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	<title>Innovation &#8211; KeekOff</title>
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	<description>Transformez vos enjeux RSE en leviers de croissance</description>
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	<title>Innovation &#8211; KeekOff</title>
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		<title>La Société Générale &#8211; un département IT qui associe innovation et RSE pour le meilleur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Mar 2023 13:06:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Découvrez comment la Société Générale allie innovation et engagement durable grâce à l'écosystème engagé de KeekOff.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="4645" class="elementor elementor-4645" data-elementor-post-type="post">
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									<p>La branche IT de la Société Générale est dotée d’une équipe innovation basée à Paris et en Inde et d’une équipe RSE basée à Paris. Ensemble, ils construisent et mettent en œuvre une stratégie de développement responsable et durable afin de répondre aux enjeux climatiques du numérique.</p><p>Afin de créer des ponts solides entre RSE et innovation, le Directeur de projet innovation IT de la Société Générale a fait appel à KeekOff pour piloter la programmation de leurs Innov’actors &amp; CSR days. Il s’agit de matinées de conférences, à distance et en anglais, réunissant les équipes innovation et RSE mais également ouvertes à tous en interne. </p><p>À chaque Innov’actors &amp; CSR day, nous échangeons avec le comité de pilotage sur leur trajectoire interne, leurs challenges et leurs besoins pour leur proposer les interventions les plus pertinentes. Témoignages corporates, pitchs de startups, présentations de solutions durables et innovantes, points de vue d’experts et inspirations se succèdent pour aborder la thématique choisie.</p><p>Nous mobilisons notre réseau d’acteurs engagés et notre bonne connaissance de l’écosystème des startups “for good” pour garantir alternance de vision et d’actions. La parole est donnée à ceux qui innovent et qui se positionnent dans la logique d’un numérique plus économe en ressources et donc plus responsable.</p><p>Des solutions existent et KeekOff les invite autour de la table pour échanger et pourquoi pas collaborer. Gestion des ressources énergétiques, hébergement cloud et datacenter, matériel reconditionné ou encore économie circulaire, sont autant d’opportunités pour anticiper et maîtriser son impact pour le secteur bancaire qui voit ses émissions carbones augmenter chaque année. </p><p>Un comité de pilotage se réunit chaque semaine pour sélectionner les parties prenantes &#8211; corporate, experts, startups &#8211; et l’équipe KeekOff briefe chaque intervenant sur son temps de parole, les attentes de la Société Générale et le déroulé dans son ensemble. Démonstrations et business cases sont plébiscités et l’audience internationale ne manque jamais de questions !</p><p>À chaque édition, un questionnaire de satisfaction est partagé à l’audience qui oscille entre 30 et 80 personnes. Plus de 70% des répondants déclarent avoir appris quelque chose et plus de 80% le recommanderaient à leur proche (mesure du NPS).</p><p>La première session 2023 vient de s’achever et nous préparons déjà la prochaine prévue à l’automne.</p><blockquote><p>Nous avons fait le choix de KeekOff pour organiser et animer nos 2 nouveaux événements 2022 « Innov’actors &amp; CSR day » au sein de la DSI Infrastructure IT du Groupe Société Générale. Nos communautés d’innov’acteurs et d’ambassadeurs RSE ont pu ainsi échanger avec des interlocuteurs externes de divers secteurs sur leurs thématiques à travers des keynotes et des pitchs de startups sur les sujets tels que : innovation durable IT, Low Tech, Digital Sobriety et Frugal IT. L’équipe KeekOff dynamique, disponible et très professionnelle a tout de suite compris nos besoins et nos attentes, dans un contexte international : une première couronnée de succès, à réitérer !<br />Christophe BARRET Directeur de projet innovation IT &#8211; Société Générale</p></blockquote>								</div>
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		<title>Startup &#038; impact positif : un binôme accélérateur de la transformation durable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 07:23:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[KeekOff talks]]></category>
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					<description><![CDATA[Suite à la collecte des visions de plus de 200 fondateurs et dirigeants de startups sur l'impact positif, KeekOff a pu prendre le pouls de ceux qui contribuent à la transition durable des entreprises. L'écosystème innovation, incluant startups, fonds d'investissements et grands groupes révèle un potentiel très prometteur pour accélérer sur l'impact positif. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2501" class="elementor elementor-2501" data-elementor-post-type="post">
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									<p>En tant que dirigeants d’une startup que nous voulons résolument engagée, nous avons par essence identifié les jeunes entreprises comme catalyseur de l’impact positif. Le pivot durable que peuvent prendre les structures dans leurs premières années d’activité est déterminant aussi bien pour leur culture d’entreprise que pour leur performance business. Par ailleurs, leur attractivité tant pour de futures recrues que pour de futurs investisseurs est désormais conditionnée par leur capacité à avoir un impact positif.</p><p>Nous avons conduit une étude auprès de plus de 200 startups afin de mieux comprendre leur relation au durable et au responsable et d’identifier les freins et les opportunités qu’elles peuvent y entrevoir.</p><p>Sans <em>spoiler</em>, je peux déjà vous dire qu’elles considèrent, tous secteurs confondus, qu’être engagé est un avantage concurrentiel. Mais revenons au début de l’histoire. Nous sommes partis de l’hypothèse qu’aujourd’hui une startup ne peut s’abstenir d’intégrer des considérations écologiques et sociales à son développement. Que les startups sont un peu comme nous, fortes d&rsquo;une volonté de réduire leur empreinte et de construire un héritage positif, souvent portée par leurs fondateurs.</p><p style="text-align: center;"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f331.png" alt="🌱" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Le panel</strong></p><p>Ce sont souvent les fondateurs qui prennent la parole dans les startups pour porter ces sujets. Généralement, leur société et sa raison d’être sont à la fois le fruit de leur expérience professionnelle et de leurs convictions personnelles. Nos répondants viennent de divers secteurs mais ce sont ceux de l’environnement et de la tech qui sont les plus représentés. Nous avons volontairement ciblé aussi bien des startups à impact que des startups pour qui, de prime abord, l’impact positif n’est pas une évidence. Vous l’aurez compris, nous avons essayé de tendre vers le plus d’objectivité possible.</p><p>Nous avons interrogé des startups avec un chiffre d’affaires moyen de moins de 100k€ par an, pour celles qui ont accepté de nous partager ces données. Elles sont toutes âgées de moins de 5 ans et se trouvent en phase d’amorçage ou de <em>seed</em> pour ceux qui connaissent un peu le vocabulaire de l’investissement. Pour faire simple, c’est le début. C’est là qu’on construit son identité en tant qu’entreprise et qu’on trouve ses premiers clients. Ces gens qui vous font confiance, qui quelque part comprennent qui vous êtes, adhèrent à votre projet entrepreneurial et sont alignés à votre vision.</p><p style="text-align: center;"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f331.png" alt="🌱" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> L’impact positif</strong></p><p>Nous avons questionné nos startups sur ce que représente l’impact positif pour elles. Humain et écologie sont au coude à coude. L’impact positif n’est donc plus cantonné qu’à des considérations environnementales, sa définition n’est plus limitée à la réduction de l&#8217;empreinte écologique. Les dimensions sociale et sociétale ont donc autant d&rsquo;importance et les startups l’ont bien intégré. Néanmoins, quand nous demandons si cela peut aussi signifier générer du profit, la réponse est oui pour 25 % d’entre elles. On commence à entrevoir le potentiel “business” du sujet. <br />Qui dit business dit chiffres, qui dit chiffres dit <em>KPI’s</em> ou indicateurs de performance… ou au moins essayer de mesurer la portée de ses actions. Parfois, il sera également judicieux de mesurer l’impact de sa non-action. Ne pas considérer l’impact positif dans ses choix stratégiques de développement peut-il alors devenir préjudiciable pour les entreprises ?</p><p>Clairement, c’est une question légitime si l’on regarde le nombre croissant de fonds à impact et de fonds dits classiques qui se dotent d’un fonds à impact. Suivez la piste… Là où va l’argent est un signal fort qui renforce ce qui était une inclination et qui est devenue une tendance de fond. Beaucoup de fonds dans ces quelques lignes mais chez KeekOff, on aime bien aller au fond de nos idées.</p><p style="text-align: center;"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f331.png" alt="🌱" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Les pilotes</strong></p><p>Mais qui donc s’empare du sujet chez nos startups ? Nous avons bien compris que souvent les fondateurs portent les valeurs… mais quand on passe à l’action, il faut des forces vives pour mener à bien les initiatives. Cette charge est partagée entre les départements ressources humaines et communication chez la plupart de nos répondants. Talonnés de près par les achats car vous l’avez compris pour les startups, et pas que, la maîtrise du budget est le nerf de la guerre.</p><p>Développer une stratégie d’impact implique de déployer des actions en interne et en externe, pour les collaborateurs autant que pour les prospects et clients. La prise en compte des attentes de toutes les parties prenantes devient indispensable. C’est toute la chaîne de valeur qui est concernée, fournisseurs et prestataires inclus. Ils font partie d’un écosystème, déjà sensibilisé ou non, mais qu’il ne faut pas laisser de côté. L’inclusion de toutes les parties prenantes est l’assurance d’une stratégie plus efficace sur le long terme.</p><p>D’autant que leur influence peut être très importante pour nos startups interrogées. Ce sont les clients qui sont les maillots jaunes, les investisseurs, pouvoirs publics et fournisseurs forment un peloton solide et stable et les concurrents sont un peu la voiture-balai. Comme le Tour de France, la croissance d’une startup, bien que rapide, est plus un marathon qu’un sprint. Toutefois prendre la tête du peloton sur de courtes étapes peut quand même apporter un certain avantage… si vous me suivez toujours.</p><p style="text-align: center;"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f331.png" alt="🌱" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Les freins</strong></p><p>Tout est si simple, n’est ce pas ? Alors pourquoi 100 % des startups ne sont toujours pas à impact positif ? Et bien, quelques freins subsistent et pas des moindres compte tenu de la nature des entreprises répondantes. Il s’agit de startups, et par définition de challengers dans l’arène économique. Souvent, les impératifs business sont plus importants que les considérations d’impact, et on peut en effet le comprendre. Il en va parfois de la survie de l’entreprise. Manque de budget certes, mais ce qui ressort de nos questionnaires est surtout un manque de temps et de ressources humaines. Trouver des personnes disponibles en interne pour s’approprier et porter ces sujets est complexe lorsque l’on a peu de ressources et de bande passante.</p><p>Parfois complexe, la question de la RSE, des ESG, des ODD, des normes ISO et des labels est difficile à déchiffrer. Le secteur de l’impact positif est dense et technique, très structuré d’une part et très libre d’autre part. Se saisir du sujet demande patience et compétence.</p><p style="text-align: center;"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f331.png" alt="🌱" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Les opportunités</strong></p><p>Jugée encore très souvent comme non prioritaire, la certification est toutefois un argument de poids en termes de business. Nombreux sont les fonds d’investissement qui examinent l’engagement des startups avant de leur allouer des enveloppes. L’avantage d’un label, sa lisibilité, et la garantie d’un examen rigoureux des dossiers. De plus, de nombreux corporates exigent également que leurs fournisseurs ou prestataires soient dans une démarche d’impact positif et puissent la justifier. On le voit d’ailleurs apparaître de plus en plus souvent dans les appels d’offres.</p><p>S’engager c’est aujourd’hui performer, développer son influence et sa créativité. Nous croyons beaucoup à la virtuosité des écosystèmes. Comme dans la nature, chacun à sa place et à son échelle contribue. Les startups viennent bousculer les modèles économiques existants, « disrupter » les secteurs d’activité, apporter des solutions innovantes, et tout cela nous amène souvent à nous poser la question du sens.</p><p>C’est l’occasion de repenser notre manière de faire du business, d’inclure une dimension d’impact positif pour permettre de préserver la planète mais également de responsabiliser chaque maillon de la chaîne, de l’individu au grand groupe et de créer enfin un écosystème vertueux.</p>								</div>
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									<p><em>Pour consulter en détail les résultats de notre grande enquête “Startups et impact positif : les prochains piliers de la transition durable”, vous pouvez <a href="https://share.hsforms.com/1TjVQEUYXToWNylRIX856-w4f7ia">télécharger notre étude</a>.</em></p>								</div>
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		<title>Entretien avec Joana Vinçon-Leite et Édouard Combette, Ecotechnologies</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 07:17:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les fonds d'investissements à impact jouent désormais un rôle essentiel pour diffuser dans l'écosystème innovation, les piliers de l'impact positif.]]></description>
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									<p>Joana Vinçon-Leite et Édouard Combette sont deux collaborateurs du fonds d’investissement <a href="https://www.bpifrance.fr/nos-solutions/investissement/investissement-expertise/ecotech">Ecotechnologies</a> créé en 2012, et “Ville de Demain” de Bpifrance. Joana a un profil à la fois d’ingénieur et d’investisseur et est une convaincue de l’investissement à impact. Édouard Combette a rejoint le fonds en 2014 et a connu l’intégration du fonds “Ville de Demain” il y a 2 ans.</p><p><strong>Une dynamique d’investissement qui se structure</strong></p><p>À sa création, le fonds Ecotechnologies bénéficiait d’une enveloppe de 150 millions d’euros, avec pour vocation d’investir dans quelques domaines principaux : les énergies renouvelables, l’optimisation des consommations énergétiques, les smart grids, la mobilité, l’écoconception, les matériaux innovants et l’économie circulaire. Depuis, le périmètre s’est étendu à la chimie verte, les agritech et, via le fonds “Ville de Demain, à tout ce qui touche à la smart city.</p><p>Édouard Combette explique : “Il y a vraiment eu une accélération ces dernières années d&rsquo;une part sur la thématique de l&rsquo;impact au sens large, mais aussi sur la diversification de notre portefeuille. Ce qu&rsquo;on a observé, c&rsquo;est qu’en 2012, l&rsquo;État avait pour ambition de créer le fonds Ecotechnologie pour stimuler un secteur pour lequel l&rsquo;intérêt des investisseurs était malheureusement relativement faible. De ce fait, on a été constitué avec pour vocation d&rsquo;être un fonds majeur ayant pour mission de devenir investisseur principal sur des sociétés qui atteignent un stade de maturité correspondant à l&rsquo;époque à la série B.”</p><p>L’investissement à impact reste aujourd’hui un segment bien spécifique du venture capital et ne bénéficie pas encore du foisonnement de projets de fonds d&rsquo;investissement comme dans le digital. Toutefois, les premiers succès arrivent et permettent de prouver la viabilité du modèle économique comme les startups Phénix ou Ynsect. Enfin, on note un intérêt plus marqué pour les modèles qui sont vertueux pour l&rsquo;environnement. Cela est appuyé par l’avènement des fonds à impact qui intègrent ce paramètre dans leurs critères d&rsquo;investissement et contribuent ainsi à créer une émulation assez intéressante pour le secteur.</p><p>Cette tendance est également due au fait de la professionnalisation de l&rsquo;entrepreneuriat et à un écosystème étoffé avec notamment la multiplication des structures d’accompagnement. La qualité des entrepreneurs et donc des projets d’entreprise est bien meilleure selon Édouard Combette.</p><blockquote><p>Et tout cela crée une boucle relativement vertueuse, également dans les Green Tech. La prochaine étape de preuve de l&rsquo;accélération, ce sont les belles sorties sur lesquelles on travaille également et que l&rsquo;on espère pouvoir matérialiser prochainement. C’est un peu le prochain challenge en espérant qu&rsquo;il soit vertueux et que l’on ferme complètement la boucle, à savoir pour des fonds qui, sur un portefeuille entier sur une dizaine d’années, parviennent à générer un Taux de Rentabilité Interne significativement positif sur nos thématiques, explique Édouard.</p></blockquote><p>L&rsquo;équipe de gestion a pour vocation d&rsquo;atteindre des performances équivalentes au privé. D’ailleurs, très souvent Ecotechnologies co-investit toujours avec des acteurs privés, suivant les mêmes règles et partageant donc les mêmes enjeux.</p><p><strong>Une définition de l’impact positif à 3 dimensions</strong></p><p>Pour Ecotechnologies, seul compte l’impact positif. Il est le fil d’ariane de tous les projets et fait l’objet d’une analyse et d’un contrôle très rigoureux de la part de l’équipe. En effet, celle-ci scrute les critères tels que la réduction des émissions carbones, la réduction de la consommation énergétique ou la préservation de la biodiversité.</p><p>Édouard Combette rappelle que même si le prisme initial du fonds est vraiment environnemental, “les sujets du social et du sociétal sont des sujets relativement facile à traiter car une startup qui marche c’est une startup qui embauche et donc qui crée de la richesse. Aussi, ce sont des startups dont le fondateur, généralement, a des priorités notamment sur le plan social, sociétal et de qualité de vie qui sont assez poussées.”</p><p>De plus, Bpifrance Investissement est dotée d’une politique ESG très poussée et en perpétuelle évolution. De nombreuses actions en termes de transport, de tri sélectif ou d’égalité femme-homme sont déployées constamment. Bien que considérée comme une “grosse boîte”, Bpifrance est une jeune structure qui n’a pas eu besoin de conduite du changement sur ces sujets qui font intégralement partie de son ADN.</p><p><strong>Des parties prenantes dans les pas de l’engagement durable de Bpifrance</strong></p><p>Par définition, les startups du fonds sont engagées dans la transformation durable. Concernant les fournisseurs, les cabinets d&rsquo;avocats ou d&rsquo;audit financier, les démarches autour de la durabilité sont plus celles des groupes auxquels ils appartiennent. En revanche, Édouard souligne que chez Bpifrance, les collaborateurs disposent de procédures de sélection des fournisseurs qui se sont un petit peu renforcées. Elles permettent de s&rsquo;assurer qu’ils respectent les engagements que Bpifrance s’emploie à appliquer.</p><p>De plus, Joana Vinçon-Leite explique que les enjeux environnementaux sont de plus en plus forts pour les corporates qui cherchent des solutions qui vont dans ce sens.</p><blockquote><p>Selon Joana Vinçon-Leite, “c’est une opportunité business incroyable pour nos startups d’allier réponse à un enjeu d’impact positif et performance économique”.</p></blockquote><p><strong>Un retour en arrière n’est plus possible, trop risqué</strong></p><p>L’impact positif et les critères ESG représentent une transformation majeure en cours et pour laquelle aucun retour en arrière n&rsquo;est possible. On observe deux situations : pour les uns cela est encore considéré comme un nice-to-have, un avantage concurrentiel ou un facteur de différenciation ; pour les autres cela devient une condition sine qua non pour développer sa croissance. De manière plus négative encore, cela peut constituer un risque de ne pas être “au top” de l’impact, précise Édouard Combette. Pour lui, aucun investissement d’Ecotechnologies ne serait opéré dans une startup dans laquelle les ESG ou l’impact positif n’auraient pas leur place. Trop risqué.</p><p><strong>Bpifrance soutient toujours plus l’effort</strong></p><p>Bpifrance a pour objectif d’accompagner la croissance de l&rsquo;écosystème en levant un deuxième opus de fonds.</p><blockquote><p>Le fonds Ecotechnologies initialement, faisait 150 millions d&rsquo;euros. Cette fois-ci ce sera plutôt 300 millions d&rsquo;euros que l&rsquo;on vise pour aller plus gros, plus loin, accompagner les sociétés, plus de sociétés, dans des proportions financières plus importantes. Parce que c&rsquo;est le marché qui va dans ce sens-là et c&rsquo;est extrêmement positif. C&rsquo;est un très bon indicateur de la vitalité de ce marché, précise à juste titre Edouard Combette.</p></blockquote>								</div>
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									<p>Article issu de l&rsquo;interview réalisée par Valentin Buffet dans le cadre de l&rsquo;Enquête « Startup &amp; Impact positif : Les prochains piliers de la transition durable ». <em>Avec le concours de notre partenaire Mantu.</em></p>								</div>
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					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default"><a href="https://share.hsforms.com/1TjVQEUYXToWNylRIX856-w4f7ia">Retrouvez les résultats de l'enquête en téléchargement gratuit.​</a></h2>				</div>
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		<title>Entretien avec Patrick Groff, Olenergies</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 07:15:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La transition écologique est la raison d'être et le point de départ de la création de la startup Olenergies. Les enjeux climatiques très importants pour ses fondateurs n'éludent pas les questions de gouvernance qui restent essentielles pour performer à long terme.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2451" class="elementor elementor-2451" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Patrick Groff est le Directeur des Opérations d’<a href="https://www.olenergies.com/">Olenergies</a>, startup de la transition énergétique depuis 2 ans.</p><p><strong>La notion de transition pour point de rencontre</strong></p><p>Olenergies est fondé par Julien Le Guennec en avril 2018. Patrick et Julien se sont rencontrés lors du salon Viva Technology. L’accroche est immédiate et le binôme se crée. Après 20 ans dans la presse digitale et poussé par des convictions personnelles fortes sur l’écologie et la maîtrise des ressources, Patrick Groff se forme à Science Po en suivant le Master Énergie et Environnement. C’est ensuite qu’il change de carrière.</p><p>Julien Le Guennec travaillait quant à lui déjà dans les énergies renouvelables marines. Très dynamique, œuvrer dans ce secteur a rapidement fait émerger des idées pour répondre à l’enjeu du stockage de ces énergies. Cette question-clé n’est toutefois pas encore totalement maîtrisée par la France et même l’Europe.</p><blockquote><p>On a vraiment besoin d&rsquo;avoir une souveraineté sur un segment stratégique. Stratégique pour la voiture électrique, il est aussi stratégique pour accompagner le développement des énergies renouvelables, précise Patrick Groff.</p></blockquote><p>Olenergies se dote donc d’un Directeur Technique, Walid Lajnef, issu du groupe PSA et expert en batterie. En 2021, la startup compte une douzaine de personnes et prévoit une augmentation de ses effectifs jusqu’à 40 sous peu. En tant que fabricant de batteries, mais également concepteur de logiciel et d’une plateforme digitale pour piloter et optimiser l’utilisation de ces batteries via l’intelligence artificielle, le recrutement est essentiel. Stéphane de Luca, connaissance professionnelle de Patrick rejoint l’aventure pour diriger et mettre en œuvre les développements IT.</p><p><strong>Des batteries Made in France</strong></p><p>La conception est au cœur d’Olenergies. Les défis d’optimisation sont constants, et la fabrication de batteries est une discipline complexe et coûteuse. Sécuriser les batteries est également indispensable. De plus, on note que selon le pays dans lequel elles sont implantées, l’utilisation va varier et les fonctionnalités devront s’adapter.</p><blockquote><p>Il y a énormément de composantes, de paramètres et d&rsquo;optimisation à faire, dès la conception pour limiter les coûts. Le problème de la batterie, c&rsquo;est son coût d’achat qui reste élevé et un risque d’obsolescence prématurée en cas d’utilisation abusive. Une batterie est assez proche d’un corps vivant et demande à être protégée et utilisée dans de bonnes conditions pour garantir une bonne durée de vie, résume Patrick Groff.</p></blockquote><p>Des batteries performantes plus longtemps pour plus de durabilité</p><p>C’est le point le plus important sur lequel Olenergies concentre ses efforts : augmenter la durée de vie des batteries. Deux raisons à cela, la première est économique car plus on utilise la batterie longtemps, moins l’investissement coûte cher ; et la deuxième pour des raisons écologiques évidentes.</p><p>“Classiquement les batteries au plomb durent 2 ou 3 ans et les batteries au lithium ou au cobalt comme celles des téléphones portables ou même des voitures électriques durent 5, 6 voire 7 ans. Les batteries LFP d’Olenergies peuvent durer jusqu’à 15 ans pour certains modèles, notamment grâce au pilotage intelligent de leur utilisation. L’objectif est d’atteindre les 20 ans de vie pour les futures batteries du constructeur” explique Patrick Groff.</p><p><strong>Bâtiment, usines, fermes solaires ou éoliennes, robotique agricole : tout sauf l’automobile</strong></p><p>Olenergies déploie des solutions de batteries optimisées qui s’adressent à tous les secteurs excepté celui de l’automobile, préempté par la batterie au cobalt et une concurrence forte.</p><p>Olenergies développe en particulier des solutions d’accompagnement du développement des énergies renouvelables intermittentes, énergie solaire, éolienne ou marine, avec des batteries de grande taille adaptées aux besoins de stockage des infrastructures. La startup propose ainsi les batteries ayant les capacités de cyclage (un cycle = une charge / décharge) les plus importants du marché ​ pour sa catégorie.</p><blockquote><p>Un autre marché est la robotique agricole : Aujourd&rsquo;hui l&rsquo;agriculture c&rsquo;est vraiment un segment qui est en transition. De la tondeuse électrique au robot agricole, il faut des batteries compactes, denses, efficientes, qui supportent la chaleur et les chocs. On travaille beaucoup sur cette axe, indique Patrick Groff.</p></blockquote><p>Un choix éclairé des matières premières pour limiter son impact sur toute la chaîne de valeur du produit</p><p>“La question du recyclage se pose bien sûr en fin de vie des produits, mais déjà au départ, la question est de savoir ce que l’on sélectionne comme composants. Tout le monde parle des métaux rares, mais il n’y a pas de métaux rares dans les batteries” rappelle Patrick Groff.</p><p>Le lithium est le quatrième produit le plus répandu sur terre. Pour créer des batteries, on y ajoute soit du phosphate de fer, soit du nickel, du manganèse ou du cobalt, trois technologies de pointe actuelles qui ne sont pas des métaux rares. L’extraction du cobalt est un sujet controversé car 60 % des réserves mondiales se trouvent en République Démocratique du Congo, et Amnesty International rapporte que beaucoup d’enfants sont exploités dans ces mines. Cela a donc pesé dans la balance pour Olenergies, qui a fait le choix de ne pas travailler avec du cobalt afin de préserver son éthique.</p><p>En fin de chaîne, le recyclage est un élément essentiel. Patrick Groff explique qu’aujourd’hui, la batterie qui est la mieux recyclée est celle qui pose le plus de problèmes : la batterie au plomb. Son système de recyclage est toutefois performant car la technologie est datée et la filière a eu le temps de se structurer. <br />Il précise que le recyclage du lithium, du cobalt, du manganèse et du nickel sera utile dans beaucoup d&rsquo;industries. C’est une filière de recyclage qui commence à s&rsquo;organiser puisque l’on va récupérer le cobalt et le revendre assez cher.</p><p>“Notre filière est en train de s&rsquo;organiser, mais rencontre un vrai handicap puisqu’il n’existe aujourd’hui pas de modèle économique quand on parle de recyclage pour cette technologie : le modèle de de valorisation n’a pas encore été trouvé. Ce qui ne nous empêche pas de recycler évidemment, nuance Patrick Groff. Nos batteries vont être recyclées dans 10 à 15 ans et l’on s’attaque à ce problème dès maintenant pour l’anticiper avec des partenaires, des acteurs miniers français et internationaux experts du sujet.”</p><p><strong>La notation d’impact positif suppose une approche globale</strong></p><p>L’idée d’impact est corrélée à l’activité de l’entreprise pour Patrick Groff. Le défi est de faire en sorte qu’il soit positif pour la planète. Les enjeux autour du climat et de la biodiversité sont prioritaires. Néanmoins, il ne faut pas négliger les problèmes sociaux et sociétaux. En somme, tout ce qui est couvert par les Objectifs de Développement Durable de l’ONU est un sujet.</p><blockquote><p>Patrick Groff se concentre sur le climat : Le climat c&rsquo;est vraiment ce qui m&rsquo;anime. Selon moi, l&rsquo;impact positif d&rsquo;une entreprise aujourd&rsquo;hui est d’avoir un impact vraiment positif sur le climat et donc sur la baisse des émissions de gaz à effet de serre. Les batteries Olenergies ont pour objectif de contribuer à la décarbonation des industries.<br /><br /></p></blockquote><p>Julien Le Guennec a voulu faire d’Olenergies une entreprise sociale et solidaire dès le début, et l’a inscrit dans les statuts de la startup. Ce point a fait consensus pour l’équipe, à noter que cela n’est pas neutre pour une entreprise du secteur de l&rsquo;industrie.</p><p>Selon Patrick Groff, dans l’Economie Sociale et Solidaire, Olenergies est la seule entreprise de ce type, ce qui est le fruit d’un long travail. Audités par la DRIETTS (anciennement la DIRECCTE &#8211; Direction régionale et interdépartementale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités) pour obtenir l’agrément « ESUS » ( Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale), cela aura pris presque 2 ans à Olenergies.</p><p><br />“Derrière ce label ESUS, il y a bien sûr la notion d&rsquo;écologie, mais il y a surtout cette notion d&rsquo;impact sociétal sur nos employés, sur nos clients, sur nos fournisseurs, sur notre environnement ; et au sein même de la pépinière de Montreuil où est hébergée Olenergies, sur nos pairs, sur notre écosystème. On met donc en place un certain nombre de mesures justement pour faire face à ces défis.” ” explique Patrick Groff.</p><p>Il donne l’exemple d’une mesure qui est assez emblématique : sur les salaires, entre le moins payé et le plus payé de l&rsquo;entreprise, une différence de fois 7 ne peut pas être dépassée. Cela peut paraître énorme, mais par rapport aux autres entreprises c&rsquo;est très peu, on trouve souvent du X30 voire du X50. Pour lui, les nouveaux collaborateurs le savent et rejoignent Olenergies aussi pour cette gouvernance juste et cette solidarité en interne.</p><p><strong>La transition énergétique comme étoile polaire</strong></p><p>L&rsquo;impact positif est le contenu de la première slide de présentation client d’Olenergies, l’ensemble des produits étant conçus pour assurer une transition vers une énergie décarbonée.</p><p>Avec Olenergies, Patrick et son équipe souhaitent impulser le changement. Ils échangent par ailleurs avec les responsables de manifestations sportives ou culturelles dont l’objectif est d’atteindre le zéro émission fatidique durant l’événement. Pour rappel, durant les JO de Londres en 2012, 40 millions de litres de gasoil ont été brûlés dans des générateurs d&rsquo;électricité, rien que pour les caméras, les chronomètres et les Food Trucks.</p><p>“Les notions de responsabilité et de durabilité font également partie de notre processus de recrutement. Celui qui n&rsquo;est pas dans cette logique ne nous rejoindra pas, et on ne le recrutera pas, c&rsquo;est mutuel. C’est une volonté des dirigeants que de recruter des gens qui nous ressemblent” explique Patrick Groff.</p><p><strong>Le binôme corporate-startup comme catalyseur de transformation</strong></p><p>Patrick Groff parle par expérience, faire agir un corporate est un long processus. Sans intervention extérieure, il est selon lui difficile voire impossible de le faire bouger. Les gestes ne joignent pas toujours les volontés.</p><p>“En tant que cadre dirigeant de corporate, je m&rsquo;étais vraiment beaucoup basé sur l&rsquo;écosystème des startups pour nous bouger, nous apporter des idées, des solutions, des mindsets, des façons de changer. On organisait des déjeuners à midi avec des startups qui venaient pitcher etc&#8230; L’osmose et le lien créé entre les corporates et les startups sont à ma connaissance le moyen d&rsquo;action le plus efficace, bien que posant des problèmes, pour se transformer. Cela s’explique du fait que les startups n&rsquo;ont pas forcément le temps, elles n’ont pas les moyens des corporates”, précise Patrick Groff.</p><p>Dotés de nombreuses ressources humaines et financières, les corporates ont tout de même les moyens de leurs ambitions et les startups ont tout intérêt à s’appuyer sur eux. Patrick Groff les compare aux requins et aux poissons-pilotes.</p><p>Le binôme est vraiment pertinent dès lors qu&rsquo;il y a besoin de se transformer. Patrick soulève aussi le point de la pression législative et réglementaire sur les entreprises et sur les États, comme les quotas de CO2 par exemple.</p><p>Olenergies est partenaire du Forum <a href="https://www.wavesofchange.earth/">Waves of Change</a> à Biarritz, qui est un événement dont l&rsquo;enjeu est de faire se retrouver des corporates, des startups et des investisseurs pendant 3 jours pour mieux se connaître et pour se faire confiance pour mener de concert des projets innovants et de transformation.</p><p><strong>Le greenwashing n’est jamais loin</strong></p><p>Quand on lui demande si l’impact positif et les ESG sont une transformation de fond ou un effet de mode, Patrick Groff nous répond “les deux”. Par cela il sous-entend que les efforts de “verdification” observés chez les corporates sont souvent le résultat d’actions de communication, la RSE étant encore très souvent rattachée à ce département ou au Président directement. Un directeur communication peut facilement devenir directeur du développement durable, ironise-t-il, c’est en ce sens que c’est aussi un effet de mode.</p><p>À l&rsquo;inverse, il y a une tendance de fond qu’il qualifie de redoutable dans le secteur de l’automobile. Plus qu’une mode, il s’agit d’une réalité. Les modèles électriques se multiplient et les constructeurs qui n’en produisent pas fermeront boutique selon Patrick Groff. La transformation est nécessaire.</p><p>Les clients, les investisseurs et les subventions sont aussi au rendez-vous avec les startups du secteur de l’énergie qui, à l’instar d’Olenergies, combinent renouvelable et technologie.</p><p><strong>L’éco-conception comme objectif à court terme</strong></p><p>Pour Olenergies, deux grands projets sont en cours de développement. Le premier autour de l’éco-conception des batteries. La startup passera notamment à une nouvelle génération de casing de ses batteries pour supprimer le plastique en travaillant avec ses fournisseurs.</p><p>Le second plan d&rsquo;action porté par Patrick Groff est celui de leur future usine car au regard de la montée en charge du marché, les ateliers de la pépinière de Montreuil ne suffisent plus. “Nous portons le projet d&rsquo;une usine de 1 600 mètres carrés qui va se situer dans le 93. C’est un choix fort que de rester dans ce département qui a besoin de se réindustrialiser et de créer des emplois », précise-t-il.</p><p>L’usine sera complètement écologique conçue selon un cahier des charges précis. Elle sera ainsi fabriquée avec des produits biosourcés, une ossature bois, des panneaux solaires, et des éoliennes de toiture, en partenariat notamment avec la startup Wind My Roof afin d’être autonome en énergie. Un bâtiment intelligent développé avec un partenaire qui déploie un « building Operating System » viendra réduire les consommations d’éclairage, les charges, le chauffage, etc. Des bornes de véhicules électriques équiperont également la structure. Ce projet bénéficie de fonds publics et une levée de fonds privée est en cours.</p><blockquote><p>Ce projet d’usine économe en ressources et intelligente a également l&rsquo;ambition d’être un lieu référence de la transition énergétique et donc d’accueillir une dizaine d&rsquo;entreprises qui nous ressemblent, annonce fièrement Patrick Groff.</p></blockquote><p><strong>Pour conclure, on accélère !</strong></p><p>L’urgence écologique est vraiment là, c’est incontestable. Il faut agir dès maintenant et accélérer la transition durable et responsable insiste Patrick Groff. Seule une action collective nous permettra d’atteindre la décarbonation et la transformation de nos industries et de nos modes de vie. Passons à l’action !</p>								</div>
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		<title>Entretien avec Jean-Gabriel Levon, Ÿnsect</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 07:13:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Relever le défi d'une l'alimentation durable et responsable, c'est ce que la startup Ÿnsect propose. Résolument tourné vers l'impact positif, elle est à l'origine de la plus haute ferme verticale d'Europe, une solution innovante sous plusieurs aspects. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2469" class="elementor elementor-2469" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Jean-Gabriel Levon est le Directeur Impact et l’un des 4 cofondateurs d’<a href="https://www.ynsect.com/fr/">Ÿnsect</a>, une startup à succès créée en 2011 et qui développe des solutions pour nourrir la planète autrement.</p><p><strong>Des protéines alternatives pour préserver la biodiversité et lutter contre le réchauffement climatique</strong></p><p>Un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture démontre que d’ici à 2050, la demande en protéine va s’intensifier et qu’il faudra augmenter la production mondiale avec seulement 5% de terres arables encore disponibles sur la surface de la terre. Le but premier d’Ÿnsect est donc de répondre à cette demande en protéine tout en apportant des solutions durables aux grands enjeux de notre temps : préservation de la biodiversité et lutte contre le réchauffement climatique.</p><p>Les fondateurs, Jean-Gabriel Levon, Antoine Hubert, Fabrice Barro et Alexis Angot ont pour ambition de proposer des solutions de nourriture à base de protéines d’insectes, d’où le nom de la startup. Au moment de la création d’Ÿnsect, le choix s’est porté sur l’élevage du ver de farine Molitor. Ce dernier, présentant des propriétés exceptionnelles, est constitué de 72 % de protéines, ce qui en fait un insecte premium à haute valeur ajoutée.</p><p>Aujourd’hui, la startup s’adresse aux marchés de la nutrition animale grâce à sa farine et à son huile à base de protéines d’insectes, mais également à celui des plantes puisque, dans un souci de circularité, un fertilisant naturel à partir des déjections d’insectes a été élaboré., L’Union Européenne a également récemment autorisé la consommation du ver de farine par l’Homme.</p><p>“De ce fait, Ÿnsect se lance sur le marché de l’alimentation humaine par le prisme de ses deux piliers : santé et ingrédient premium, notamment avec le rachat de Protifarm, le leader mondial de la production de protéines d’insectes à destination de l’Homme. La construction d’un troisième site de production, Ynfarm, la plus haute ferme verticale au monde, permettra de répondre à la demande avec 200 000 tonnes d’ingrédients produits par an” explique Jean-Gabriel Levon.</p><p><strong>La volonté d’innovation à la source de l’impact positif</strong></p><p>Selon Jean-Gabriel Levon, l’impact positif pourrait être défini comme l’utilisation, par une entreprise, de sa force de frappe pour mener des actions dont le but est de rendre le monde plus juste, plus inclusif, plus durable. Un impact positif ne porte pas préjudice au monde et aux vivants qui l’entourent.</p><blockquote><p>L’impact positif est au cœur du projet de la startup. “Sans impact, pas d’Ÿnsect,” rappelle Jean-Gabriel Levon. “L’objectif est d’apporter une solution durable aux grands enjeux actuels, d’innover pour répondre à un problème sans en créer un nouveau.”</p></blockquote><p>Il donne l’exemple de la création de leur troisième site de production à Poulainville, près d’Amiens. Pour limiter l’impact au sol et préserver la biodiversité environnante, c’est une ferme verticale de 36m de haut qui a été construite.</p><p><strong>La forte influence des startups sur l’impact positif</strong></p><p>Les startups peuvent avoir une influence sur leur écosystème en matière de Positive Impact. Ÿnsect a dans ce but, créé une direction « impact » afin de mener des actions pour préserver la biodiversité et lutter contre le réchauffement climatique. Dans cette optique, une « comptabilité carbone » a été mise en place car la startup ambitionne de réduire significativement ses émissions de carbone.</p><blockquote><p>Nous avons récemment lancé notre projet TerrHa 2040, qui vise à planter dans les Hauts-de-France d’ici à 2040, 1 700 km de haies, soit 1,8 millions d’arbres chez 1 100 agriculteurs partenaires pour une séquestration de plus de 190 000 tonnes de CO2. Ces plantations doivent notamment permettre d’améliorer les niveaux de biodiversité locale, de lutter contre les effets du réchauffement climatique, de renforcer la fertilité des sols grâce notamment aux racines, et de stocker du carbone puisqu’1 km de haie peut stocker jusqu’à 6 tonnes de CO2 par an. Voir l’avancée de certains travaux ou le lancement de projets parallèles tel que TerrHa 2040 permet également de les conforter dans la durabilité de la mission d’Ÿnsect, explique Jean-Gabriel Levon.</p></blockquote><p>L’impact positif est au cœur des relations d’Ÿnsect avec les investisseurs et les institutionnels. Ces derniers se sont d’ailleurs joints à l’entreprise et ont participé aux différentes levées de fonds séduits par l’impact positif et de la sensation d’aider à apporter une solution durable. De plus, le binôme corporate-startup est la formule win-win pour accélérer la transition écologique et maximiser l’impact global.</p><p><strong>Investir pour le durable grâce aux levées de fonds</strong></p><p>Les dernières levées de fonds ont rendu possible la construction du troisième site de production, qui est la plus haute ferme verticale au monde. Cette ferme verticale est déjà, en elle-même, un projet durable puisque, selon des études menées par des cabinets indépendants, notamment Quantis, Ÿnsect est carbone négatif sur l’ensemble de la chaîne de valeur de ce projet.</p><p>Les projets TerrHa 2040 et la construction de la ferme verticale sont représentatifs de la volonté d’Ÿnsect d’aller toujours plus loin pour atteindre le zéro carbone.</p><blockquote><p>Avec la ferme verticale, nous émettons moins que ce que nous séquestrons. De ce fait, l’argent engagé dans ce projet est déjà employé à une initiative durable. Cependant, à plus ou moins long terme, Ÿnsect compte investir dans d’autres projets durables, précise Jean-Gabriel Levon.</p></blockquote>								</div>
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									<p>Article issu de l&rsquo;interview réalisée par Valentin Buffet dans le cadre de l&rsquo;Enquête « Startup &amp; Impact positif : Les prochains piliers de la transition durable ». <em>Avec le concours de notre partenaire Mantu.</em></p>								</div>
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					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default"><a href="https://share.hsforms.com/1TjVQEUYXToWNylRIX856-w4f7ia">Retrouvez les résultats de l'enquête en téléchargement gratuit.​</a></h2>				</div>
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							<img fetchpriority="high" decoding="async" width="640" height="453" src="https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-1024x724.png" class="attachment-large size-large wp-image-2516" alt="Enquête startups et impact positif" srcset="https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-1024x724.png 1024w, https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-300x212.png 300w, https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete-768x543.png 768w, https://www.keekoff.fr/wp-content/uploads/2021/10/Cover_Enquete.png 1490w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" />								</a>
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		<title>Entretien Noémie Moreau, Mantu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 07:10:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Solution makers]]></category>
		<category><![CDATA[durable]]></category>
		<category><![CDATA[impact]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[startups]]></category>
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		<category><![CDATA[transition]]></category>
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					<description><![CDATA[Impact positif et performance ne sont pas antinomiques. Mantu promeut cette idée aussi bien en interne qu'auprès de ses clients. Une manière de créer un cercle vertueux incluant tout l'écosystème.]]></description>
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									<p>Noémie Moreau est Directrice du département PMO et du département Risque, audit et conformité au sein de <a href="https://www.mantu.com/">Mantu</a>. Depuis 2016, elle travaille à faire progresser le groupe de manière opérationnelle en matière d’impact.</p><p><strong>Genèse de de l’intégration du Positive Impact au sein d’un grand groupe international.</strong></p><p>Groupe international fondé en 2007, présent dans 60 pays et comptant 7 000 collaborateurs, MANTU se positionne en tant que « global player » pour offrir conseils et services aux entreprises et entrepreneurs. Aujourd’hui le groupe compte plus de quinze marques au sein de son écosystème, dont un certain nombre de startups.<br /><br />En 2016, le groupe confie à Noémie Moreau la responsabilité du déploiement de la norme relative à la sécurité de l’information, et inclut dans le système normatif le développement durable. En six ans, Noémie évolue rapidement au sein du groupe, jusqu’à piloter le département de Certification, Audit et Conformité. En 2020, elle accompagne Constance Névoret, exécutive VP dans la création du département Positive Impact, qui a pour rôle de traduire concrètement « l’ambition et la stratégie du groupe » en termes de durabilité dans toutes les sphères de l’entreprise.</p><p><strong>Le positive impact au sein de Mantu, une application « très concrète »</strong></p><p>Noémie Moreau explique que si le Positive Impact est une « notion très large », il traduit finalement la façon dont l’entreprise « interagit avec le monde ». Mettre en place une stratégie de positive impact consiste à « se demander continuellement quel est l’impact de nos décisions sur notre environnement, à la fois à l’intérieur de l’entreprise, avec nos parties prenantes et plus largement avec le monde ».</p><blockquote><p>Ce n’est pas de la communication, c’est très concret. Il s’agit d’apporter quelque chose de positif, qui diffère des modèles existants. (…) Les enjeux sociétaux sont des enjeux très concrets, qui concerne le fonctionnement de toutes les organisations et de chacun d’entre nous à titre individuel, explique encore Noémie Moreau.</p></blockquote><p>Le groupe souhaite aujourd’hui intégrer plus d’éléments de performances durable et responsable dans ses offres. « Pour chaque client, si nous arrivons à inclure un élément de Positive Impact, c’est une victoire de plus, une façon de l’accompagner dans la transition » développe-t-elle encore. Elle ajoute « Aujourd’hui, le développement durable est indissociable des enjeux de business. Il serait faux de vouloir opposer les deux parce que désormais il ne peut y avoir de business sans impact positif. C’est une nécessité autant qu’une attente de la société et du marché ».</p><p><strong>Le déploiement opérationnel du positive impact se justifie par des demandes externes toujours plus croissantes.</strong></p><p>D’abord, « De plus en plus de candidats demandent des preuves de notre engagement (…) ils sont de plus en plus sensibles aux engagements pris par l’entreprise et attendent des preuves de leur implication. Ils veulent savoir quelle est la contribution positive du Groupe à notre monde et ensuite quelle sera leur contribution au sein du Groupe » explique Noémie Moreau. Il est « déterminant de savoir répondre à ces attentes ». Les talents de demain veulent pouvoir mesurer concrètement l’impact positif généré par l’entreprise dans laquelle ils évolueront.</p><p>Ensuite, la demande de mesure vient aussi du monde de la finance qui « commence à s’emparer de ces sujets ». A titre d’exemple, cet été le groupe a tenu à indexer son financement sur les critères ESG. « Ce sont donc les résultats du département Positive Impact qui détermineront le taux de financement du Groupe ». C’est grâce aux accomplissements mesurables du département que le groupe Mantu parvient à convaincre talents et partenaires de devenir parties prenantes de son développement.<br /><br />Aujourd’hui, l’équipe positive impact a permis le déploiement de mesures basées sur des référentiels tels que l’ISO 26 000 sur la partie sociale, de bilan GES mis à jour chaque année, la cotation Ecovadis, ou encore le Global Reporting Initiative au sein du groupe.</p><p><strong>Fédérer l’ensemble du groupe dans la démarche de positive impact : un challenge ambitieux mais atteignable.</strong></p><p>« Aujourd’hui, nous n’arrivons pas à toucher tout le groupe car il y a des différences culturelles, mais les enjeux sont bien compris », reconnaît Noémie Moreau. Pour autant, « La mécanique et la culture de Mantu font que les équipes s’engagent facilement sur ces sujets-là ». Et c’est bien tout l’enjeu des efforts déployés par l’équipe Positive Impact que de transmettre à chacun des talents présents dans 60 pays, l’importance des efforts à mener pour atteindre les objectifs fixés vers en matière de performance durable. « Globalement je suis très fière de la capacité du groupe à se mobiliser », poursuit Noémie Moreau.</p><p>Pour ce faire, l’équipe positive impact s’appuie sur des outils tels que la matrice de matérialité, qui permettent de « fédérer autour de sujets qui peuvent paraître marginaux mais qui ont de grandes répercussions », continue Noémie Moreau. Les questionnaires permettent à ce titre de « générer de l’engagement » en mobilisant des sujets qui comptent pour les talents du groupe.</p><blockquote><p>Elle poursuit : On ne peut pas tout faire en même temps. Il faut réfléchir à ce que l’on veut faire et comment on souhaite le faire en prenant en compte les avis de toutes nos parties prenantes.</p></blockquote><p><strong>La communication et la transparence en tant que facteurs clés de réussite.</strong></p><p>Quelles que soient les priorités retenues, « la transparence est l’un des piliers du développement durable », souligne Noémie Moreau. C’est pourquoi il est important d’ « intervenir dans toutes les sphères de gouvernance ».</p><p>Le positif impact est « vrai sujet de société ». Plus il est abordé dans toutes les strates d’une entreprise, plus « les sujets deviennent normaux et ne sont plus tabous ». La communication permet de rassurer les parties prenantes à condition d’adopter « un discours de preuves avec des concrétisations ». En effet, déployer le positive impact relève d’une « démarche scientifique, très carrée ». Pour communiquer auprès des parties prenantes du groupe, un outil comme le Transparency Report peut s’avérer utile.</p><p>« Je pourrais passer la journée à vous parler des projets desquels je suis fière au sein de l’équipe positive impact », conclut Noémie Moreau.</p><p><strong>Les grands groupes ont leur rôle à jouer aux côtés des startups.</strong></p><blockquote><p>Aujourd’hui certaines entreprises ont plus de pouvoirs que des Etats entiers », constate-elle. Ces entreprises ont une vraie responsabilité à faire en sorte que ces sujets soient au cœur de leur stratégie et de leur quotidien.</p></blockquote><p>Pour autant, « les startups ont une vraie capacité d’innovation » et elles ont un poids toujours plus grand dans l’intégration croissante du positif impact dans les nouveaux modèles économiques. « Lancer de l’innovation sans avoir l’appui des lobbies et des grandes entreprises, c’est compliqué, chacun doit s’y mettre à son niveau », d’après Noémie Moreau. « Pour que les startups aient autant de poids que des GAFA, il faut monter des écosystèmes. Les startups innovantes sont une nouvelle fourmilière, si chacune travaille dans son coin, c’est compliqué, mais si chacune s’intègre dans un système, elles auront plus d’impact ».</p>								</div>
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									<p>Article issu de l&rsquo;interview réalisée par Mantu dans le cadre de l&rsquo;Enquête « Startup &amp; Impact positif : Les prochains piliers de la transition durable ». </p>								</div>
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					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default"><a href="https://share.hsforms.com/1TjVQEUYXToWNylRIX856-w4f7ia">Retrouvez les résultats de l'enquête en téléchargement gratuit.​</a></h2>				</div>
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		<title>Entretien avec Jonathan Lascar, Bpifrance Le Hub</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 07:08:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Solution makers]]></category>
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					<description><![CDATA[Jonathan Lascar évolue dans le milieu de l'innovation et de l'entreprenariat depuis longtemps. Il accélère de nouvelles startups chaque année avec BpiFrance Le Hub et y incluant désormais la dimension d'impact positif.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2443" class="elementor elementor-2443" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Jonathan Lascar est le directeur du <a href="https://lehub.bpifrance.fr/">Bpifrance Le Hub</a> et ancien investisseur de <a href="https://www.bpifrance.fr/">Bpifrance</a> où il a géré un fonds de plus de 200 millions d&rsquo;euros. Également entrepreneur, il a créé plusieurs structures dont trois entreprises.</p><p><strong>Bpifrance Le Hub, genèse et évolution</strong></p><p>« Bpifrance Le Hub permet d&rsquo;accompagner les startups dans lesquelles la BPI est investisseur, ce qui signifie qu’à chaque fois que Bpifrance entre au capital d&rsquo;une startup, je m&rsquo;occupe derrière de les accompagner pour les aider à se structurer, à grandir et finalement d’un point de vue opérationnel, à faire croître leur chiffre d&rsquo;affaires. On accélère 50 startups chaque année et je gère une équipe de 30 personnes » présente, de manière très concise, Jonathan Lascar.</p><p>Il précise toutefois que ce sont les investisseurs qui sélectionnent les startups. Il existe à la BPI des fonds technologiques plus traditionnels où l’on va même retrouver quelques licornes comme Mano Mano ou Doctolib et un fonds plus diversifié et tourné vers l’écologie et la transformation durable, « Ecotechnologies » &amp; « Ville de Demain ». <br />Ainsi au sein de Bpifrance Le Hub on peut trouver tantôt un grand nombre de startups à impact, tantôt beaucoup moins.</p><blockquote><p>On essaie de communiquer des informations concrètes pour favoriser la transition durable des startups qui n’ont pas un cœur business à impact. Depuis le début de l&rsquo;année 2021, nous avons mis en place des ateliers et des workshops pour expliquer ce qu’est l&rsquo;impact à nos startups et quelles sont les bonnes pratiques pour se tourner vers l’impact positif, explique Jonathan Lascar</p></blockquote><p>Bien que cela ne soit pas un critère d’investissement à date, il est possible que cela change dans quelques mois car Bpifrance est devenue la banque du climat. Cela sous-entend plus d’investissements dans les enjeux durables. Jonathan Lascar évoque également les prêts verts qui peuvent aller jusqu’à 5 millions d’euros pour aider les entreprises à se transformer durablement. Pour preuve également, le fonds Ecotechnologies 2 qui a vu le jour et les actions de sensibilisation à l’impact au sein de Bpifrance Le Hub.</p><p>“Alors le mot sensibilisation, c&rsquo;est toujours un mot peu valorisant parce qu’on ne se rend pas compte finalement de l’impact réel. On n&rsquo;a pas « d&rsquo;armes » pour frapper sur celui qui ne le fait pas, mais en tout cas on a le mérite d&rsquo;avoir essayé, d&rsquo;initier une prise de conscience, de former et d&rsquo;échanger. On constate depuis 6 mois que toutes les startups, même celles qui ne sont pas directement impliquées par cette thématique, sont réceptives, ont compris cet enjeu et l&rsquo;intègrent à leur feuille de route » nous confie-t-il.</p><p>Au-delà d’une prise de conscience inéluctable, il est important aujourd’hui que les chefs d’entreprises s’engagent et portent cet engagement auprès de leurs équipes. Suivra, l’audit des actions mises en œuvre pour boucler la boucle.</p><p><strong>Se fixer des objectifs, engager des moyens et pouvoir les mesurer</strong></p><p>Pour Jonathan Lascar, l’impact positif serait l’écho positif des actions de sensibilisation, à savoir soit une stratégie de diminution de consommation de CO2, soit l&rsquo;augmentation d’un NPS sur différents critères qui peuvent montrer une amélioration ; tout ce qui peut composer une feuille de route durable. Chez Bpifrance, certaines startups vont contribuer à produire et à consommer différemment de manière indirecte soit dans la Green Tech, soit dans un autre secteur. Aussi selon lui, cela veut aussi dire mettre en place des actions qui peuvent être mesurées rapidement.</p><p><strong>Un petit pas pour l’Homme, un grand pas pour l’environnement</strong></p><p>Jonathan Lascar s’exprime au nom de Bpifrance. Il partage des exemples évocateurs du changement qui est en marche, comme celui du café dont le système a été modifié pour le choix d’un café qui arrive directement du producteur et dont le marc est recyclé pour être composté et devenir de l’engrais. L’effet de volume accentue l’impact positif de ce type d&rsquo;actions. Un autre exemple : pour toutes les consommations traiteur et plateaux repas, les objets en carton, en bois ou que le prestataire peut récupérer pour réutilisation ou recyclage sont favorisés.</p><p>Sans idéaliser la situation, encore loin du zéro déchet, les impressions papier ont également été limitées.</p><p>“C’est léger mais on a conscience d’entamer cette transformation. Nous étudions comment les flottes de voitures devront demain passer au tout électrique ou avec un niveau d&rsquo;émissions de CO2 très faible. Tout cela c’est Bpifrance, pas uniquement Bpifrance Le Hub, tout le monde met la main à la pâte en ce sens” indique Jonathan Lascar.</p><p>Concernant les ressources humaines, pas de changement majeur car Bpifrance était plutôt en avance sur le sujet et s’emploie à garder cette avance. Bpifrance Le Hub, qui essaie d&rsquo;accélérer l’entrepreneuriat féminin, est très proactif sur les sujets de l’inclusion et de la diversité, et ce depuis longtemps.</p><p>Pas de changement notable non plus au niveau des relations avec les partenaires et co-investisseurs. Les investisseurs Bpifrance se mobilisent en amont pour vérifier plusieurs paramètres essentiels, notamment le sérieux du fonds co-investisseurs, s’assurer que les règles anti-blanchiment sont respectées etc…</p><p><strong>Une conscience écologique et une volonté d’impact positif partagées</strong></p><blockquote><p>Les corporates sont exigeants et ouverts à l&rsquo;innovation explique Jonathan Lascar, car “ils ont des besoins en termes de sourcing d’innovation, de méthodes, de tests etc…”. Les startups développent quant à elles une vision et des solutions qu’elles ont besoin de vendre, atteindre leurs premiers clients et générer du chiffre d’affaires. C’est en ce sens que le binôme startup/corporate est un accélérateur pour notamment une transformation écologique durable et viable.</p></blockquote><p>Les enjeux autour du durable sont partagés par les startups et les grands groupes. “Bpifrance Le Hub possède un pôle dédié de mise en relation avec des corporates”, précise Jonathan.</p><p><strong>Le nouveau paradigme des fonds à impact</strong></p><p>“Je pense que c’est un véritable changement dans le temps et c&rsquo;est primordial pour la survie de notre planète et de l&rsquo;espèce humaine. Il faut vraiment le voir de façon très large.”, déclare Jonathan Lascar.</p><p>Il analyse la tendance de fond avec un regard très financier et notamment l’arrivée des fonds à impact sur le marché. Il explique : “Avant, ça n&rsquo;existait pas. Pour monter un fonds, cela prend du temps, minimum 6 mois, si ce n&rsquo;est plus. Il faut une thèse d&rsquo;investissement, une équipe dédiée et surtout il faut qu&rsquo;il y ait un marché. C’est-à-dire même, une profondeur de marché suffisante et aussi un nombre de startups à impact suffisant pour dire « je vais arbitrer ». Car lorsque l’on a un fonds d&rsquo;investissement, on analyse les dossiers, on les audite, on les compare et on investit dans le meilleur”.</p><p>Aujourd’hui, de plus en plus de fonds créent un fonds à impact. Bpifrance n’échappe pas à la règle avec le lancement d’Ecotechnologies 2. Si cela est aujourd’hui possible c’est parce que la profondeur de marché est suffisante et structurée. Le sujet de l’impact est donc un sujet d’actualité pour les fonds depuis déjà 2 ans.</p><p>D’après Jonathan Lascar, un fonds d&rsquo;investissement a une durée de vie entre 8 et 10 ans. L&rsquo;augmentation des risques climatiques et des enjeux primordiaux autour de l’écologie sont au centre des préoccupations. Le nombre des fonds à impact va probablement continuer de croître.</p><blockquote><p>Je suis convaincu que c&rsquo;est grâce à l&rsquo;innovation et la R&amp;D que l’on trouvera des solutions pour lutter contre le réchauffement climatique et consommer différemment. Nous sommes donc obligés de continuer à investir aussi beaucoup dans la Deep Tech, les technologies issues de la recherche. Elle n’est pas forcément encore ou pas du tout à impact parfois, mais cette technologie révolutionnaire va finalement permettre de produire durablement, analyse et anticipe Jonathan Lascar.</p></blockquote><p><strong>De la sensibilisation à l’action</strong></p><p>L’objectif est d’accélérer, rattraper le retard pour certains et dès lors que de nouvelles startups sont accompagnées, mettre en pratique les recommandations pour les guider vers la conscience et la maîtrise de leur impact.</p><p>Le temps de la sensibilisation est révolu pour Jonathan Lascar, “on va demain présenter des acteurs, on va présenter des enjeux, on va essayer de faire un peu de challenge pour qui devient un peu plus à impact, qui aura la meilleure directive RSE”.</p>								</div>
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									<p>Article issu de l&rsquo;interview réalisée par Valentin Buffet dans le cadre de l&rsquo;Enquête « Startup &amp; Impact positif : Les prochains piliers de la transition durable ». <em>Avec le concours de notre partenaire Mantu.</em></p>								</div>
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					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Retrouvez les résultats de l'enquête en téléchargement gratuit.​</h2>				</div>
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		<title>Entretien avec Pascal Rialland, Balyo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 06:58:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Solution makers]]></category>
		<category><![CDATA[durable]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[ESG]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[responsable]]></category>
		<category><![CDATA[sustainability]]></category>
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					<description><![CDATA[Balyo, startup française cotée à dimension internationale, a placé les questions d'impact positif et plus particulièrement de gouvernance au coeur de sa stratégie de développement. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2415" class="elementor elementor-2415" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Pascal Rialland est le Directeur Général de Balyo depuis 5 ans, entreprise qu’il a à cœur d’engager sur le chemin de la transition.</p><p><strong>L’histoire de Balyo, une présence marché globalisée</strong></p><p><a href="https://www.balyo.fr/">Balyo</a>, société cotée, a aujourd&rsquo;hui une quinzaine d&rsquo;années. C&rsquo;est une entreprise qui a été créée à Paris avec deux cofondateurs. L&rsquo;un d&rsquo;eux, Thomas Duval, est toujours dans l’entreprise, un expert sur les sujets de localisation, des lidars et de la robotique en général. L&rsquo;entreprise évolue dans l’univers du mouvement de palettes.</p><p>Aujourd&rsquo;hui, les robots Balyo permettent d&rsquo;autonomiser les mouvements de palette en entrepôt ou dans les sites de production. Afin d&rsquo;accélérer cette transition, l’entreprise s&rsquo;est engagée dans des partenariats avec deux grands groupes industriels : Linde Material Handling, qui fait partie du groupe Kion, et Hyster-Yale Group, entreprise américaine.</p><blockquote><p>On bénéficie de leur base véhicule, des chariots de manutention, pour créer des robots autonomes et nous ajoutons des systèmes qui permettent de rendre ces machines autonomes. Celles-ci sont commercialisées dans le monde entier. Ces partenariats nous permettent de vendre, installer et servir nos clients partout dans le monde, explique Pascal Rialland.</p></blockquote><p>Même si les plus gros marchés sont l&rsquo;Allemagne, les États-Unis et la France, Balyo s’est développé à l’international avec des flottes de robots dans plus de 30 pays et sur 4 continents. La France représente pour Balyo aujourd&rsquo;hui autour de 10% des commandes.</p><p><strong>Le Positive Impact pour un industriel comme Balyo, un sujet d’intérêt finalement assez récent.</strong></p><p>Pascal Rialland joue franc jeu et explique : la démarche impact chez Balyo est assez récente. À titre personnel, je suis ingénieur agro, donc c&rsquo;est toujours un sujet qui m&rsquo;a intéressé. J&rsquo;ai travaillé avant Balyo dans le monde des énergies renouvelables, lié à cette notion d&rsquo;impact positif. C&rsquo;est quelque chose qu&rsquo;on a inscrit dans nos objectifs depuis 2021, en tout cas pour initier cette démarche chez Balyo.</p><p>Aujourd&rsquo;hui en phase de cadrage, la startup est accompagnée par la BPI ainsi qu’un autre partenaire : 4 grands axes de travail ont été identifiés mais celui qui tient le plus à cœur à Pascal repose sur les salariés.</p><blockquote><p>Si les salariés ne sont pas contents, ne se développent pas humainement et intellectuellement dans une entreprise, il est difficile d’imaginer que ces personnes s&rsquo;engagent, se fédèrent, au-delà de leur  <em>day to day</em>  job sur ces sujets d&rsquo;impact, affirme Pascal Rialland.</p></blockquote><p>Donc d&rsquo;abord les salariés, puis ensuite les sujets autour de l’ecodesign, des achats responsabilisés ou de la logistique autour des robots ainsi que des déplacements des salariés dans le monde entier ont été avancés.</p><p><strong>Les collaborateurs de l’entreprise comme boussole pour guider le changement</strong></p><p>Les entretiens menés auprès du management et des salariés sont en cours d’analyse finale. Ils serviront de cadrage au projet de transition durable. Le choix de s’engager avec un partenaire qui a l’habitude de gérer ce type de mission a été important dans la démarche. L’idée est d’assurer la meilleure réussite de la transition.</p><blockquote><p>Le résultat des entretiens et des divers groupes de travail seront consolidés si tout va bien d’ici le mois d&rsquo;octobre ou novembre. Nous avons comme objectif, d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année ou début d’année prochaine, de publier un premier rapport qui nous permettra d&rsquo;affiner les sujets, notre situation actuelle, les objectifs ambitieux que nous nous donnons et les étapes, projets avec lesquels nous allons commencer notre voyage. Ce rapport doit être un moyen d&rsquo;aligner les attentes et ambitions de Balyo et de ses collaborateurs, souligne Pascal Rialland.</p></blockquote><p><br /><strong>Les investisseurs, accélérateurs de la transformation durable</strong></p><p>Dans le cas de Balyo, ce sont deux grands groupes qui ont permis à l’entreprise d&rsquo;avoir une assise, une présence et une notoriété mondiales.</p><p>Aujourd&rsquo;hui, Pascal Rialland indique ne pas avoir, encore, ressenti une pression importante de ces grands groupes sur les sujets d&rsquo;impact ou de transition énergétique durable. Cependant, il note un réveil de la part des investisseurs depuis environ 1 an.</p><blockquote><p>Je reçois des questionnaires [sur le sujet de l’impact], on a des demandes et c&rsquo;est quelque chose de nouveau. Donc, aujourd&rsquo;hui, ceux qui nous ont aiguillés sur le sujet, ce sont plutôt les investisseurs que les partenaires corporates, précise Pascal Rialland.</p></blockquote><p><strong>Critères ESG + Business = Croissance</strong></p><p>Pour Pascal Rialland, l&rsquo;ensemble des sujets autour de l’impact positif ont généralement un impact positif sur le compte de résultat de l&rsquo;entreprise. Business, gouvernance, conscience environnementale et sociétale sont donc totalement compatibles selon lui, l&rsquo;impact positif servant de nouvelle grille de lecture supplémentaire pour les managers et les salariés.</p><p>Les critères ESG ne sont donc pas une mode et participent à la croissance des entreprises.</p><p><strong>Des projets durables, responsables et engagés à court et moyen termes</strong></p><p>L’un des plus gros impacts que Balyo a aujourd&rsquo;hui est dû aux déplacements de ses salariés à travers le monde. La réduction de l’impact sur ce point est donc l’un des grands objectifs stratégiques de Balyo. C’est pourquoi ils ont comme ambition de donner la main à leurs clients pour qu’ils installent eux-mêmes leurs robots, Balyo assurant seulement une assistance à distance. Même si le chemin reste long, c’est une ambition en laquelle Pascal Rialland croit beaucoup : un objectif stratégique totalement compatible avec l’impact positif.</p>								</div>
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									<p>Article issu de l&rsquo;interview réalisée par Valentin Buffet dans le cadre de l&rsquo;Enquête « Startup &amp; Impact positif : Les prochains piliers de la transition durable ». <em>Avec le concours de notre partenaire Mantu.</em></p>								</div>
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					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default"><a href="https://share.hsforms.com/1TjVQEUYXToWNylRIX856-w4f7ia">Retrouvez les résultats de l'enquête en téléchargement gratuit.</a></h2>				</div>
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		<title>Solutions Makers: Ready to take off!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 May 2021 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Solution makers]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour (re)voyager durablement, il est indispensable que les innovations s’engagent dans ce sens. Loisirs, transports, hébergements ou encore ressources naturelles sont les quatre piliers qui permettront de retrouver un secteur prospère et responsable. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="1902" class="elementor elementor-1902" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Si plusieurs études s’accordent sur le fait que l’industrie du tourisme ne retrouvera son niveau d’avant crise qu’à partir de 2024, celui des voyages domestiques en France pourrait retrouver son niveau dès 2022. C’est d’ailleurs la destination privilégiée pour 68% des voyageurs métropolitains, en augmentation de 10% par rapport à 2019.</p><p>C’est dans ce contexte que les “voyages revanches” vont prendre leur place. Véritables déplacements de confort, les émissions de CO2 vont en pâtir et le mouvement durable qui s’était amorcé va faiblir. Pourtant, des solutions existent, sous la forme de quatre piliers, et peuvent soutenir ces envies de liberté tout en permettant une transformation durable pérenne :</p><p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f6eb.png" alt="🛫" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> TRANSPORT :</p><p>Hydrogen or not Hydrogen ? À cette question, la startup française <a href="https://www.voltaero.aero/fr/">VoltAero</a> a répondu par une alternative ! Ce sera l’électrique, et ce même si la tendance va dans une autre direction. Lancée par Jean Botti, ancien directeur innovation d&rsquo;Airbus, la startup ambitionne d’électrifier les avions de tourisme et les petits porteurs. C’est dans le cadre de ce projet que VoltAero a déjà lancé plusieurs prototypes hybrides, permettant une réduction des émissions de CO2 et des nuisances sonores.</p><p>Prévu pour embarquer entre 3 et 10 personnes, les différents modèles présentés par le constructeur devraient être homologués d’ici 2023 et être utilisés dans un premier temps pour des transports médicalisés. Le projet a bénéficié de <a href="https://www.voltaero.aero/fr/communiques-de-presse/voltaero-recoit-un-financement-europeen-important-pour-le-developpement-de-son-avion-hybride-electrique-cassio/">70 millions d’euros d’aides</a> du Conseil européen de l’innovation qui, dans le cadre du green deal et du plan de relance, a mis en place un plan de financement pour aider les startups et PME révolutionnaires.</p><p>En octobre dernier, le startup s’est envolé pour un tour de France à bord de l’un de ses prototypes. L’objectif : montrer la fiabilité de la technologie et tisser des liens entre les acteurs locaux pour déployer des ponts économiques entre les régions visitées. Au départ de Vannes, 11 villes ont ainsi été visitées, du Havre à Annecy pour finir à Angoulême. De quoi rêver de futurs déplacements durables !</p><p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f3e8.png" alt="🏨" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> HÉBERGEMENT :</p><p>Et si les prochaines nuits d’hôtel permettaient le développement vertueux et solidaire de l’économie ? C’est ce que propose la startup biarrotte <a href="https://www.solikend.com">Solikend</a>. Alors que la plupart des sites de réservation de lieux d’hébergement proposent des nuits gratuites pour toutes les nuits achetées, Solikend innove en proposant de financer des associations grâce à l’argent dépensé pour séjourner dans les hôtels sélectionnés.</p><p>Le principe est simple. Grâce à l’achat d’une carte cadeau qui peut être offerte à la personne de son choix ou à soi-même, l’association désignée reçoit l’intégralité du montant dépensé. L&rsquo;intérêt pour les hôtels est de se faire connaître auprès d’une nouvelle cible de client qui s’implique dans la transformation durable de l’économie. Après une <a href="https://hospitality-on.com/fr/statistiques-tendances/bilan-de-lactivite-hoteliere-en-2020-apres-le-choc-une-convalescence-qui">diminution de plus de 60% des activités du secteur</a>, les acteurs de ce dernier souhaitent à tout prix récupérer la clientèle perdue durant la pandémie.</p><p>L’hôtel bénéficie alors d’une déduction fiscale, les associations de dons et Solikend d’une contribution variable, comprise entre 5% et 25%, au choix de l’acheteur. La plateforme compte actuellement 131 hôtels partenaires mais ambitionne d’en recenser plus de 300 à la fin de l’année, allant du 2 au 5 étoiles. La seule charge qui pèse sur les hôtels reste le ménage des chambres. De quoi dépoussiérer un modèle qui s’est transformé durant les derniers mois.</p><p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f30a.png" alt="🌊" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> RESSOURCES NATURELLES :</p><p>La startup Greentech <a href="https://aquatech-innovation.com">AquaTech</a> Innovation dispose de plusieurs champs d’application. Créée en 2018 par Dominique Lassablière et <a href="https://www.linkedin.com/in/genevieve-marais/?originalSubdomain=fr">Geneviève Marais</a>, la startup souhaite éveiller les consciences sur la problématique de la surconsommation d’eau et son impact sur l’environnement.</p><p>Grâce à la collecte, le traitement et le recyclage des eaux usées noires et grises avec un procédé biologique durable et responsable, la startup permet une réutilisation de cette ressource pour l’irrigation ou la baignade. Une opportunité de développement durable pour les nombreux lieux d&rsquo;hébergement touristiques !<br />De plus, avec son système de contrôle automatique des flux, le système harmonise l’arrivée des bactéries qui permettent le recyclage des eaux usées tout au long de l’année pour éviter un gavage de ces dernières durant l’été, moment chargé en consommation d’eau durant les vacances.</p><p>Si la solution a été proposée en priorité aux zones portuaires, la startups souhaite dorénavant la proposer aux campings, hôtels, collectivités territoriales ou toutes autres zones isolées. De par sa petite taille, le dispositif AquaClear permet une installation rapide dans les lieux étroits alors que le dispositif AquaCleaner s’adresse plutôt à des structures plus imposantes qui nécessitent une installation plus importante.</p><p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f3c9.png" alt="🏉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> LOISIR :</p><p>Voguer sur l’océan sans avoir à tracter un bateau trop lourd et encombrant derrière sa voiture ? C’est possible grâce à la startup <a href="https://www.iziboat.com">IZIBoat</a> ! Avec ses 5 pièces qui s’assemblent en 15 minutes, le voilier est prêt à prendre le large, pour des navigateurs confirmés comme novices.</p><p>Vendu entre 8 990€ et 14 000€, le bateau se dirige facilement grâce à une manette au centre de ce dernier servant de gouvernail. Ce n’est pas moins de 11 technologies innovantes qui ont été testées par plus de 1 200 touristes néophytes ces 11 dernières années. Disponible également à la location, ce bateau transportable à vélo se veut accessible à tous.</p><p>Produit en Nouvelle-Aquitaine, le savoir-faire local et de l’expertise de François TISSIER, la production du voilier se veut responsable et durable. Pouvant accueillir jusqu’à 4 personnes, IZIBoat pourra vous faire prendre le large à coup sûr cet été si vous l’osez !</p>								</div>
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		<title>What the f*** is… la RSE?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 May 2021 09:41:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[WTF is...]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation]]></category>
		<category><![CDATA[RSE]]></category>
		<category><![CDATA[sustainability]]></category>
		<category><![CDATA[transformation durable]]></category>
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					<description><![CDATA[La RSE pour Responsabilité Sociétale des Entreprises est désormais un incontournable des stratégies d’entreprises. Elle reflète la nécessité de s’engager en faveur d’une croissance durable et d’un impact maîtrisé. Mais quel est son périmètre ? Qui est concerné par la RSE ? Pourquoi se doter d’une stratégie RSE au plus tôt ? Et comment éviter le greenwashing ?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="1890" class="elementor elementor-1890" data-elementor-post-type="post">
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									<p><span style="font-weight: 400;">La responsabilité sociétale des entreprises, plus connue sous le nom de RSE, est désormais un pilier stratégique des grands groupes comme des PME. Concept des années 60, né outre-atlantique, c’est à partir des années 2000 qu’il acquiert progressivement une portée globale. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">On peut citer les Nations Unies avec le Global Compact ou les ODD, mais également l’EMAS au niveau européen ou les normes ISO et notamment l’ISO 26000 et l’ISO 14001. La première promeut l’intégration des préoccupations environnementales et sociétales dans les organisations via un certain nombre de guidelines. La seconde insiste sur la maîtrise de l’impact.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Au-delà du cadre normatif, une multitude d’acteurs se sont saisis du concept d’impact ou de responsabilité pour permettre aux entreprises de préserver la planète et ses ressources via des labels ou des chartes d’engagement ou des certifications plus spécifiques en fonction du secteur d’activité.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Souvent on réinterprète l’acronyme, en le traduisant en Responsabilité Sociale et Environnementale, une manière de s’approprier le sujet et d’en définir des contours plus spécifiques. L’écologie d’une part et l’humain d’autre part. </span></p><blockquote><p><span style="font-weight: 400;">Chez KeekOff, on définit la RSE comme étant l</span><span style="font-weight: 400;">e champ dans lequel l’organisation s’engage pour maîtriser son impact, de l’échelle globale à l’échelle locale, en externe et en interne. Il s’agit d’un levier de croissance et de performance qui s’appuie sur des mécaniques et des valeurs de progrès technique, durable, et social.</span></p></blockquote><p><span style="font-weight: 400;">Elle incarne également la capacité des organisations à prioriser et faire des choix, et comme choisir c’est renoncer, il faut parfois savoir ralentir… Vous voyez où je veux en venir ?</span></p><p><b>Quels champs la RSE touche-t-elle ?</b></p><p><span style="font-weight: 400;">La RSE est holistique. Elle concerne toutes les parties prenantes des organisations et les relations qu’elles entretiennent entre elles. Parmi elles l’</span><a href="https://www.ademe.fr/expertises/produire-autrement/production-industrielle-services/passer-a-laction/dossier/performance-globale/responsabilite-societale-entreprises"><span style="font-weight: 400;">ADEME</span></a><span style="font-weight: 400;"> cite notamment :</span></p><ul><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">les investisseurs, les propriétaires et les banques ;</span></li><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">les pouvoirs publics, les collectivités territoriales ;</span></li><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">les médias, les concurrents ;</span></li><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">les ONG, les communautés locales ;</span></li><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">les fournisseurs et les clients.</span></li></ul><p><span style="font-weight: 400;">Cela induit des influences sur la sphère managériale, commerciale, communicationnelle mais également sur la partie production et approvisionnement. Au niveau financier, elle est également examinée de près.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">La notion n’exclut aucun type d’organisation, de la startup, en passant par l’association ou le grand groupe, la RSE a sa place dans chaque structure. </span></p><p><b>Mais concrètement, qu’est ce qu’une stratégie RSE ?</b></p><p><span style="font-weight: 400;">Il va s’agir ici de redéfinir le périmètre et les actions des organisations en y incluant une dimension d’impact environnemental et social. C’est la manière dont l’entreprise va décider de se positionner par rapport à son marché et ses concurrents mais également ses partenaires. L’idée est que l’entreprise passe à l’action, dépasse les effets de communication et mette à l&rsquo;œuvre un véritable plan d’exécution de ses promesses d’engagement. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Elle est intimement liée à la capacité d’innovation de l’entreprise et à sa capacité à s’adapter voire à se remettre en question. Se doter d’objectifs en termes de responsabilité et de durabilité offre un avantage concurrentiel certain puisque l’on sait que les consommateurs sont très sensibles à l’engagement des entreprises. Toujours consommer, mais mieux !</span></p><p><span style="font-weight: 400;">À noter que la RSE comporte un volet de politique interne à l’entreprise, couvrant notamment les RH et le bien-être des collaborateurs. C’est également un levier qui peut être très fort en termes de recrutement et de perception de la marque employeur.</span></p><p><b>Qui porte les thématiques autour de la RSE dans l’organisation ?</b></p><p><span style="font-weight: 400;">Tous ! Nous pouvons tous porter ces sujets. Ils ne sont ni l’apanage des dirigeants ni des Ressources Humaines, bien que souvent investis de la mission. Pour les startups et notamment celles dites de la </span><i><span style="font-weight: 400;">tech for good, </span></i><span style="font-weight: 400;">leurs valeurs font échos aux grandes verticales de la RSE autour de l’impact social, l’économie circulaire, l’éco-conception, le sourcing des produits, ou encore le recyclage. Les grands groupes ne sont toutefois pas en reste car avec leur force de communication et leur puissance financière, ils sont souvent capables de grands investissements sur le sujet et peuvent mettre en oeuvre des projets en internes via des groupes de travail transverses, des services ou des événements dédiés et nommer des responsables qui seront en charge de problématiques spécifiques. Ils ont d’ailleurs souvent une direction RSE qui centralise.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Les collaborateurs peuvent être impliqués ou s’impliquer en s’exprimant sur le sujet notamment lors de leurs entretiens annuels ou en participant aux initiatives déployées par l’entreprise.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Si ce n’est pas encore un sujet dans votre organisation, n’hésitez pas à faire entendre votre voix et à le porter à l’attention de vos managers ou votre direction. Souvent la prise de conscience est plus difficile que les efforts à faire. C’est une question de mentalités et elles doivent évoluer. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Par ailleurs, les départements d’achats sont très sensibles aux aspects durables et à la maîtrise de l’impact et favorisent de plus en plus le référencement de prestataires engagés.</span></p><p><b>Comment faire pour éviter que les actions en faveur de la RSE ne soient pas considérées comme du <em>greenwashing</em> ?</b></p><p><span style="font-weight: 400;">Dans le contexte actuel, communiquer sur ses engagements en matière de développement durable est un exercice périlleux et ne pas communiquer est un risque.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Au même titre que leurs produits ou services peuvent l’être, les entreprises sont scrutées, et plus particulièrement leurs investissements et leurs choix sur la thématique de l’éco-responsabilité et de l’impact. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">La crédibilité des organisations est un château de cartes, haut et fier, il peut toutefois s’écrouler si on souffle assez fort. C’est ce que font les défenseurs de l’environnement ou du respect des droits humains, et parfois même les associations de consommateurs qui vont enquêter pour vérifier que les paroles sont suivies d’actions et surtout les conséquences de ces actions sur le terrain. La compensation carbone est très souvent l’option privilégiée par les grands groupes pour s’exonérer de leur impact, les plus petites organisations vont quant à elles probablement juste s’abstenir d’agir et même d’évoquer le sujet&#8230;</span></p><p><span style="font-weight: 400;">L’exemplarité est un objectif ambitieux mais qui mérite d’être poursuivi. Les actions autour de la réduction de l’impact des entreprises ne sont plus une option, mais une attente forte tant de la part autant des collaborateurs et des clients que de la communauté de manière générale. Le <em>greenwashing</em>, même s’il produit un effet boomerang très néfaste pour l’entreprise, n’est pas encore une pratique obsolète. S’engager pour mieux faire demande des investissements, et les plus courageux n’hésiteront pas à passer à l’action. Pour les autres, au-delà d’une sanction populaire, la sanction sera rapidement financière.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Pour terminer sur une note plus optimiste, repenser son business model, sa manière de produire, de gérer son entreprise, son impact, ses relations avec son écosystème sont autant de sujets dans lesquels la RSE intervient et nous amène à repenser les organisations.</span></p>								</div>
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