<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>investissement &#8211; KeekOff</title>
	<atom:link href="https://www.keekoff.fr/tag/investissement/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.keekoff.fr</link>
	<description>Transformez vos enjeux RSE en leviers de croissance</description>
	<lastBuildDate>Tue, 06 Aug 2024 12:25:07 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
<image>
	<url>https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2020/09/FAVICON-150x150.png</url>
	<title>investissement &#8211; KeekOff</title>
	<link>https://www.keekoff.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Entretien avec Joana Vinçon-Leite et Édouard Combette, Ecotechnologies</title>
		<link>https://www.keekoff.fr/solution-maker-entretien-ecotechnologies-fonds/</link>
					<comments>https://www.keekoff.fr/solution-maker-entretien-ecotechnologies-fonds/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 07:17:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Solution makers]]></category>
		<category><![CDATA[BPI]]></category>
		<category><![CDATA[durable]]></category>
		<category><![CDATA[fonds]]></category>
		<category><![CDATA[impact]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[responsable]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.keekoff.fr/?p=2430</guid>

					<description><![CDATA[Les fonds d'investissements à impact jouent désormais un rôle essentiel pour diffuser dans l'écosystème innovation, les piliers de l'impact positif.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2430" class="elementor elementor-2430" data-elementor-post-type="post">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-d1ea170 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="d1ea170" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-8e01747" data-id="8e01747" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-7fbc0b2 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="7fbc0b2" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Joana Vinçon-Leite et Édouard Combette sont deux collaborateurs du fonds d’investissement <a href="https://www.bpifrance.fr/nos-solutions/investissement/investissement-expertise/ecotech">Ecotechnologies</a> créé en 2012, et “Ville de Demain” de Bpifrance. Joana a un profil à la fois d’ingénieur et d’investisseur et est une convaincue de l’investissement à impact. Édouard Combette a rejoint le fonds en 2014 et a connu l’intégration du fonds “Ville de Demain” il y a 2 ans.</p><p><strong>Une dynamique d’investissement qui se structure</strong></p><p>À sa création, le fonds Ecotechnologies bénéficiait d’une enveloppe de 150 millions d’euros, avec pour vocation d’investir dans quelques domaines principaux : les énergies renouvelables, l’optimisation des consommations énergétiques, les smart grids, la mobilité, l’écoconception, les matériaux innovants et l’économie circulaire. Depuis, le périmètre s’est étendu à la chimie verte, les agritech et, via le fonds “Ville de Demain, à tout ce qui touche à la smart city.</p><p>Édouard Combette explique : “Il y a vraiment eu une accélération ces dernières années d&rsquo;une part sur la thématique de l&rsquo;impact au sens large, mais aussi sur la diversification de notre portefeuille. Ce qu&rsquo;on a observé, c&rsquo;est qu’en 2012, l&rsquo;État avait pour ambition de créer le fonds Ecotechnologie pour stimuler un secteur pour lequel l&rsquo;intérêt des investisseurs était malheureusement relativement faible. De ce fait, on a été constitué avec pour vocation d&rsquo;être un fonds majeur ayant pour mission de devenir investisseur principal sur des sociétés qui atteignent un stade de maturité correspondant à l&rsquo;époque à la série B.”</p><p>L’investissement à impact reste aujourd’hui un segment bien spécifique du venture capital et ne bénéficie pas encore du foisonnement de projets de fonds d&rsquo;investissement comme dans le digital. Toutefois, les premiers succès arrivent et permettent de prouver la viabilité du modèle économique comme les startups Phénix ou Ynsect. Enfin, on note un intérêt plus marqué pour les modèles qui sont vertueux pour l&rsquo;environnement. Cela est appuyé par l’avènement des fonds à impact qui intègrent ce paramètre dans leurs critères d&rsquo;investissement et contribuent ainsi à créer une émulation assez intéressante pour le secteur.</p><p>Cette tendance est également due au fait de la professionnalisation de l&rsquo;entrepreneuriat et à un écosystème étoffé avec notamment la multiplication des structures d’accompagnement. La qualité des entrepreneurs et donc des projets d’entreprise est bien meilleure selon Édouard Combette.</p><blockquote><p>Et tout cela crée une boucle relativement vertueuse, également dans les Green Tech. La prochaine étape de preuve de l&rsquo;accélération, ce sont les belles sorties sur lesquelles on travaille également et que l&rsquo;on espère pouvoir matérialiser prochainement. C’est un peu le prochain challenge en espérant qu&rsquo;il soit vertueux et que l’on ferme complètement la boucle, à savoir pour des fonds qui, sur un portefeuille entier sur une dizaine d’années, parviennent à générer un Taux de Rentabilité Interne significativement positif sur nos thématiques, explique Édouard.</p></blockquote><p>L&rsquo;équipe de gestion a pour vocation d&rsquo;atteindre des performances équivalentes au privé. D’ailleurs, très souvent Ecotechnologies co-investit toujours avec des acteurs privés, suivant les mêmes règles et partageant donc les mêmes enjeux.</p><p><strong>Une définition de l’impact positif à 3 dimensions</strong></p><p>Pour Ecotechnologies, seul compte l’impact positif. Il est le fil d’ariane de tous les projets et fait l’objet d’une analyse et d’un contrôle très rigoureux de la part de l’équipe. En effet, celle-ci scrute les critères tels que la réduction des émissions carbones, la réduction de la consommation énergétique ou la préservation de la biodiversité.</p><p>Édouard Combette rappelle que même si le prisme initial du fonds est vraiment environnemental, “les sujets du social et du sociétal sont des sujets relativement facile à traiter car une startup qui marche c’est une startup qui embauche et donc qui crée de la richesse. Aussi, ce sont des startups dont le fondateur, généralement, a des priorités notamment sur le plan social, sociétal et de qualité de vie qui sont assez poussées.”</p><p>De plus, Bpifrance Investissement est dotée d’une politique ESG très poussée et en perpétuelle évolution. De nombreuses actions en termes de transport, de tri sélectif ou d’égalité femme-homme sont déployées constamment. Bien que considérée comme une “grosse boîte”, Bpifrance est une jeune structure qui n’a pas eu besoin de conduite du changement sur ces sujets qui font intégralement partie de son ADN.</p><p><strong>Des parties prenantes dans les pas de l’engagement durable de Bpifrance</strong></p><p>Par définition, les startups du fonds sont engagées dans la transformation durable. Concernant les fournisseurs, les cabinets d&rsquo;avocats ou d&rsquo;audit financier, les démarches autour de la durabilité sont plus celles des groupes auxquels ils appartiennent. En revanche, Édouard souligne que chez Bpifrance, les collaborateurs disposent de procédures de sélection des fournisseurs qui se sont un petit peu renforcées. Elles permettent de s&rsquo;assurer qu’ils respectent les engagements que Bpifrance s’emploie à appliquer.</p><p>De plus, Joana Vinçon-Leite explique que les enjeux environnementaux sont de plus en plus forts pour les corporates qui cherchent des solutions qui vont dans ce sens.</p><blockquote><p>Selon Joana Vinçon-Leite, “c’est une opportunité business incroyable pour nos startups d’allier réponse à un enjeu d’impact positif et performance économique”.</p></blockquote><p><strong>Un retour en arrière n’est plus possible, trop risqué</strong></p><p>L’impact positif et les critères ESG représentent une transformation majeure en cours et pour laquelle aucun retour en arrière n&rsquo;est possible. On observe deux situations : pour les uns cela est encore considéré comme un nice-to-have, un avantage concurrentiel ou un facteur de différenciation ; pour les autres cela devient une condition sine qua non pour développer sa croissance. De manière plus négative encore, cela peut constituer un risque de ne pas être “au top” de l’impact, précise Édouard Combette. Pour lui, aucun investissement d’Ecotechnologies ne serait opéré dans une startup dans laquelle les ESG ou l’impact positif n’auraient pas leur place. Trop risqué.</p><p><strong>Bpifrance soutient toujours plus l’effort</strong></p><p>Bpifrance a pour objectif d’accompagner la croissance de l&rsquo;écosystème en levant un deuxième opus de fonds.</p><blockquote><p>Le fonds Ecotechnologies initialement, faisait 150 millions d&rsquo;euros. Cette fois-ci ce sera plutôt 300 millions d&rsquo;euros que l&rsquo;on vise pour aller plus gros, plus loin, accompagner les sociétés, plus de sociétés, dans des proportions financières plus importantes. Parce que c&rsquo;est le marché qui va dans ce sens-là et c&rsquo;est extrêmement positif. C&rsquo;est un très bon indicateur de la vitalité de ce marché, précise à juste titre Edouard Combette.</p></blockquote>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-fd14c61 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="fd14c61" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-2e0a6af" data-id="2e0a6af" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-71de13e elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="71de13e" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Article issu de l&rsquo;interview réalisée par Valentin Buffet dans le cadre de l&rsquo;Enquête « Startup &amp; Impact positif : Les prochains piliers de la transition durable ». <em>Avec le concours de notre partenaire Mantu.</em></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-cad1a19 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="cad1a19" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-a0e9757" data-id="a0e9757" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-84b5a9e elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="84b5a9e" data-element_type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default"><a href="https://share.hsforms.com/1TjVQEUYXToWNylRIX856-w4f7ia">Retrouvez les résultats de l'enquête en téléchargement gratuit.​</a></h2>				</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-2e7156b elementor-widget elementor-widget-image" data-id="2e7156b" data-element_type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://share.hsforms.com/1TjVQEUYXToWNylRIX856-w4f7ia">
							<img fetchpriority="high" decoding="async" width="640" height="453" src="https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-1024x724.png" class="attachment-large size-large wp-image-2516" alt="Enquête startups et impact positif" srcset="https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-1024x724.png 1024w, https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-300x212.png 300w, https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-768x543.png 768w, https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete.png 1490w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" />								</a>
															</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.keekoff.fr/solution-maker-entretien-ecotechnologies-fonds/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>18</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Entretien Bruno Febvret, Mantu</title>
		<link>https://www.keekoff.fr/solution-maker-entretien-mantu-investissement-responsable/</link>
					<comments>https://www.keekoff.fr/solution-maker-entretien-mantu-investissement-responsable/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 07:11:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Solution makers]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[impact]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[positif]]></category>
		<category><![CDATA[responsable]]></category>
		<category><![CDATA[RSE]]></category>
		<category><![CDATA[sustainability]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.keekoff.fr/?p=2479</guid>

					<description><![CDATA[L'impact positif est un véritable critère pour les stratégies d'investissement. Il est désormais indispensable pour les fonds de regarder de plus près les nouveaux modèles de croissance associés.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2479" class="elementor elementor-2479" data-elementor-post-type="post">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-2976081 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="2976081" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-b0ae17b" data-id="b0ae17b" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-1559cdc elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="1559cdc" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Bruno Febvret occupe un double rôle d’investisseur au sein de l’écosystème <a href="https://www.mantu.com/">Mantu</a>. Head of M&amp;A and strategic partnerships, pour lequel il est responsable des rachats et des créations de marques du groupe. Son rôle consiste donc à évaluer les investissements de l’entreprise, et planifier leur intégration au sein de l’écosystème Mantu. Il est également Managing Director chez <a href="http://aonia.vc/">Aonia ventures</a>, un fonds de Venture Capital créé par Olivier Brourhant</p><p>Aux frontières de l’activité de Mantu, Aonia Ventures « soutient des projets porteurs de sens » dans leur financement d’amorçage. Son objectif est donc différent des corporate venture, qui investissent dans des start-ups proches de leur cœur de métier : « l’intention est de soutenir des projets qui portent des valeurs, dans une sphère limitée ». Aonia Ventures a notamment investi dans le fournisseur d’électricité verte EkWateur.</p><p><strong>La réalité de l’impact positif pour un investisseur</strong></p><p>En tant qu’investisseur, l’impact positif est une notion récente, dont les critères tangibles sont encore à préciser : « l’impact positif, c’est une notion extrêmement large, et sa définition est encore trop subjective par manque de référentiels partagés et communs », nous avertit Bruno Febvret. Selon lui, ce sujet « traite de tout ce qui peut avoir un impact utile pour la préservation de notre environnement, des modèles économiques et sociaux durables ».</p><p>Pourtant, s’il reste un critère secondaire des stratégies d’investissement, son rôle tend à se renforcer ces dernières années. À tel point qu’« on pourrait presque voir une vague verte en matière d’investissement ». L’impact positif devient donc une nouvelle tendance pour les investisseurs, qui impose de nouveaux critères d’analyse.</p><p>« Ce qu’il faut anticiper dans le Venture Capital, c’est que l’on traite d’investissements dans des projets qui ont de grandes ambitions pour le monde ». Par conséquent, l’investisseur doit concilier des objectifs de croissance à court terme, et de pérennité sur le long terme.<br /><br />Dès lors, Bruno préfère distinguer deux types de projets, aux réalités bien distinctes. On pense naturellement à l’innovation de rupture, dont l’Impact Positif est au centre du Business Model : c’est le cas de la Start-Up <a href="https://www.geev.com/fr">Geev</a>, qui favorise le don d’objet ou de produits alimentaires entre particuliers. Dans ces circonstances, les objectifs d’investissement sont différents, tout comme le modèle de croissance.</p><p>Pour d’autre projets, l’impact positif est un élément secondaire, qui vient affirmer la proposition de valeur d’une innovation. Il s’incarne notamment à travers la culture d’une entreprise et de ses dirigeants, comme le montre l’entreprise <a href="https://www.euveka.com/">Euveka</a>. Soutenue par Aonia Ventures, ce projet produit des mannequins-robots connectés pour l’industrie de la mode, qui s’adaptent à tout type de morphologie humaine. Incarnée par Audrey-Laure Bergenthal, ce projet industriel traduit les valeurs inclusives et écologiques de sa dirigeante.</p><blockquote><p>Les bonnes pratiques en matière d’impact positif ne se réduisent donc pas au projet ou au business model, mais à la culture de l’entreprise : « c’est le rôle de l’investisseur d’aller choisir des projets qui s’inspirent de la diversité de leurs salariés, et de transmettre ces enjeux aux entreprises qu’elle soutient », ajoute Bruno Febvret.</p></blockquote><p><strong>Le rôle des <em>stakeholders</em> en matière d’impact positif</strong></p><blockquote><p>D’après Bruno Febvret, « il y a un écosystème qui se crée entre les salariés les clients, les partenaires, les investisseurs et les banques. Cela est favorable pour l’Impact Positif, puisque tout le monde y trouve son compte ».</p></blockquote><p>Il s’incarne tout d’abord par ses salariés, porteurs des valeurs dès la création de l’entreprise : « de fait, les nouvelles générations sont plus averties sur ces sujets. Les premiers salariés y sont déjà très attentifs, et la culture se créée naturellement autour de cela. »</p><p>Ce changement peut également être impulsé par les consommateurs : « de plus en plus de clients viennent l’imposer, à travers des critères de référencement », ou à travers des choix de consommation éthique.</p><p>Enfin, les investisseurs sont de plus en plus sensibles aux critères ESG, qu’ils commencent à imposer : « On le voit dans le secteur bancaire : il y a deux-trois ans, les critères ESG n’étaient pas pris en compte ». Par un effet rebond, les fonds d’investissement ont intérêt à se diversifier vers ces sujets, afin de faciliter leur recherche de partenaires institutionnels – cela explique en partie l’engouement récent pour les fonds Greentech, qui se développent depuis quelques années.</p><p>Pourtant, Bruno Febvret est conscient de la longueur du chemin à accomplir : « il y a encore beaucoup de projets qui ne prennent pas en considération cela. Les investisseurs commencent seulement à diversifier leur portfolio ». D’autre part, l’impact positif reste un sujet secondaire pour de nombreuses startups, noyées dans les questions opérationnelles au début de leur aventure.</p><p><strong>L’impact positif, un vecteur de transformation pour le secteur de l’investissement ?</strong></p><blockquote><p>S’il modifie certaines règles, l’impact positif ne révolutionne pas les fondamentaux du cycle de financement : comme l’indique Bruno Febvret, « la priorité de l’investisseur reste financière».</p></blockquote><p>Pourtant, les impératifs d’impact positif ont un double impact en matière d’investissement.</p><p>D’une part, « on observe l’avènement de clients engagés, qui veulent aller plus loin en investissant pour soutenir un projet. » Le développement du crowdfunding renforce cette tendance, comme en témoigne l’exemple d’<a href="https://ekwateur.fr/">EkWateur</a> : « l’entreprise a réalisé deux levées de crowdfunding, qui ont battu les records français en la matière ».</p><p>D’autre part, les grands fonds sont incités à diversifier leurs investissements, afin de « compenser les effets négatifs de leur activité, sous l’influence de leurs <em>stakeholders</em> ».</p><p><strong>Quel est le rôle de l’investisseur en matière de gouvernance RSE ?</strong></p><p>Pour Bruno Febvret, « le métier d’investisseur, c’est d’accompagner les start-ups pour qu’elles puissent anticiper les risques futurs. » Dès le début, son rôle consiste donc à inciter les entrepreneurs à adopter des bonnes pratiques en matière de RSE &#8211; tout en trouvant un équilibre avec les objectifs de croissances qu’ils convoitent. En tant que conseiller du board, il se doit d’identifier des actions concrètes pour ancrer le Positive Impact dans leur culture, « car cela deviendra un frein pour leurs clients ou pour leurs partenaires. »</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-f4f8173 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="f4f8173" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-540c0a4" data-id="540c0a4" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-b5f618c elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="b5f618c" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Article issu de l&rsquo;interview réalisée par Mantu dans le cadre de l&rsquo;Enquête « Startup &amp; Impact positif : Les prochains piliers de la transition durable ». </p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-4a553de elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="4a553de" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-a056d3c" data-id="a056d3c" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-61cd519 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="61cd519" data-element_type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default"><a href="https://share.hsforms.com/1TjVQEUYXToWNylRIX856-w4f7ia">Retrouvez les résultats de l'enquête en téléchargement gratuit.​</a></h2>				</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-6129314 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="6129314" data-element_type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://share.hsforms.com/1TjVQEUYXToWNylRIX856-w4f7ia">
							<img fetchpriority="high" decoding="async" width="640" height="453" src="https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-1024x724.png" class="attachment-large size-large wp-image-2516" alt="Enquête startups et impact positif" srcset="https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-1024x724.png 1024w, https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-300x212.png 300w, https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-768x543.png 768w, https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete.png 1490w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" />								</a>
															</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.keekoff.fr/solution-maker-entretien-mantu-investissement-responsable/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>240</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Entretien Noémie Moreau, Mantu</title>
		<link>https://www.keekoff.fr/solution-makers-entretien-mantu-impact-positif/</link>
					<comments>https://www.keekoff.fr/solution-makers-entretien-mantu-impact-positif/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 07:10:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Solution makers]]></category>
		<category><![CDATA[durable]]></category>
		<category><![CDATA[impact]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
		<category><![CDATA[sustainability]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.keekoff.fr/?p=2489</guid>

					<description><![CDATA[Impact positif et performance ne sont pas antinomiques. Mantu promeut cette idée aussi bien en interne qu'auprès de ses clients. Une manière de créer un cercle vertueux incluant tout l'écosystème.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2489" class="elementor elementor-2489" data-elementor-post-type="post">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-4ff20a5 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="4ff20a5" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-fe6ed16" data-id="fe6ed16" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-3053eb9 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="3053eb9" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Noémie Moreau est Directrice du département PMO et du département Risque, audit et conformité au sein de <a href="https://www.mantu.com/">Mantu</a>. Depuis 2016, elle travaille à faire progresser le groupe de manière opérationnelle en matière d’impact.</p><p><strong>Genèse de de l’intégration du Positive Impact au sein d’un grand groupe international.</strong></p><p>Groupe international fondé en 2007, présent dans 60 pays et comptant 7 000 collaborateurs, MANTU se positionne en tant que « global player » pour offrir conseils et services aux entreprises et entrepreneurs. Aujourd’hui le groupe compte plus de quinze marques au sein de son écosystème, dont un certain nombre de startups.<br /><br />En 2016, le groupe confie à Noémie Moreau la responsabilité du déploiement de la norme relative à la sécurité de l’information, et inclut dans le système normatif le développement durable. En six ans, Noémie évolue rapidement au sein du groupe, jusqu’à piloter le département de Certification, Audit et Conformité. En 2020, elle accompagne Constance Névoret, exécutive VP dans la création du département Positive Impact, qui a pour rôle de traduire concrètement « l’ambition et la stratégie du groupe » en termes de durabilité dans toutes les sphères de l’entreprise.</p><p><strong>Le positive impact au sein de Mantu, une application « très concrète »</strong></p><p>Noémie Moreau explique que si le Positive Impact est une « notion très large », il traduit finalement la façon dont l’entreprise « interagit avec le monde ». Mettre en place une stratégie de positive impact consiste à « se demander continuellement quel est l’impact de nos décisions sur notre environnement, à la fois à l’intérieur de l’entreprise, avec nos parties prenantes et plus largement avec le monde ».</p><blockquote><p>Ce n’est pas de la communication, c’est très concret. Il s’agit d’apporter quelque chose de positif, qui diffère des modèles existants. (…) Les enjeux sociétaux sont des enjeux très concrets, qui concerne le fonctionnement de toutes les organisations et de chacun d’entre nous à titre individuel, explique encore Noémie Moreau.</p></blockquote><p>Le groupe souhaite aujourd’hui intégrer plus d’éléments de performances durable et responsable dans ses offres. « Pour chaque client, si nous arrivons à inclure un élément de Positive Impact, c’est une victoire de plus, une façon de l’accompagner dans la transition » développe-t-elle encore. Elle ajoute « Aujourd’hui, le développement durable est indissociable des enjeux de business. Il serait faux de vouloir opposer les deux parce que désormais il ne peut y avoir de business sans impact positif. C’est une nécessité autant qu’une attente de la société et du marché ».</p><p><strong>Le déploiement opérationnel du positive impact se justifie par des demandes externes toujours plus croissantes.</strong></p><p>D’abord, « De plus en plus de candidats demandent des preuves de notre engagement (…) ils sont de plus en plus sensibles aux engagements pris par l’entreprise et attendent des preuves de leur implication. Ils veulent savoir quelle est la contribution positive du Groupe à notre monde et ensuite quelle sera leur contribution au sein du Groupe » explique Noémie Moreau. Il est « déterminant de savoir répondre à ces attentes ». Les talents de demain veulent pouvoir mesurer concrètement l’impact positif généré par l’entreprise dans laquelle ils évolueront.</p><p>Ensuite, la demande de mesure vient aussi du monde de la finance qui « commence à s’emparer de ces sujets ». A titre d’exemple, cet été le groupe a tenu à indexer son financement sur les critères ESG. « Ce sont donc les résultats du département Positive Impact qui détermineront le taux de financement du Groupe ». C’est grâce aux accomplissements mesurables du département que le groupe Mantu parvient à convaincre talents et partenaires de devenir parties prenantes de son développement.<br /><br />Aujourd’hui, l’équipe positive impact a permis le déploiement de mesures basées sur des référentiels tels que l’ISO 26 000 sur la partie sociale, de bilan GES mis à jour chaque année, la cotation Ecovadis, ou encore le Global Reporting Initiative au sein du groupe.</p><p><strong>Fédérer l’ensemble du groupe dans la démarche de positive impact : un challenge ambitieux mais atteignable.</strong></p><p>« Aujourd’hui, nous n’arrivons pas à toucher tout le groupe car il y a des différences culturelles, mais les enjeux sont bien compris », reconnaît Noémie Moreau. Pour autant, « La mécanique et la culture de Mantu font que les équipes s’engagent facilement sur ces sujets-là ». Et c’est bien tout l’enjeu des efforts déployés par l’équipe Positive Impact que de transmettre à chacun des talents présents dans 60 pays, l’importance des efforts à mener pour atteindre les objectifs fixés vers en matière de performance durable. « Globalement je suis très fière de la capacité du groupe à se mobiliser », poursuit Noémie Moreau.</p><p>Pour ce faire, l’équipe positive impact s’appuie sur des outils tels que la matrice de matérialité, qui permettent de « fédérer autour de sujets qui peuvent paraître marginaux mais qui ont de grandes répercussions », continue Noémie Moreau. Les questionnaires permettent à ce titre de « générer de l’engagement » en mobilisant des sujets qui comptent pour les talents du groupe.</p><blockquote><p>Elle poursuit : On ne peut pas tout faire en même temps. Il faut réfléchir à ce que l’on veut faire et comment on souhaite le faire en prenant en compte les avis de toutes nos parties prenantes.</p></blockquote><p><strong>La communication et la transparence en tant que facteurs clés de réussite.</strong></p><p>Quelles que soient les priorités retenues, « la transparence est l’un des piliers du développement durable », souligne Noémie Moreau. C’est pourquoi il est important d’ « intervenir dans toutes les sphères de gouvernance ».</p><p>Le positif impact est « vrai sujet de société ». Plus il est abordé dans toutes les strates d’une entreprise, plus « les sujets deviennent normaux et ne sont plus tabous ». La communication permet de rassurer les parties prenantes à condition d’adopter « un discours de preuves avec des concrétisations ». En effet, déployer le positive impact relève d’une « démarche scientifique, très carrée ». Pour communiquer auprès des parties prenantes du groupe, un outil comme le Transparency Report peut s’avérer utile.</p><p>« Je pourrais passer la journée à vous parler des projets desquels je suis fière au sein de l’équipe positive impact », conclut Noémie Moreau.</p><p><strong>Les grands groupes ont leur rôle à jouer aux côtés des startups.</strong></p><blockquote><p>Aujourd’hui certaines entreprises ont plus de pouvoirs que des Etats entiers », constate-elle. Ces entreprises ont une vraie responsabilité à faire en sorte que ces sujets soient au cœur de leur stratégie et de leur quotidien.</p></blockquote><p>Pour autant, « les startups ont une vraie capacité d’innovation » et elles ont un poids toujours plus grand dans l’intégration croissante du positif impact dans les nouveaux modèles économiques. « Lancer de l’innovation sans avoir l’appui des lobbies et des grandes entreprises, c’est compliqué, chacun doit s’y mettre à son niveau », d’après Noémie Moreau. « Pour que les startups aient autant de poids que des GAFA, il faut monter des écosystèmes. Les startups innovantes sont une nouvelle fourmilière, si chacune travaille dans son coin, c’est compliqué, mais si chacune s’intègre dans un système, elles auront plus d’impact ».</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-7735cc1 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="7735cc1" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-6adf136" data-id="6adf136" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-908a98a elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="908a98a" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Article issu de l&rsquo;interview réalisée par Mantu dans le cadre de l&rsquo;Enquête « Startup &amp; Impact positif : Les prochains piliers de la transition durable ». </p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-9bae69a elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="9bae69a" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-6da07c0" data-id="6da07c0" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-bc30f04 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="bc30f04" data-element_type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default"><a href="https://share.hsforms.com/1TjVQEUYXToWNylRIX856-w4f7ia">Retrouvez les résultats de l'enquête en téléchargement gratuit.​</a></h2>				</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-eaa3f27 elementor-widget elementor-widget-image" data-id="eaa3f27" data-element_type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://share.hsforms.com/1TjVQEUYXToWNylRIX856-w4f7ia">
							<img fetchpriority="high" decoding="async" width="640" height="453" src="https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-1024x724.png" class="attachment-large size-large wp-image-2516" alt="Enquête startups et impact positif" srcset="https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-1024x724.png 1024w, https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-300x212.png 300w, https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-768x543.png 768w, https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete.png 1490w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" />								</a>
															</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.keekoff.fr/solution-makers-entretien-mantu-impact-positif/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>5241</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Entretien avec Jonathan Lascar, Bpifrance Le Hub</title>
		<link>https://www.keekoff.fr/solution-makers-entretien-jonathan-lascar-bpifrance-investissement-impact/</link>
					<comments>https://www.keekoff.fr/solution-makers-entretien-jonathan-lascar-bpifrance-investissement-impact/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 07:08:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Solution makers]]></category>
		<category><![CDATA[BPI]]></category>
		<category><![CDATA[durable]]></category>
		<category><![CDATA[fonds]]></category>
		<category><![CDATA[impact]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[sustainability]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.keekoff.fr/?p=2443</guid>

					<description><![CDATA[Jonathan Lascar évolue dans le milieu de l'innovation et de l'entreprenariat depuis longtemps. Il accélère de nouvelles startups chaque année avec BpiFrance Le Hub et y incluant désormais la dimension d'impact positif.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2443" class="elementor elementor-2443" data-elementor-post-type="post">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-fbe2a39 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="fbe2a39" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-3b4188c" data-id="3b4188c" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-3107ff5 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="3107ff5" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Jonathan Lascar est le directeur du <a href="https://lehub.bpifrance.fr/">Bpifrance Le Hub</a> et ancien investisseur de <a href="https://www.bpifrance.fr/">Bpifrance</a> où il a géré un fonds de plus de 200 millions d&rsquo;euros. Également entrepreneur, il a créé plusieurs structures dont trois entreprises.</p><p><strong>Bpifrance Le Hub, genèse et évolution</strong></p><p>« Bpifrance Le Hub permet d&rsquo;accompagner les startups dans lesquelles la BPI est investisseur, ce qui signifie qu’à chaque fois que Bpifrance entre au capital d&rsquo;une startup, je m&rsquo;occupe derrière de les accompagner pour les aider à se structurer, à grandir et finalement d’un point de vue opérationnel, à faire croître leur chiffre d&rsquo;affaires. On accélère 50 startups chaque année et je gère une équipe de 30 personnes » présente, de manière très concise, Jonathan Lascar.</p><p>Il précise toutefois que ce sont les investisseurs qui sélectionnent les startups. Il existe à la BPI des fonds technologiques plus traditionnels où l’on va même retrouver quelques licornes comme Mano Mano ou Doctolib et un fonds plus diversifié et tourné vers l’écologie et la transformation durable, « Ecotechnologies » &amp; « Ville de Demain ». <br />Ainsi au sein de Bpifrance Le Hub on peut trouver tantôt un grand nombre de startups à impact, tantôt beaucoup moins.</p><blockquote><p>On essaie de communiquer des informations concrètes pour favoriser la transition durable des startups qui n’ont pas un cœur business à impact. Depuis le début de l&rsquo;année 2021, nous avons mis en place des ateliers et des workshops pour expliquer ce qu’est l&rsquo;impact à nos startups et quelles sont les bonnes pratiques pour se tourner vers l’impact positif, explique Jonathan Lascar</p></blockquote><p>Bien que cela ne soit pas un critère d’investissement à date, il est possible que cela change dans quelques mois car Bpifrance est devenue la banque du climat. Cela sous-entend plus d’investissements dans les enjeux durables. Jonathan Lascar évoque également les prêts verts qui peuvent aller jusqu’à 5 millions d’euros pour aider les entreprises à se transformer durablement. Pour preuve également, le fonds Ecotechnologies 2 qui a vu le jour et les actions de sensibilisation à l’impact au sein de Bpifrance Le Hub.</p><p>“Alors le mot sensibilisation, c&rsquo;est toujours un mot peu valorisant parce qu’on ne se rend pas compte finalement de l’impact réel. On n&rsquo;a pas « d&rsquo;armes » pour frapper sur celui qui ne le fait pas, mais en tout cas on a le mérite d&rsquo;avoir essayé, d&rsquo;initier une prise de conscience, de former et d&rsquo;échanger. On constate depuis 6 mois que toutes les startups, même celles qui ne sont pas directement impliquées par cette thématique, sont réceptives, ont compris cet enjeu et l&rsquo;intègrent à leur feuille de route » nous confie-t-il.</p><p>Au-delà d’une prise de conscience inéluctable, il est important aujourd’hui que les chefs d’entreprises s’engagent et portent cet engagement auprès de leurs équipes. Suivra, l’audit des actions mises en œuvre pour boucler la boucle.</p><p><strong>Se fixer des objectifs, engager des moyens et pouvoir les mesurer</strong></p><p>Pour Jonathan Lascar, l’impact positif serait l’écho positif des actions de sensibilisation, à savoir soit une stratégie de diminution de consommation de CO2, soit l&rsquo;augmentation d’un NPS sur différents critères qui peuvent montrer une amélioration ; tout ce qui peut composer une feuille de route durable. Chez Bpifrance, certaines startups vont contribuer à produire et à consommer différemment de manière indirecte soit dans la Green Tech, soit dans un autre secteur. Aussi selon lui, cela veut aussi dire mettre en place des actions qui peuvent être mesurées rapidement.</p><p><strong>Un petit pas pour l’Homme, un grand pas pour l’environnement</strong></p><p>Jonathan Lascar s’exprime au nom de Bpifrance. Il partage des exemples évocateurs du changement qui est en marche, comme celui du café dont le système a été modifié pour le choix d’un café qui arrive directement du producteur et dont le marc est recyclé pour être composté et devenir de l’engrais. L’effet de volume accentue l’impact positif de ce type d&rsquo;actions. Un autre exemple : pour toutes les consommations traiteur et plateaux repas, les objets en carton, en bois ou que le prestataire peut récupérer pour réutilisation ou recyclage sont favorisés.</p><p>Sans idéaliser la situation, encore loin du zéro déchet, les impressions papier ont également été limitées.</p><p>“C’est léger mais on a conscience d’entamer cette transformation. Nous étudions comment les flottes de voitures devront demain passer au tout électrique ou avec un niveau d&rsquo;émissions de CO2 très faible. Tout cela c’est Bpifrance, pas uniquement Bpifrance Le Hub, tout le monde met la main à la pâte en ce sens” indique Jonathan Lascar.</p><p>Concernant les ressources humaines, pas de changement majeur car Bpifrance était plutôt en avance sur le sujet et s’emploie à garder cette avance. Bpifrance Le Hub, qui essaie d&rsquo;accélérer l’entrepreneuriat féminin, est très proactif sur les sujets de l’inclusion et de la diversité, et ce depuis longtemps.</p><p>Pas de changement notable non plus au niveau des relations avec les partenaires et co-investisseurs. Les investisseurs Bpifrance se mobilisent en amont pour vérifier plusieurs paramètres essentiels, notamment le sérieux du fonds co-investisseurs, s’assurer que les règles anti-blanchiment sont respectées etc…</p><p><strong>Une conscience écologique et une volonté d’impact positif partagées</strong></p><blockquote><p>Les corporates sont exigeants et ouverts à l&rsquo;innovation explique Jonathan Lascar, car “ils ont des besoins en termes de sourcing d’innovation, de méthodes, de tests etc…”. Les startups développent quant à elles une vision et des solutions qu’elles ont besoin de vendre, atteindre leurs premiers clients et générer du chiffre d’affaires. C’est en ce sens que le binôme startup/corporate est un accélérateur pour notamment une transformation écologique durable et viable.</p></blockquote><p>Les enjeux autour du durable sont partagés par les startups et les grands groupes. “Bpifrance Le Hub possède un pôle dédié de mise en relation avec des corporates”, précise Jonathan.</p><p><strong>Le nouveau paradigme des fonds à impact</strong></p><p>“Je pense que c’est un véritable changement dans le temps et c&rsquo;est primordial pour la survie de notre planète et de l&rsquo;espèce humaine. Il faut vraiment le voir de façon très large.”, déclare Jonathan Lascar.</p><p>Il analyse la tendance de fond avec un regard très financier et notamment l’arrivée des fonds à impact sur le marché. Il explique : “Avant, ça n&rsquo;existait pas. Pour monter un fonds, cela prend du temps, minimum 6 mois, si ce n&rsquo;est plus. Il faut une thèse d&rsquo;investissement, une équipe dédiée et surtout il faut qu&rsquo;il y ait un marché. C’est-à-dire même, une profondeur de marché suffisante et aussi un nombre de startups à impact suffisant pour dire « je vais arbitrer ». Car lorsque l’on a un fonds d&rsquo;investissement, on analyse les dossiers, on les audite, on les compare et on investit dans le meilleur”.</p><p>Aujourd’hui, de plus en plus de fonds créent un fonds à impact. Bpifrance n’échappe pas à la règle avec le lancement d’Ecotechnologies 2. Si cela est aujourd’hui possible c’est parce que la profondeur de marché est suffisante et structurée. Le sujet de l’impact est donc un sujet d’actualité pour les fonds depuis déjà 2 ans.</p><p>D’après Jonathan Lascar, un fonds d&rsquo;investissement a une durée de vie entre 8 et 10 ans. L&rsquo;augmentation des risques climatiques et des enjeux primordiaux autour de l’écologie sont au centre des préoccupations. Le nombre des fonds à impact va probablement continuer de croître.</p><blockquote><p>Je suis convaincu que c&rsquo;est grâce à l&rsquo;innovation et la R&amp;D que l’on trouvera des solutions pour lutter contre le réchauffement climatique et consommer différemment. Nous sommes donc obligés de continuer à investir aussi beaucoup dans la Deep Tech, les technologies issues de la recherche. Elle n’est pas forcément encore ou pas du tout à impact parfois, mais cette technologie révolutionnaire va finalement permettre de produire durablement, analyse et anticipe Jonathan Lascar.</p></blockquote><p><strong>De la sensibilisation à l’action</strong></p><p>L’objectif est d’accélérer, rattraper le retard pour certains et dès lors que de nouvelles startups sont accompagnées, mettre en pratique les recommandations pour les guider vers la conscience et la maîtrise de leur impact.</p><p>Le temps de la sensibilisation est révolu pour Jonathan Lascar, “on va demain présenter des acteurs, on va présenter des enjeux, on va essayer de faire un peu de challenge pour qui devient un peu plus à impact, qui aura la meilleure directive RSE”.</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-aa51470 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="aa51470" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-7fcc5f9" data-id="7fcc5f9" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-371812a elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="371812a" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p>Article issu de l&rsquo;interview réalisée par Valentin Buffet dans le cadre de l&rsquo;Enquête « Startup &amp; Impact positif : Les prochains piliers de la transition durable ». <em>Avec le concours de notre partenaire Mantu.</em></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-95675f3 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="95675f3" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-67b09e0" data-id="67b09e0" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-9322c00 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="9322c00" data-element_type="widget" data-widget_type="heading.default">
				<div class="elementor-widget-container">
					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Retrouvez les résultats de l'enquête en téléchargement gratuit.​</h2>				</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-1f5b24b elementor-widget elementor-widget-image" data-id="1f5b24b" data-element_type="widget" data-widget_type="image.default">
				<div class="elementor-widget-container">
																<a href="https://share.hsforms.com/1TjVQEUYXToWNylRIX856-w4f7ia">
							<img fetchpriority="high" decoding="async" width="640" height="453" src="https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-1024x724.png" class="attachment-large size-large wp-image-2516" alt="Enquête startups et impact positif" srcset="https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-1024x724.png 1024w, https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-300x212.png 300w, https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-768x543.png 768w, https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete.png 1490w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" />								</a>
															</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.keekoff.fr/solution-makers-entretien-jonathan-lascar-bpifrance-investissement-impact/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>68</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
