres compte tenu de la nature des entreprises répondantes. Il s’agit de startups, et par définition de challengers dans l’arène économique. Souvent, les impératifs business sont plus importants que les considérations d’impact, et on peut en effet le comprendre. Il en va parfois de la survie de l’entreprise. Manque de budget certes, mais ce qui ressort de nos questionnaires est surtout un manque de temps et de ressources humaines. Trouver des personnes disponibles en interne pour s’approprier et porter ces sujets est complexe lorsque l’on a peu de ressources et de bande passante.</p><p>Parfois complexe, la question de la RSE, des ESG, des ODD, des normes ISO et des labels est difficile à déchiffrer. Le secteur de l’impact positif est dense et technique, très structuré d’une part et très libre d’autre part. Se saisir du sujet demande patience et compétence.</p><p style="text-align: center;"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f331.png" alt="🌱" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Les opportunités</strong></p><p>Jugée encore très souvent comme non prioritaire, la certification est toutefois un argument de poids en termes de business. Nombreux sont les fonds d’investissement qui examinent l’engagement des startups avant de leur allouer des enveloppes. L’avantage d’un label, sa lisibilité, et la garantie d’un examen rigoureux des dossiers. De plus, de nombreux corporates exigent également que leurs fournisseurs ou prestataires soient dans une démarche d’impact positif et puissent la justifier. On le voit d’ailleurs apparaître de plus en plus souvent dans les appels d’offres.</p><p>S’engager c’est aujourd’hui performer, développer son influence et sa créativité. Nous croyons beaucoup à la virtuosité des écosystèmes. Comme dans la nature, chacun à sa place et à son échelle contribue. Les startups viennent bousculer les modèles économiques existants, « disrupter » les secteurs d’activité, apporter des solutions innovantes, et tout cela nous amène souvent à nous poser la question du sens.</p><p>C’est l’occasion de repenser notre manière de faire du business, d’inclure une dimension d’impact positif pour permettre de préserver la planète mais également de responsabiliser chaque maillon de la chaîne, de l’individu au grand groupe et de créer enfin un écosystème vertueux.</p>								</div>
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									<p><em>Pour consulter en détail les résultats de notre grande enquête “Startups et impact positif : les prochains piliers de la transition durable”, vous pouvez <a href="https://share.hsforms.com/1TjVQEUYXToWNylRIX856-w4f7ia">télécharger notre étude</a>.</em></p>								</div>
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		<title>Entretien avec Joana Vinçon-Leite et Édouard Combette, Ecotechnologies</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 07:17:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Solution makers]]></category>
		<category><![CDATA[BPI]]></category>
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		<category><![CDATA[impact]]></category>
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		<category><![CDATA[investissement]]></category>
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					<description><![CDATA[Les fonds d'investissements à impact jouent désormais un rôle essentiel pour diffuser dans l'écosystème innovation, les piliers de l'impact positif.]]></description>
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									<p>Joana Vinçon-Leite et Édouard Combette sont deux collaborateurs du fonds d’investissement <a href="https://www.bpifrance.fr/nos-solutions/investissement/investissement-expertise/ecotech">Ecotechnologies</a> créé en 2012, et “Ville de Demain” de Bpifrance. Joana a un profil à la fois d’ingénieur et d’investisseur et est une convaincue de l’investissement à impact. Édouard Combette a rejoint le fonds en 2014 et a connu l’intégration du fonds “Ville de Demain” il y a 2 ans.</p><p><strong>Une dynamique d’investissement qui se structure</strong></p><p>À sa création, le fonds Ecotechnologies bénéficiait d’une enveloppe de 150 millions d’euros, avec pour vocation d’investir dans quelques domaines principaux : les énergies renouvelables, l’optimisation des consommations énergétiques, les smart grids, la mobilité, l’écoconception, les matériaux innovants et l’économie circulaire. Depuis, le périmètre s’est étendu à la chimie verte, les agritech et, via le fonds “Ville de Demain, à tout ce qui touche à la smart city.</p><p>Édouard Combette explique : “Il y a vraiment eu une accélération ces dernières années d&rsquo;une part sur la thématique de l&rsquo;impact au sens large, mais aussi sur la diversification de notre portefeuille. Ce qu&rsquo;on a observé, c&rsquo;est qu’en 2012, l&rsquo;État avait pour ambition de créer le fonds Ecotechnologie pour stimuler un secteur pour lequel l&rsquo;intérêt des investisseurs était malheureusement relativement faible. De ce fait, on a été constitué avec pour vocation d&rsquo;être un fonds majeur ayant pour mission de devenir investisseur principal sur des sociétés qui atteignent un stade de maturité correspondant à l&rsquo;époque à la série B.”</p><p>L’investissement à impact reste aujourd’hui un segment bien spécifique du venture capital et ne bénéficie pas encore du foisonnement de projets de fonds d&rsquo;investissement comme dans le digital. Toutefois, les premiers succès arrivent et permettent de prouver la viabilité du modèle économique comme les startups Phénix ou Ynsect. Enfin, on note un intérêt plus marqué pour les modèles qui sont vertueux pour l&rsquo;environnement. Cela est appuyé par l’avènement des fonds à impact qui intègrent ce paramètre dans leurs critères d&rsquo;investissement et contribuent ainsi à créer une émulation assez intéressante pour le secteur.</p><p>Cette tendance est également due au fait de la professionnalisation de l&rsquo;entrepreneuriat et à un écosystème étoffé avec notamment la multiplication des structures d’accompagnement. La qualité des entrepreneurs et donc des projets d’entreprise est bien meilleure selon Édouard Combette.</p><blockquote><p>Et tout cela crée une boucle relativement vertueuse, également dans les Green Tech. La prochaine étape de preuve de l&rsquo;accélération, ce sont les belles sorties sur lesquelles on travaille également et que l&rsquo;on espère pouvoir matérialiser prochainement. C’est un peu le prochain challenge en espérant qu&rsquo;il soit vertueux et que l’on ferme complètement la boucle, à savoir pour des fonds qui, sur un portefeuille entier sur une dizaine d’années, parviennent à générer un Taux de Rentabilité Interne significativement positif sur nos thématiques, explique Édouard.</p></blockquote><p>L&rsquo;équipe de gestion a pour vocation d&rsquo;atteindre des performances équivalentes au privé. D’ailleurs, très souvent Ecotechnologies co-investit toujours avec des acteurs privés, suivant les mêmes règles et partageant donc les mêmes enjeux.</p><p><strong>Une définition de l’impact positif à 3 dimensions</strong></p><p>Pour Ecotechnologies, seul compte l’impact positif. Il est le fil d’ariane de tous les projets et fait l’objet d’une analyse et d’un contrôle très rigoureux de la part de l’équipe. En effet, celle-ci scrute les critères tels que la réduction des émissions carbones, la réduction de la consommation énergétique ou la préservation de la biodiversité.</p><p>Édouard Combette rappelle que même si le prisme initial du fonds est vraiment environnemental, “les sujets du social et du sociétal sont des sujets relativement facile à traiter car une startup qui marche c’est une startup qui embauche et donc qui crée de la richesse. Aussi, ce sont des startups dont le fondateur, généralement, a des priorités notamment sur le plan social, sociétal et de qualité de vie qui sont assez poussées.”</p><p>De plus, Bpifrance Investissement est dotée d’une politique ESG très poussée et en perpétuelle évolution. De nombreuses actions en termes de transport, de tri sélectif ou d’égalité femme-homme sont déployées constamment. Bien que considérée comme une “grosse boîte”, Bpifrance est une jeune structure qui n’a pas eu besoin de conduite du changement sur ces sujets qui font intégralement partie de son ADN.</p><p><strong>Des parties prenantes dans les pas de l’engagement durable de Bpifrance</strong></p><p>Par définition, les startups du fonds sont engagées dans la transformation durable. Concernant les fournisseurs, les cabinets d&rsquo;avocats ou d&rsquo;audit financier, les démarches autour de la durabilité sont plus celles des groupes auxquels ils appartiennent. En revanche, Édouard souligne que chez Bpifrance, les collaborateurs disposent de procédures de sélection des fournisseurs qui se sont un petit peu renforcées. Elles permettent de s&rsquo;assurer qu’ils respectent les engagements que Bpifrance s’emploie à appliquer.</p><p>De plus, Joana Vinçon-Leite explique que les enjeux environnementaux sont de plus en plus forts pour les corporates qui cherchent des solutions qui vont dans ce sens.</p><blockquote><p>Selon Joana Vinçon-Leite, “c’est une opportunité business incroyable pour nos startups d’allier réponse à un enjeu d’impact positif et performance économique”.</p></blockquote><p><strong>Un retour en arrière n’est plus possible, trop risqué</strong></p><p>L’impact positif et les critères ESG représentent une transformation majeure en cours et pour laquelle aucun retour en arrière n&rsquo;est possible. On observe deux situations : pour les uns cela est encore considéré comme un nice-to-have, un avantage concurrentiel ou un facteur de différenciation ; pour les autres cela devient une condition sine qua non pour développer sa croissance. De manière plus négative encore, cela peut constituer un risque de ne pas être “au top” de l’impact, précise Édouard Combette. Pour lui, aucun investissement d’Ecotechnologies ne serait opéré dans une startup dans laquelle les ESG ou l’impact positif n’auraient pas leur place. Trop risqué.</p><p><strong>Bpifrance soutient toujours plus l’effort</strong></p><p>Bpifrance a pour objectif d’accompagner la croissance de l&rsquo;écosystème en levant un deuxième opus de fonds.</p><blockquote><p>Le fonds Ecotechnologies initialement, faisait 150 millions d&rsquo;euros. Cette fois-ci ce sera plutôt 300 millions d&rsquo;euros que l&rsquo;on vise pour aller plus gros, plus loin, accompagner les sociétés, plus de sociétés, dans des proportions financières plus importantes. Parce que c&rsquo;est le marché qui va dans ce sens-là et c&rsquo;est extrêmement positif. C&rsquo;est un très bon indicateur de la vitalité de ce marché, précise à juste titre Edouard Combette.</p></blockquote>								</div>
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									<p>Article issu de l&rsquo;interview réalisée par Valentin Buffet dans le cadre de l&rsquo;Enquête « Startup &amp; Impact positif : Les prochains piliers de la transition durable ». <em>Avec le concours de notre partenaire Mantu.</em></p>								</div>
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					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default"><a href="https://share.hsforms.com/1TjVQEUYXToWNylRIX856-w4f7ia">Retrouvez les résultats de l'enquête en téléchargement gratuit.​</a></h2>				</div>
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		<title>Entretien avec Patrick Groff, Olenergies</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 07:15:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La transition écologique est la raison d'être et le point de départ de la création de la startup Olenergies. Les enjeux climatiques très importants pour ses fondateurs n'éludent pas les questions de gouvernance qui restent essentielles pour performer à long terme.]]></description>
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									<p>Patrick Groff est le Directeur des Opérations d’<a href="https://www.olenergies.com/">Olenergies</a>, startup de la transition énergétique depuis 2 ans.</p><p><strong>La notion de transition pour point de rencontre</strong></p><p>Olenergies est fondé par Julien Le Guennec en avril 2018. Patrick et Julien se sont rencontrés lors du salon Viva Technology. L’accroche est immédiate et le binôme se crée. Après 20 ans dans la presse digitale et poussé par des convictions personnelles fortes sur l’écologie et la maîtrise des ressources, Patrick Groff se forme à Science Po en suivant le Master Énergie et Environnement. C’est ensuite qu’il change de carrière.</p><p>Julien Le Guennec travaillait quant à lui déjà dans les énergies renouvelables marines. Très dynamique, œuvrer dans ce secteur a rapidement fait émerger des idées pour répondre à l’enjeu du stockage de ces énergies. Cette question-clé n’est toutefois pas encore totalement maîtrisée par la France et même l’Europe.</p><blockquote><p>On a vraiment besoin d&rsquo;avoir une souveraineté sur un segment stratégique. Stratégique pour la voiture électrique, il est aussi stratégique pour accompagner le développement des énergies renouvelables, précise Patrick Groff.</p></blockquote><p>Olenergies se dote donc d’un Directeur Technique, Walid Lajnef, issu du groupe PSA et expert en batterie. En 2021, la startup compte une douzaine de personnes et prévoit une augmentation de ses effectifs jusqu’à 40 sous peu. En tant que fabricant de batteries, mais également concepteur de logiciel et d’une plateforme digitale pour piloter et optimiser l’utilisation de ces batteries via l’intelligence artificielle, le recrutement est essentiel. Stéphane de Luca, connaissance professionnelle de Patrick rejoint l’aventure pour diriger et mettre en œuvre les développements IT.</p><p><strong>Des batteries Made in France</strong></p><p>La conception est au cœur d’Olenergies. Les défis d’optimisation sont constants, et la fabrication de batteries est une discipline complexe et coûteuse. Sécuriser les batteries est également indispensable. De plus, on note que selon le pays dans lequel elles sont implantées, l’utilisation va varier et les fonctionnalités devront s’adapter.</p><blockquote><p>Il y a énormément de composantes, de paramètres et d&rsquo;optimisation à faire, dès la conception pour limiter les coûts. Le problème de la batterie, c&rsquo;est son coût d’achat qui reste élevé et un risque d’obsolescence prématurée en cas d’utilisation abusive. Une batterie est assez proche d’un corps vivant et demande à être protégée et utilisée dans de bonnes conditions pour garantir une bonne durée de vie, résume Patrick Groff.</p></blockquote><p>Des batteries performantes plus longtemps pour plus de durabilité</p><p>C’est le point le plus important sur lequel Olenergies concentre ses efforts : augmenter la durée de vie des batteries. Deux raisons à cela, la première est économique car plus on utilise la batterie longtemps, moins l’investissement coûte cher ; et la deuxième pour des raisons écologiques évidentes.</p><p>“Classiquement les batteries au plomb durent 2 ou 3 ans et les batteries au lithium ou au cobalt comme celles des téléphones portables ou même des voitures électriques durent 5, 6 voire 7 ans. Les batteries LFP d’Olenergies peuvent durer jusqu’à 15 ans pour certains modèles, notamment grâce au pilotage intelligent de leur utilisation. L’objectif est d’atteindre les 20 ans de vie pour les futures batteries du constructeur” explique Patrick Groff.</p><p><strong>Bâtiment, usines, fermes solaires ou éoliennes, robotique agricole : tout sauf l’automobile</strong></p><p>Olenergies déploie des solutions de batteries optimisées qui s’adressent à tous les secteurs excepté celui de l’automobile, préempté par la batterie au cobalt et une concurrence forte.</p><p>Olenergies développe en particulier des solutions d’accompagnement du développement des énergies renouvelables intermittentes, énergie solaire, éolienne ou marine, avec des batteries de grande taille adaptées aux besoins de stockage des infrastructures. La startup propose ainsi les batteries ayant les capacités de cyclage (un cycle = une charge / décharge) les plus importants du marché ​ pour sa catégorie.</p><blockquote><p>Un autre marché est la robotique agricole : Aujourd&rsquo;hui l&rsquo;agriculture c&rsquo;est vraiment un segment qui est en transition. De la tondeuse électrique au robot agricole, il faut des batteries compactes, denses, efficientes, qui supportent la chaleur et les chocs. On travaille beaucoup sur cette axe, indique Patrick Groff.</p></blockquote><p>Un choix éclairé des matières premières pour limiter son impact sur toute la chaîne de valeur du produit</p><p>“La question du recyclage se pose bien sûr en fin de vie des produits, mais déjà au départ, la question est de savoir ce que l’on sélectionne comme composants. Tout le monde parle des métaux rares, mais il n’y a pas de métaux rares dans les batteries” rappelle Patrick Groff.</p><p>Le lithium est le quatrième produit le plus répandu sur terre. Pour créer des batteries, on y ajoute soit du phosphate de fer, soit du nickel, du manganèse ou du cobalt, trois technologies de pointe actuelles qui ne sont pas des métaux rares. L’extraction du cobalt est un sujet controversé car 60 % des réserves mondiales se trouvent en République Démocratique du Congo, et Amnesty International rapporte que beaucoup d’enfants sont exploités dans ces mines. Cela a donc pesé dans la balance pour Olenergies, qui a fait le choix de ne pas travailler avec du cobalt afin de préserver son éthique.</p><p>En fin de chaîne, le recyclage est un élément essentiel. Patrick Groff explique qu’aujourd’hui, la batterie qui est la mieux recyclée est celle qui pose le plus de problèmes : la batterie au plomb. Son système de recyclage est toutefois performant car la technologie est datée et la filière a eu le temps de se structurer. <br />Il précise que le recyclage du lithium, du cobalt, du manganèse et du nickel sera utile dans beaucoup d&rsquo;industries. C’est une filière de recyclage qui commence à s&rsquo;organiser puisque l’on va récupérer le cobalt et le revendre assez cher.</p><p>“Notre filière est en train de s&rsquo;organiser, mais rencontre un vrai handicap puisqu’il n’existe aujourd’hui pas de modèle économique quand on parle de recyclage pour cette technologie : le modèle de de valorisation n’a pas encore été trouvé. Ce qui ne nous empêche pas de recycler évidemment, nuance Patrick Groff. Nos batteries vont être recyclées dans 10 à 15 ans et l’on s’attaque à ce problème dès maintenant pour l’anticiper avec des partenaires, des acteurs miniers français et internationaux experts du sujet.”</p><p><strong>La notation d’impact positif suppose une approche globale</strong></p><p>L’idée d’impact est corrélée à l’activité de l’entreprise pour Patrick Groff. Le défi est de faire en sorte qu’il soit positif pour la planète. Les enjeux autour du climat et de la biodiversité sont prioritaires. Néanmoins, il ne faut pas négliger les problèmes sociaux et sociétaux. En somme, tout ce qui est couvert par les Objectifs de Développement Durable de l’ONU est un sujet.</p><blockquote><p>Patrick Groff se concentre sur le climat : Le climat c&rsquo;est vraiment ce qui m&rsquo;anime. Selon moi, l&rsquo;impact positif d&rsquo;une entreprise aujourd&rsquo;hui est d’avoir un impact vraiment positif sur le climat et donc sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre. Les batteries Olenergies ont pour objectif de contribuer à la décarbonation des industries.<br /><br /></p></blockquote><p>Julien Le Guennec a voulu faire d’Olenergies une entreprise sociale et solidaire dès le début, et l’a inscrit dans les statuts de la startup. Ce point a fait consensus pour l’équipe, à noter que cela n’est pas neutre pour une entreprise du secteur de l&rsquo;industrie.</p><p>Selon Patrick Groff, dans l’Economie Sociale et Solidaire, Olenergies est la seule entreprise de ce type, ce qui est le fruit d’un long travail. Audités par la DRIETTS (anciennement la DIRECCTE &#8211; Direction régionale et interdépartementale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités) pour obtenir l’agrément « ESUS » ( Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale), cela aura pris presque 2 ans à Olenergies.</p><p><br />“Derrière ce label ESUS, il y a bien sûr la notion d&rsquo;écologie, mais il y a surtout cette notion d&rsquo;impact sociétal sur nos employés, sur nos clients, sur nos fournisseurs, sur notre environnement ; et au sein même de la pépinière de Montreuil où est hébergée Olenergies, sur nos pairs, sur notre écosystème. On met donc en place un certain nombre de mesures justement pour faire face à ces défis.” ” explique Patrick Groff.</p><p>Il donne l’exemple d’une mesure qui est assez emblématique : sur les salaires, entre le moins payé et le plus payé de l&rsquo;entreprise, une différence de fois 7 ne peut pas être dépassée. Cela peut paraître énorme, mais par rapport aux autres entreprises c&rsquo;est très peu, on trouve souvent du X30 voire du X50. Pour lui, les nouveaux collaborateurs le savent et rejoignent Olenergies aussi pour cette gouvernance juste et cette solidarité en interne.</p><p><strong>La transition énergétique comme étoile polaire</strong></p><p>L&rsquo;impact positif est le contenu de la première slide de présentation client d’Olenergies, l’ensemble des produits étant conçus pour assurer une transition vers une énergie décarbonée.</p><p>Avec Olenergies, Patrick et son équipe souhaitent impulser le changement. Ils échangent par ailleurs avec les responsables de manifestations sportives ou culturelles dont l’objectif est d’atteindre le zéro émission fatidique durant l’événement. Pour rappel, durant les JO de Londres en 2012, 40 millions de litres de gasoil ont été brûlés dans des générateurs d&rsquo;électricité, rien que pour les caméras, les chronomètres et les Food Trucks.</p><p>“Les notions de responsabilité et de durabilité font également partie de notre processus de recrutement. Celui qui n&rsquo;est pas dans cette logique ne nous rejoindra pas, et on ne le recrutera pas, c&rsquo;est mutuel. C’est une volonté des dirigeants que de recruter des gens qui nous ressemblent” explique Patrick Groff.</p><p><strong>Le binôme corporate-startup comme catalyseur de transformation</strong></p><p>Patrick Groff parle par expérience, faire agir un corporate est un long processus. Sans intervention extérieure, il est selon lui difficile voire impossible de le faire bouger. Les gestes ne joignent pas toujours les volontés.</p><p>“En tant que cadre dirigeant de corporate, je m&rsquo;étais vraiment beaucoup basé sur l&rsquo;écosystème des startups pour nous bouger, nous apporter des idées, des solutions, des mindsets, des façons de changer. On organisait des déjeuners à midi avec des startups qui venaient pitcher etc&#8230; L’osmose et le lien créé entre les corporates et les startups sont à ma connaissance le moyen d&rsquo;action le plus efficace, bien que posant des problèmes, pour se transformer. Cela s’explique du fait que les startups n&rsquo;ont pas forcément le temps, elles n’ont pas les moyens des corporates”, précise Patrick Groff.</p><p>Dotés de nombreuses ressources humaines et financières, les corporates ont tout de même les moyens de leurs ambitions et les startups ont tout intérêt à s’appuyer sur eux. Patrick Groff les compare aux requins et aux poissons-pilotes.</p><p>Le binôme est vraiment pertinent dès lors qu&rsquo;il y a besoin de se transformer. Patrick soulève aussi le point de la pression législative et réglementaire sur les entreprises et sur les États, comme les quotas de CO2 par exemple.</p><p>Olenergies est partenaire du Forum <a href="https://www.wavesofchange.earth/">Waves of Change</a> à Biarritz, qui est un événement dont l&rsquo;enjeu est de faire se retrouver des corporates, des startups et des investisseurs pendant 3 jours pour mieux se connaître et pour se faire confiance pour mener de concert des projets innovants et de transformation.</p><p><strong>Le greenwashing n’est jamais loin</strong></p><p>Quand on lui demande si l’impact positif et les ESG sont une transformation de fond ou un effet de mode, Patrick Groff nous répond “les deux”. Par cela il sous-entend que les efforts de “verdification” observés chez les corporates sont souvent le résultat d’actions de communication, la RSE étant encore très souvent rattachée à ce département ou au Président directement. Un directeur communication peut facilement devenir directeur du développement durable, ironise-t-il, c’est en ce sens que c’est aussi un effet de mode.</p><p>À l&rsquo;inverse, il y a une tendance de fond qu’il qualifie de redoutable dans le secteur de l’automobile. Plus qu’une mode, il s’agit d’une réalité. Les modèles électriques se multiplient et les constructeurs qui n’en produisent pas fermeront boutique selon Patrick Groff. La transformation est nécessaire.</p><p>Les clients, les investisseurs et les subventions sont aussi au rendez-vous avec les startups du secteur de l’énergie qui, à l’instar d’Olenergies, combinent renouvelable et technologie.</p><p><strong>L’éco-conception comme objectif à court terme</strong></p><p>Pour Olenergies, deux grands projets sont en cours de développement. Le premier autour de l’éco-conception des batteries. La startup passera notamment à une nouvelle génération de casing de ses batteries pour supprimer le plastique en travaillant avec ses fournisseurs.</p><p>Le second plan d&rsquo;action porté par Patrick Groff est celui de leur future usine car au regard de la montée en charge du marché, les ateliers de la pépinière de Montreuil ne suffisent plus. “Nous portons le projet d&rsquo;une usine de 1 600 mètres carrés qui va se situer dans le 93. C’est un choix fort que de rester dans ce département qui a besoin de se réindustrialiser et de créer des emplois », précise-t-il.</p><p>L’usine sera complètement écologique conçue selon un cahier des charges précis. Elle sera ainsi fabriquée avec des produits biosourcés, une ossature bois, des panneaux solaires, et des éoliennes de toiture, en partenariat notamment avec la startup Wind My Roof afin d’être autonome en énergie. Un bâtiment intelligent développé avec un partenaire qui déploie un « building Operating System » viendra réduire les consommations d’éclairage, les charges, le chauffage, etc. Des bornes de véhicules électriques équiperont également la structure. Ce projet bénéficie de fonds publics et une levée de fonds privée est en cours.</p><blockquote><p>Ce projet d’usine économe en ressources et intelligente a également l&rsquo;ambition d’être un lieu référence de la transition énergétique et donc d’accueillir une dizaine d&rsquo;entreprises qui nous ressemblent, annonce fièrement Patrick Groff.</p></blockquote><p><strong>Pour conclure, on accélère !</strong></p><p>L’urgence écologique est vraiment là, c’est incontestable. Il faut agir dès maintenant et accélérer la transition durable et responsable insiste Patrick Groff. Seule une action collective nous permettra d’atteindre la décarbonation et la transformation de nos industries et de nos modes de vie. Passons à l’action !</p>								</div>
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					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default"><a href="https://share.hsforms.com/1TjVQEUYXToWNylRIX856-w4f7ia">Retrouvez les résultats de l'enquête en téléchargement gratuit.</a></h2>				</div>
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		<title>Entretien avec Jean-Gabriel Levon, Ÿnsect</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 07:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Solution makers]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[durable]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
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		<category><![CDATA[food]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
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		<category><![CDATA[startup]]></category>
		<category><![CDATA[sustainability]]></category>
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					<description><![CDATA[Relever le défi d'une l'alimentation durable et responsable, c'est ce que la startup Ÿnsect propose. Résolument tourné vers l'impact positif, elle est à l'origine de la plus haute ferme verticale d'Europe, une solution innovante sous plusieurs aspects. ]]></description>
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									<p>Jean-Gabriel Levon est le Directeur Impact et l’un des 4 cofondateurs d’<a href="https://www.ynsect.com/fr/">Ÿnsect</a>, une startup à succès créée en 2011 et qui développe des solutions pour nourrir la planète autrement.</p><p><strong>Des protéines alternatives pour préserver la biodiversité et lutter contre le réchauffement climatique</strong></p><p>Un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture démontre que d’ici à 2050, la demande en protéine va s’intensifier et qu’il faudra augmenter la production mondiale avec seulement 5% de terres arables encore disponibles sur la surface de la terre. Le but premier d’Ÿnsect est donc de répondre à cette demande en protéine tout en apportant des solutions durables aux grands enjeux de notre temps : préservation de la biodiversité et lutte contre le réchauffement climatique.</p><p>Les fondateurs, Jean-Gabriel Levon, Antoine Hubert, Fabrice Barro et Alexis Angot ont pour ambition de proposer des solutions de nourriture à base de protéines d’insectes, d’où le nom de la startup. Au moment de la création d’Ÿnsect, le choix s’est porté sur l’élevage du ver de farine Molitor. Ce dernier, présentant des propriétés exceptionnelles, est constitué de 72 % de protéines, ce qui en fait un insecte premium à haute valeur ajoutée.</p><p>Aujourd’hui, la startup s’adresse aux marchés de la nutrition animale grâce à sa farine et à son huile à base de protéines d’insectes, mais également à celui des plantes puisque, dans un souci de circularité, un fertilisant naturel à partir des déjections d’insectes a été élaboré., L’Union Européenne a également récemment autorisé la consommation du ver de farine par l’Homme.</p><p>“De ce fait, Ÿnsect se lance sur le marché de l’alimentation humaine par le prisme de ses deux piliers : santé et ingrédient premium, notamment avec le rachat de Protifarm, le leader mondial de la production de protéines d’insectes à destination de l’Homme. La construction d’un troisième site de production, Ynfarm, la plus haute ferme verticale au monde, permettra de répondre à la demande avec 200 000 tonnes d’ingrédients produits par an” explique Jean-Gabriel Levon.</p><p><strong>La volonté d’innovation à la source de l’impact positif</strong></p><p>Selon Jean-Gabriel Levon, l’impact positif pourrait être défini comme l’utilisation, par une entreprise, de sa force de frappe pour mener des actions dont le but est de rendre le monde plus juste, plus inclusif, plus durable. Un impact positif ne porte pas préjudice au monde et aux vivants qui l’entourent.</p><blockquote><p>L’impact positif est au cœur du projet de la startup. “Sans impact, pas d’Ÿnsect,” rappelle Jean-Gabriel Levon. “L’objectif est d’apporter une solution durable aux grands enjeux actuels, d’innover pour répondre à un problème sans en créer un nouveau.”</p></blockquote><p>Il donne l’exemple de la création de leur troisième site de production à Poulainville, près d’Amiens. Pour limiter l’impact au sol et préserver la biodiversité environnante, c’est une ferme verticale de 36m de haut qui a été construite.</p><p><strong>La forte influence des startups sur l’impact positif</strong></p><p>Les startups peuvent avoir une influence sur leur écosystème en matière de Positive Impact. Ÿnsect a dans ce but, créé une direction « impact » afin de mener des actions pour préserver la biodiversité et lutter contre le réchauffement climatique. Dans cette optique, une « comptabilité carbone » a été mise en place car la startup ambitionne de réduire significativement ses émissions de carbone.</p><blockquote><p>Nous avons récemment lancé notre projet TerrHa 2040, qui vise à planter dans les Hauts-de-France d’ici à 2040, 1 700 km de haies, soit 1,8 millions d’arbres chez 1 100 agriculteurs partenaires pour une séquestration de plus de 190 000 tonnes de CO2. Ces plantations doivent notamment permettre d’améliorer les niveaux de biodiversité locale, de lutter contre les effets du réchauffement climatique, de renforcer la fertilité des sols grâce notamment aux racines, et de stocker du carbone puisqu’1 km de haie peut stocker jusqu’à 6 tonnes de CO2 par an. Voir l’avancée de certains travaux ou le lancement de projets parallèles tel que TerrHa 2040 permet également de les conforter dans la durabilité de la mission d’Ÿnsect, explique Jean-Gabriel Levon.</p></blockquote><p>L’impact positif est au cœur des relations d’Ÿnsect avec les investisseurs et les institutionnels. Ces derniers se sont d’ailleurs joints à l’entreprise et ont participé aux différentes levées de fonds séduits par l’impact positif et de la sensation d’aider à apporter une solution durable. De plus, le binôme corporate-startup est la formule win-win pour accélérer la transition écologique et maximiser l’impact global.</p><p><strong>Investir pour le durable grâce aux levées de fonds</strong></p><p>Les dernières levées de fonds ont rendu possible la construction du troisième site de production, qui est la plus haute ferme verticale au monde. Cette ferme verticale est déjà, en elle-même, un projet durable puisque, selon des études menées par des cabinets indépendants, notamment Quantis, Ÿnsect est carbone négatif sur l’ensemble de la chaîne de valeur de ce projet.</p><p>Les projets TerrHa 2040 et la construction de la ferme verticale sont représentatifs de la volonté d’Ÿnsect d’aller toujours plus loin pour atteindre le zéro carbone.</p><blockquote><p>Avec la ferme verticale, nous émettons moins que ce que nous séquestrons. De ce fait, l’argent engagé dans ce projet est déjà employé à une initiative durable. Cependant, à plus ou moins long terme, Ÿnsect compte investir dans d’autres projets durables, précise Jean-Gabriel Levon.</p></blockquote>								</div>
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									<p>Article issu de l&rsquo;interview réalisée par Valentin Buffet dans le cadre de l&rsquo;Enquête « Startup &amp; Impact positif : Les prochains piliers de la transition durable ». <em>Avec le concours de notre partenaire Mantu.</em></p>								</div>
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		<title>Entretien Bruno Febvret, Mantu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 07:11:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L'impact positif est un véritable critère pour les stratégies d'investissement. Il est désormais indispensable pour les fonds de regarder de plus près les nouveaux modèles de croissance associés.]]></description>
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									<p>Bruno Febvret occupe un double rôle d’investisseur au sein de l’écosystème <a href="https://www.mantu.com/">Mantu</a>. Head of M&amp;A and strategic partnerships, pour lequel il est responsable des rachats et des créations de marques du groupe. Son rôle consiste donc à évaluer les investissements de l’entreprise, et planifier leur intégration au sein de l’écosystème Mantu. Il est également Managing Director chez <a href="http://aonia.vc/">Aonia ventures</a>, un fonds de Venture Capital créé par Olivier Brourhant</p><p>Aux frontières de l’activité de Mantu, Aonia Ventures « soutient des projets porteurs de sens » dans leur financement d’amorçage. Son objectif est donc différent des corporate venture, qui investissent dans des start-ups proches de leur cœur de métier : « l’intention est de soutenir des projets qui portent des valeurs, dans une sphère limitée ». Aonia Ventures a notamment investi dans le fournisseur d’électricité verte EkWateur.</p><p><strong>La réalité de l’impact positif pour un investisseur</strong></p><p>En tant qu’investisseur, l’impact positif est une notion récente, dont les critères tangibles sont encore à préciser : « l’impact positif, c’est une notion extrêmement large, et sa définition est encore trop subjective par manque de référentiels partagés et communs », nous avertit Bruno Febvret. Selon lui, ce sujet « traite de tout ce qui peut avoir un impact utile pour la préservation de notre environnement, des modèles économiques et sociaux durables ».</p><p>Pourtant, s’il reste un critère secondaire des stratégies d’investissement, son rôle tend à se renforcer ces dernières années. À tel point qu’« on pourrait presque voir une vague verte en matière d’investissement ». L’impact positif devient donc une nouvelle tendance pour les investisseurs, qui impose de nouveaux critères d’analyse.</p><p>« Ce qu’il faut anticiper dans le Venture Capital, c’est que l’on traite d’investissements dans des projets qui ont de grandes ambitions pour le monde ». Par conséquent, l’investisseur doit concilier des objectifs de croissance à court terme, et de pérennité sur le long terme.<br /><br />Dès lors, Bruno préfère distinguer deux types de projets, aux réalités bien distinctes. On pense naturellement à l’innovation de rupture, dont l’Impact Positif est au centre du Business Model : c’est le cas de la Start-Up <a href="https://www.geev.com/fr">Geev</a>, qui favorise le don d’objet ou de produits alimentaires entre particuliers. Dans ces circonstances, les objectifs d’investissement sont différents, tout comme le modèle de croissance.</p><p>Pour d’autre projets, l’impact positif est un élément secondaire, qui vient affirmer la proposition de valeur d’une innovation. Il s’incarne notamment à travers la culture d’une entreprise et de ses dirigeants, comme le montre l’entreprise <a href="https://www.euveka.com/">Euveka</a>. Soutenue par Aonia Ventures, ce projet produit des mannequins-robots connectés pour l’industrie de la mode, qui s’adaptent à tout type de morphologie humaine. Incarnée par Audrey-Laure Bergenthal, ce projet industriel traduit les valeurs inclusives et écologiques de sa dirigeante.</p><blockquote><p>Les bonnes pratiques en matière d’impact positif ne se réduisent donc pas au projet ou au business model, mais à la culture de l’entreprise : « c’est le rôle de l’investisseur d’aller choisir des projets qui s’inspirent de la diversité de leurs salariés, et de transmettre ces enjeux aux entreprises qu’elle soutient », ajoute Bruno Febvret.</p></blockquote><p><strong>Le rôle des <em>stakeholders</em> en matière d’impact positif</strong></p><blockquote><p>D’après Bruno Febvret, « il y a un écosystème qui se crée entre les salariés les clients, les partenaires, les investisseurs et les banques. Cela est favorable pour l’Impact Positif, puisque tout le monde y trouve son compte ».</p></blockquote><p>Il s’incarne tout d’abord par ses salariés, porteurs des valeurs dès la création de l’entreprise : « de fait, les nouvelles générations sont plus averties sur ces sujets. Les premiers salariés y sont déjà très attentifs, et la culture se créée naturellement autour de cela. »</p><p>Ce changement peut également être impulsé par les consommateurs : « de plus en plus de clients viennent l’imposer, à travers des critères de référencement », ou à travers des choix de consommation éthique.</p><p>Enfin, les investisseurs sont de plus en plus sensibles aux critères ESG, qu’ils commencent à imposer : « On le voit dans le secteur bancaire : il y a deux-trois ans, les critères ESG n’étaient pas pris en compte ». Par un effet rebond, les fonds d’investissement ont intérêt à se diversifier vers ces sujets, afin de faciliter leur recherche de partenaires institutionnels – cela explique en partie l’engouement récent pour les fonds Greentech, qui se développent depuis quelques années.</p><p>Pourtant, Bruno Febvret est conscient de la longueur du chemin à accomplir : « il y a encore beaucoup de projets qui ne prennent pas en considération cela. Les investisseurs commencent seulement à diversifier leur portfolio ». D’autre part, l’impact positif reste un sujet secondaire pour de nombreuses startups, noyées dans les questions opérationnelles au début de leur aventure.</p><p><strong>L’impact positif, un vecteur de transformation pour le secteur de l’investissement ?</strong></p><blockquote><p>S’il modifie certaines règles, l’impact positif ne révolutionne pas les fondamentaux du cycle de financement : comme l’indique Bruno Febvret, « la priorité de l’investisseur reste financière».</p></blockquote><p>Pourtant, les impératifs d’impact positif ont un double impact en matière d’investissement.</p><p>D’une part, « on observe l’avènement de clients engagés, qui veulent aller plus loin en investissant pour soutenir un projet. » Le développement du crowdfunding renforce cette tendance, comme en témoigne l’exemple d’<a href="https://ekwateur.fr/">EkWateur</a> : « l’entreprise a réalisé deux levées de crowdfunding, qui ont battu les records français en la matière ».</p><p>D’autre part, les grands fonds sont incités à diversifier leurs investissements, afin de « compenser les effets négatifs de leur activité, sous l’influence de leurs <em>stakeholders</em> ».</p><p><strong>Quel est le rôle de l’investisseur en matière de gouvernance RSE ?</strong></p><p>Pour Bruno Febvret, « le métier d’investisseur, c’est d’accompagner les start-ups pour qu’elles puissent anticiper les risques futurs. » Dès le début, son rôle consiste donc à inciter les entrepreneurs à adopter des bonnes pratiques en matière de RSE &#8211; tout en trouvant un équilibre avec les objectifs de croissances qu’ils convoitent. En tant que conseiller du board, il se doit d’identifier des actions concrètes pour ancrer le Positive Impact dans leur culture, « car cela deviendra un frein pour leurs clients ou pour leurs partenaires. »</p>								</div>
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									<p>Article issu de l&rsquo;interview réalisée par Mantu dans le cadre de l&rsquo;Enquête « Startup &amp; Impact positif : Les prochains piliers de la transition durable ». </p>								</div>
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					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default"><a href="https://share.hsforms.com/1TjVQEUYXToWNylRIX856-w4f7ia">Retrouvez les résultats de l'enquête en téléchargement gratuit.​</a></h2>				</div>
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		<title>Entretien avec Pascal Rialland, Balyo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 06:58:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Solution makers]]></category>
		<category><![CDATA[durable]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[ESG]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[responsable]]></category>
		<category><![CDATA[sustainability]]></category>
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					<description><![CDATA[Balyo, startup française cotée à dimension internationale, a placé les questions d'impact positif et plus particulièrement de gouvernance au coeur de sa stratégie de développement. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2415" class="elementor elementor-2415" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Pascal Rialland est le Directeur Général de Balyo depuis 5 ans, entreprise qu’il a à cœur d’engager sur le chemin de la transition.</p><p><strong>L’histoire de Balyo, une présence marché globalisée</strong></p><p><a href="https://www.balyo.fr/">Balyo</a>, société cotée, a aujourd&rsquo;hui une quinzaine d&rsquo;années. C&rsquo;est une entreprise qui a été créée à Paris avec deux cofondateurs. L&rsquo;un d&rsquo;eux, Thomas Duval, est toujours dans l’entreprise, un expert sur les sujets de localisation, des lidars et de la robotique en général. L&rsquo;entreprise évolue dans l’univers du mouvement de palettes.</p><p>Aujourd&rsquo;hui, les robots Balyo permettent d&rsquo;autonomiser les mouvements de palette en entrepôt ou dans les sites de production. Afin d&rsquo;accélérer cette transition, l’entreprise s&rsquo;est engagée dans des partenariats avec deux grands groupes industriels : Linde Material Handling, qui fait partie du groupe Kion, et Hyster-Yale Group, entreprise américaine.</p><blockquote><p>On bénéficie de leur base véhicule, des chariots de manutention, pour créer des robots autonomes et nous ajoutons des systèmes qui permettent de rendre ces machines autonomes. Celles-ci sont commercialisées dans le monde entier. Ces partenariats nous permettent de vendre, installer et servir nos clients partout dans le monde, explique Pascal Rialland.</p></blockquote><p>Même si les plus gros marchés sont l&rsquo;Allemagne, les États-Unis et la France, Balyo s’est développé à l’international avec des flottes de robots dans plus de 30 pays et sur 4 continents. La France représente pour Balyo aujourd&rsquo;hui autour de 10% des commandes.</p><p><strong>Le Positive Impact pour un industriel comme Balyo, un sujet d’intérêt finalement assez récent.</strong></p><p>Pascal Rialland joue franc jeu et explique : la démarche impact chez Balyo est assez récente. À titre personnel, je suis ingénieur agro, donc c&rsquo;est toujours un sujet qui m&rsquo;a intéressé. J&rsquo;ai travaillé avant Balyo dans le monde des énergies renouvelables, lié à cette notion d&rsquo;impact positif. C&rsquo;est quelque chose qu&rsquo;on a inscrit dans nos objectifs depuis 2021, en tout cas pour initier cette démarche chez Balyo.</p><p>Aujourd&rsquo;hui en phase de cadrage, la startup est accompagnée par la BPI ainsi qu’un autre partenaire : 4 grands axes de travail ont été identifiés mais celui qui tient le plus à cœur à Pascal repose sur les salariés.</p><blockquote><p>Si les salariés ne sont pas contents, ne se développent pas humainement et intellectuellement dans une entreprise, il est difficile d’imaginer que ces personnes s&rsquo;engagent, se fédèrent, au-delà de leur  <em>day to day</em>  job sur ces sujets d&rsquo;impact, affirme Pascal Rialland.</p></blockquote><p>Donc d&rsquo;abord les salariés, puis ensuite les sujets autour de l’ecodesign, des achats responsabilisés ou de la logistique autour des robots ainsi que des déplacements des salariés dans le monde entier ont été avancés.</p><p><strong>Les collaborateurs de l’entreprise comme boussole pour guider le changement</strong></p><p>Les entretiens menés auprès du management et des salariés sont en cours d’analyse finale. Ils serviront de cadrage au projet de transition durable. Le choix de s’engager avec un partenaire qui a l’habitude de gérer ce type de mission a été important dans la démarche. L’idée est d’assurer la meilleure réussite de la transition.</p><blockquote><p>Le résultat des entretiens et des divers groupes de travail seront consolidés si tout va bien d’ici le mois d&rsquo;octobre ou novembre. Nous avons comme objectif, d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année ou début d’année prochaine, de publier un premier rapport qui nous permettra d&rsquo;affiner les sujets, notre situation actuelle, les objectifs ambitieux que nous nous donnons et les étapes, projets avec lesquels nous allons commencer notre voyage. Ce rapport doit être un moyen d&rsquo;aligner les attentes et ambitions de Balyo et de ses collaborateurs, souligne Pascal Rialland.</p></blockquote><p><br /><strong>Les investisseurs, accélérateurs de la transformation durable</strong></p><p>Dans le cas de Balyo, ce sont deux grands groupes qui ont permis à l’entreprise d&rsquo;avoir une assise, une présence et une notoriété mondiales.</p><p>Aujourd&rsquo;hui, Pascal Rialland indique ne pas avoir, encore, ressenti une pression importante de ces grands groupes sur les sujets d&rsquo;impact ou de transition énergétique durable. Cependant, il note un réveil de la part des investisseurs depuis environ 1 an.</p><blockquote><p>Je reçois des questionnaires [sur le sujet de l’impact], on a des demandes et c&rsquo;est quelque chose de nouveau. Donc, aujourd&rsquo;hui, ceux qui nous ont aiguillés sur le sujet, ce sont plutôt les investisseurs que les partenaires corporates, précise Pascal Rialland.</p></blockquote><p><strong>Critères ESG + Business = Croissance</strong></p><p>Pour Pascal Rialland, l&rsquo;ensemble des sujets autour de l’impact positif ont généralement un impact positif sur le compte de résultat de l&rsquo;entreprise. Business, gouvernance, conscience environnementale et sociétale sont donc totalement compatibles selon lui, l&rsquo;impact positif servant de nouvelle grille de lecture supplémentaire pour les managers et les salariés.</p><p>Les critères ESG ne sont donc pas une mode et participent à la croissance des entreprises.</p><p><strong>Des projets durables, responsables et engagés à court et moyen termes</strong></p><p>L’un des plus gros impacts que Balyo a aujourd&rsquo;hui est dû aux déplacements de ses salariés à travers le monde. La réduction de l’impact sur ce point est donc l’un des grands objectifs stratégiques de Balyo. C’est pourquoi ils ont comme ambition de donner la main à leurs clients pour qu’ils installent eux-mêmes leurs robots, Balyo assurant seulement une assistance à distance. Même si le chemin reste long, c’est une ambition en laquelle Pascal Rialland croit beaucoup : un objectif stratégique totalement compatible avec l’impact positif.</p>								</div>
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									<p>Article issu de l&rsquo;interview réalisée par Valentin Buffet dans le cadre de l&rsquo;Enquête « Startup &amp; Impact positif : Les prochains piliers de la transition durable ». <em>Avec le concours de notre partenaire Mantu.</em></p>								</div>
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					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default"><a href="https://share.hsforms.com/1TjVQEUYXToWNylRIX856-w4f7ia">Retrouvez les résultats de l'enquête en téléchargement gratuit.</a></h2>				</div>
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		<title>La chasse au greenwashing est ouverte !</title>
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					<comments>https://www.keekoff.fr/retail_sustainability_greenwashing/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 13:04:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[From retail to green retail]]></category>
		<category><![CDATA[Carbone]]></category>
		<category><![CDATA[durable]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[experience]]></category>
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		<category><![CDATA[impact]]></category>
		<category><![CDATA[responsable]]></category>
		<category><![CDATA[RSE]]></category>
		<category><![CDATA[sustainability]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.keekoff.fr/?p=3171</guid>

					<description><![CDATA[S’il y a une tendance qui a été surexploitée depuis la crise sanitaire c’est bien celle de la "sustainability" des entreprises - leur engagement tant social qu’en faveur de l’environnement.  Âmes sensibles, attention aux anglicismes, cet article en est truffé. Car quand on parle de RSE, la fameuse responsabilité sociale et environnementale des entreprises, le "greenwashing" n’est jamais loin.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="3171" class="elementor elementor-3171" data-elementor-post-type="post">
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									<p><span style="font-weight: 400;">Avec la multiplication des sources d’informations, les consommateurs, clients des marques, deviennent de plus en plus pointilleux sur les produits et services auxquels ils recourent. Ce réveil, accentué par les nombreuses alertes sur la situation climatique qui se dégrade, la pénurie de ressources naturelles, ou la disparition d’espèces animales chaque année, s’accompagne d’un questionnement de la consommation. Alors on ne souhaite pas forcément consommer moins mais consommer mieux. On construit des relations plus fortes avec les marques qui sont alignées à nos valeurs et qui le font savoir. Étendards de nos convictions personnelles, ces dernières ont bien compris l’importance de ce nouveau levier business qu’est l’engagement.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Impact positif, zéro émission, neutre en carbone, 100% recyclé, matériau d’origine naturelle, éco-conçu, issu du commerce équitable, labellisé </span><i><span style="font-weight: 400;">fair trade</span></i><span style="font-weight: 400;">, entreprises Bcorp, Objectifs de Développement Durable de l’ONU… Les marques affichent fièrement leurs penchants pour l’environnement et sa préservation mais également pour la protection de l’humain. Impossible d’être compétitif dans le retail (et pas que) sans montrer désormais patte blanche. L’effort est notable, la direction prise semble être la bonne mais prenons le temps d’analyser.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Le </span><i><span style="font-weight: 400;">greenwashing</span></i><span style="font-weight: 400;"> est le corrélat de ce phénomène de communication et c’est dans le secteur du retail que l’on en trouve de multiples exemples. Il est défini par Wikipédia comme étant une méthode de marketing consistant à communiquer auprès du public en utilisant l&rsquo;argument écologique de manière trompeuse pour améliorer son image. Les informations transmises sont ainsi une présentation déformée des faits et de la réalité. Proche du mensonge me direz-vous, mais ce n’est pas si simple. Le <em>greenwashing</em> est plus subtile et parfois même involontaire, issu de la maladresse d’une équipe market-com manquant de culture RSE. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Chez </span><a href="https://www.greenly.earth/"><span style="font-weight: 400;">Greenly</span></a><span style="font-weight: 400;">, spécialiste du bilan carbone, on explique que “pour se donner bonne conscience et séduire certains consommateurs peu regardants, de nombreuses enseignes jouent avec le vocabulaire et les codes de l’écologie comme se présenter comme adjacent à une solution écologique éprouvée, (re)peindre un emballage en vert, s’inventer un label à consonance altermondialiste, les exemples flagrants de greenwashing ne manquent pas” </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Il existe aujourd’hui de nombreuses <em>guidelines</em> et formations pour éduquer sur le sujet et permettre aux entreprises d’éviter de tomber dans le </span><i><span style="font-weight: 400;">greenwashing</span></i><span style="font-weight: 400;">. Des citoyens avertis vont également devenir de véritables </span><i><span style="font-weight: 400;">vigilantes </span></i><span style="font-weight: 400;">sur le sujet et ne rien laisser passer en rapportant les possibles publicités trompeuses auprès des autorités compétentes (ADEME et Autorité de Régulation des Professionnels de la Publicité). Car oui, ces pratiques sont sanctionnées par la loi depuis le 3 avril 2021, bien que ce texte prévoit surtout des obligations pour les marques, notamment d’affichage d’informations. Intéressant de noter qu’au delà d’une amende, l’entreprise peut avoir l’obligation de communiquer publiquement sur sa sanction pour greenwashing. Une atteinte forte à la réputation de la marque. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Levi’s, Adidas, Volkswagen, Yves Rocher, H&amp;M, Danone, toutes ces marques ont déjà fait l’objet d’accusations de greenwashing et pourtant, il est évident qu’elles ne sont pas que des mauvais élèves. Entre </span><i><span style="font-weight: 400;">bad buzz </span></i><span style="font-weight: 400;">&#8211; atteinte à la réputation et </span><i><span style="font-weight: 400;">canceling </span></i><span style="font-weight: 400;">(nouvelle pratique qui consiste à dénoncer publiquement pour leurs mauvais agissement des personnes, des communautés et même des marques pour obtenir une sanction sociale et économique), les risques à ne pas maîtriser sa communication et son marketing quand on touche à la dimension RSE sont légion. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Un sage a dit : un grand pouvoir implique de grandes responsabilités (ici je paraphrase <span style="text-decoration: line-through;">Churchill</span> Spiderman), le consommateur a désormais les clés pour y voir clair et faire les choix de consommation qu’il juge les plus adaptés. Aussi bien influenceur qu’influencé, ne nous leurrons pas les mécaniques bien rodées de la publicité et du marketing fonctionnent toujours très bien, le client a désormais à sa portée de quoi affûter son jugement et agir.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Le secteur du retail doit donc se remobiliser autour de sa chaîne de valeur pour assurer son intégrité, sous peine de se voir délaissé par la génération de consommateurs engagés qui se consolide ces dernières années.</span></p>								</div>
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		<title>What the f**** is&#8230; les ESG ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Jun 2021 06:28:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[WTF is...]]></category>
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					<description><![CDATA[Donner du sens aux investissements tout en ne renonçant pas à la performance économique ? Un sujet qui divise. Mais la nouvelle génération se range du côté du possible et rationalise ses choix grâce à des outils comme les ESG. Croissance et maîtrise d’impact sont indissociables tant pour les startups que les entreprises cotées. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2116" class="elementor elementor-2116" data-elementor-post-type="post">
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									<p><span style="font-weight: 400;">Que l’on parle de l’ESG ou des ESG au pluriel, chez KeekOff nous employons plutôt le pluriel pour faire référence aux critères ESG. Il s’agit bien, là encore, de durabilité et de responsabilité des entreprises.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Cousins de la RSE (si vous souhaitez une petite remise à jour sur le sujet </span><a href="https://www.keekoff.fr/2021/05/12/wtf-rse-strategie-environnement-impact-social/"><span style="font-weight: 400;">c’est par là</span></a><span style="font-weight: 400;">), les ESG &#8211; critères environnementaux, sociaux et de gouvernance &#8211; sont des critères utilisés par la communauté financière, et notamment les banques, fonds d’investissement, incubateurs… mais ils désignent un système d’évaluation extra-financière de l’impact et de la responsabilité des entreprises. Ils servent à déterminer ce qui constitue un investissement responsable tant par rapport à l’environnement qu’aux parties prenantes de l’entreprise.</span></p><blockquote><p><span style="font-weight: 400;">Chez KeekOff, on aborde les ESG comme la boussole des investisseurs pour analyser et anticiper la performance d’une entreprise et sa capacité à maîtriser son impact environnemental et social. Elle détermine l’équilibre entre responsabilité et croissance.</span></p></blockquote><p><b>ESG et RSE, est-ce vraiment différent ?</b></p><p><span style="font-weight: 400;">D’abord utilisés par les fonds d&rsquo;investissement à impact, qui ont besoin de connaître l’intégrité sociale et environnementale des projets qu’ils contribuent à financer, les ESG se sont démocratisés et sont devenus un référentiel pour l’externe au même titre que la RSE l’est pour l’interne. Souvent complémentaires, ces deux outils cohabitent de plus en plus. Les ESG formalisent assez simplement des attentes globales en termes de développement durable, de prévention des risques environnementaux, de respect des travailleurs, de la sécurité, de la réduction des gaz à effet de serre, de la formation du personnel et surtout la bonne gestion de l’entreprise. Des agences de notation, tiers de confiance spécialisés, qui sont chargés de l’évaluation des entreprises sur le sujet.</span></p><p><b>Aujourd’hui, les ESG sont-ils vraiment pertinents ?</b></p><p><span style="font-weight: 400;">En 2021, tous les fonds deviennent sensibles aux critères ESG que peuvent fournir les entreprises et par extension à leur engagement sociétal. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Nous pouvons citer une </span><a href="https://www.finyear.com/ESG-et-Transparence-les-investisseurs-demandent-des-informations-et-des-donnees-fiables_a44706.html"><span style="font-weight: 400;">récente étude de Workiva</span></a><span style="font-weight: 400;"> qui met en évidence les principales tendances suivantes :</span></p><ul><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Les jeunes investisseurs sont très sensibles aux critères ESG</span></li><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Les millenials et la Génération Z souhaitent plus de transparence</span></li><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Les investisseurs peinent à faire confiance à la communication ESG des entreprises</span></li><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Les données ESG sont désormais critiques dans les décisions d’investissement</span></li></ul><p><b>Par qui les ESG sont-ils utilisés au final ?</b></p><p><span style="font-weight: 400;">En France, la jeune génération d’investisseurs est particulièrement attentive aux ESG. Toujours selon la même étude, les deux tiers (66%) des 18-34 ans veulent savoir si une entreprise correspond à leurs convictions sociales et morales avant d’y investir. Toutefois, une certaine défiance par rapport à l’information que peuvent apporter les entreprises sur le sujet persiste. Les entreprises, et particulièrement les startups, doivent désormais mettre les bouchées doubles pour satisfaire ces investisseurs en quête de preuve. Chiffres, données-clés, exemples d’actions, labellisation, sont autant d’arguments face à des indicateurs plus classiques de croissance économique.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Et pour enfoncer le clou, le nouvel indice CAC 40 ESG opéré par Euronext vient adresser les grands groupes depuis le 22 mars 2021. Il rassemble les 40 sociétés qui ont démontré les meilleures pratiques environnementales, sociales et de gouvernance, nos fameux ESG&#8230;</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Pour son Président Stéphane Boujnah, cité dans </span><a href="https://start.lesechos.fr/societe/environnement/cac-40-esg-le-nouvel-indice-boursier-qui-rassemble-40-entreprises-socialement-responsables-1300738"><span style="font-weight: 400;">Les Échos Start</span></a><span style="font-weight: 400;">, « le lancement de l&rsquo;indice CAC 40 ESG constitue une étape importante dans l&rsquo;accélération de la transition vers une économie durable ».</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Avec sa plateforme IMPACT, le gouvernement s’y met également. Avant de contraindre, il encourage les entreprises à partager leurs données sur 47 indicateurs ESG. Une volonté appuyée de se positionner en tête de pont au niveau européen.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">En bref, les ESG sont divers et variés, couvrent un large spectre de l’impact des entreprises de toutes les tailles et viennent compléter la RSE. Ils font suite aux désormais dépassés 3 P &#8211; People, Planet, Profit &#8211; en proposant une grille d’analyse à la fois plus spécifique mais pas forcément plus précise. Outil de pilotage de performance, il s’ajoute à la longue liste des moyens à la disposition des entreprises pour créer de la valeur. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Que l’on parle de RSE ou d’ESG, on note une tendance de fond à la transparence, à l’engagement et à la responsabilité. Tout l’écosystème s’implique : le consommateur, le financeur, le producteur&#8230; C’est toute la chaîne de valeur qui est concernée. La transition durable est définitivement bien lancée, à nous de l’accélérer. C’est cela que nous faisons chez KeekOff <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></span></p>								</div>
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