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	<title>alimentation &#8211; KeekOff</title>
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	<description>Transformez vos enjeux RSE en leviers de croissance</description>
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		<title>Entretien avec Jean-Gabriel Levon, Ÿnsect</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 07:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Solution makers]]></category>
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					<description><![CDATA[Relever le défi d'une l'alimentation durable et responsable, c'est ce que la startup Ÿnsect propose. Résolument tourné vers l'impact positif, elle est à l'origine de la plus haute ferme verticale d'Europe, une solution innovante sous plusieurs aspects. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2469" class="elementor elementor-2469" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Jean-Gabriel Levon est le Directeur Impact et l’un des 4 cofondateurs d’<a href="https://www.ynsect.com/fr/">Ÿnsect</a>, une startup à succès créée en 2011 et qui développe des solutions pour nourrir la planète autrement.</p><p><strong>Des protéines alternatives pour préserver la biodiversité et lutter contre le réchauffement climatique</strong></p><p>Un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture démontre que d’ici à 2050, la demande en protéine va s’intensifier et qu’il faudra augmenter la production mondiale avec seulement 5% de terres arables encore disponibles sur la surface de la terre. Le but premier d’Ÿnsect est donc de répondre à cette demande en protéine tout en apportant des solutions durables aux grands enjeux de notre temps : préservation de la biodiversité et lutte contre le réchauffement climatique.</p><p>Les fondateurs, Jean-Gabriel Levon, Antoine Hubert, Fabrice Barro et Alexis Angot ont pour ambition de proposer des solutions de nourriture à base de protéines d’insectes, d’où le nom de la startup. Au moment de la création d’Ÿnsect, le choix s’est porté sur l’élevage du ver de farine Molitor. Ce dernier, présentant des propriétés exceptionnelles, est constitué de 72 % de protéines, ce qui en fait un insecte premium à haute valeur ajoutée.</p><p>Aujourd’hui, la startup s’adresse aux marchés de la nutrition animale grâce à sa farine et à son huile à base de protéines d’insectes, mais également à celui des plantes puisque, dans un souci de circularité, un fertilisant naturel à partir des déjections d’insectes a été élaboré., L’Union Européenne a également récemment autorisé la consommation du ver de farine par l’Homme.</p><p>“De ce fait, Ÿnsect se lance sur le marché de l’alimentation humaine par le prisme de ses deux piliers : santé et ingrédient premium, notamment avec le rachat de Protifarm, le leader mondial de la production de protéines d’insectes à destination de l’Homme. La construction d’un troisième site de production, Ynfarm, la plus haute ferme verticale au monde, permettra de répondre à la demande avec 200 000 tonnes d’ingrédients produits par an” explique Jean-Gabriel Levon.</p><p><strong>La volonté d’innovation à la source de l’impact positif</strong></p><p>Selon Jean-Gabriel Levon, l’impact positif pourrait être défini comme l’utilisation, par une entreprise, de sa force de frappe pour mener des actions dont le but est de rendre le monde plus juste, plus inclusif, plus durable. Un impact positif ne porte pas préjudice au monde et aux vivants qui l’entourent.</p><blockquote><p>L’impact positif est au cœur du projet de la startup. “Sans impact, pas d’Ÿnsect,” rappelle Jean-Gabriel Levon. “L’objectif est d’apporter une solution durable aux grands enjeux actuels, d’innover pour répondre à un problème sans en créer un nouveau.”</p></blockquote><p>Il donne l’exemple de la création de leur troisième site de production à Poulainville, près d’Amiens. Pour limiter l’impact au sol et préserver la biodiversité environnante, c’est une ferme verticale de 36m de haut qui a été construite.</p><p><strong>La forte influence des startups sur l’impact positif</strong></p><p>Les startups peuvent avoir une influence sur leur écosystème en matière de Positive Impact. Ÿnsect a dans ce but, créé une direction « impact » afin de mener des actions pour préserver la biodiversité et lutter contre le réchauffement climatique. Dans cette optique, une « comptabilité carbone » a été mise en place car la startup ambitionne de réduire significativement ses émissions de carbone.</p><blockquote><p>Nous avons récemment lancé notre projet TerrHa 2040, qui vise à planter dans les Hauts-de-France d’ici à 2040, 1 700 km de haies, soit 1,8 millions d’arbres chez 1 100 agriculteurs partenaires pour une séquestration de plus de 190 000 tonnes de CO2. Ces plantations doivent notamment permettre d’améliorer les niveaux de biodiversité locale, de lutter contre les effets du réchauffement climatique, de renforcer la fertilité des sols grâce notamment aux racines, et de stocker du carbone puisqu’1 km de haie peut stocker jusqu’à 6 tonnes de CO2 par an. Voir l’avancée de certains travaux ou le lancement de projets parallèles tel que TerrHa 2040 permet également de les conforter dans la durabilité de la mission d’Ÿnsect, explique Jean-Gabriel Levon.</p></blockquote><p>L’impact positif est au cœur des relations d’Ÿnsect avec les investisseurs et les institutionnels. Ces derniers se sont d’ailleurs joints à l’entreprise et ont participé aux différentes levées de fonds séduits par l’impact positif et de la sensation d’aider à apporter une solution durable. De plus, le binôme corporate-startup est la formule win-win pour accélérer la transition écologique et maximiser l’impact global.</p><p><strong>Investir pour le durable grâce aux levées de fonds</strong></p><p>Les dernières levées de fonds ont rendu possible la construction du troisième site de production, qui est la plus haute ferme verticale au monde. Cette ferme verticale est déjà, en elle-même, un projet durable puisque, selon des études menées par des cabinets indépendants, notamment Quantis, Ÿnsect est carbone négatif sur l’ensemble de la chaîne de valeur de ce projet.</p><p>Les projets TerrHa 2040 et la construction de la ferme verticale sont représentatifs de la volonté d’Ÿnsect d’aller toujours plus loin pour atteindre le zéro carbone.</p><blockquote><p>Avec la ferme verticale, nous émettons moins que ce que nous séquestrons. De ce fait, l’argent engagé dans ce projet est déjà employé à une initiative durable. Cependant, à plus ou moins long terme, Ÿnsect compte investir dans d’autres projets durables, précise Jean-Gabriel Levon.</p></blockquote>								</div>
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									<p>Article issu de l&rsquo;interview réalisée par Valentin Buffet dans le cadre de l&rsquo;Enquête « Startup &amp; Impact positif : Les prochains piliers de la transition durable ». <em>Avec le concours de notre partenaire Mantu.</em></p>								</div>
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					<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default"><a href="https://share.hsforms.com/1TjVQEUYXToWNylRIX856-w4f7ia">Retrouvez les résultats de l'enquête en téléchargement gratuit.​</a></h2>				</div>
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		<title>Food &#038; bien-être &#8211; Manger bien pour aimer bien manger</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jun 2021 08:21:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[KeekOff talks]]></category>
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					<description><![CDATA[Sport, santé, équilibre, véganisme, routine… Retrouvez tous les conseils et bonnes habitudes partagés par nos invités autour de leur vision d’une alimentation équilibrée et d’un mode de vie sain alliant plaisir et conscience.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2086" class="elementor elementor-2086" data-elementor-post-type="post">
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									<p><span style="font-weight: 400;">Dans ce talk animé par Anne Le More, nous avons échangé sur le sujet du bien-être et du bien manger avec Nicole Tripier, naturopathe, Élodie Garamond fondatrice du Tigre Yoga Club, Stéphanie Kauffmann-Wrobel mastercoach chez Dynamo Cycling et Eugène Blivi fondateur de la Vegan Savage Academy.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">C’est Nicole qui ouvre la discussion et présente sa pratique. Nicole allie naturopathie et micro-nutrition pour accompagner ses clients. Elle écoute le corps, prône une médecine de terrain, 100% naturelle, et cherche à traiter l’origine du déclenchement des symptômes.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Anne emmène tout de suite Élodie sur la relation entre yoga et alimentation. C’est une question qu’elle entend très fréquemment : est ce que le yoga fait maigrir ? Elle a coutume de répondre que non puis nuance. </span></p><blockquote><p><span style="font-weight: 400;">Le yoga fait prendre conscience des besoins de son corps, clarifie Élodie. </span></p></blockquote><p><span style="font-weight: 400;">Souvent on ne sait pas percevoir les signaux du corps, si on a trop ou pas assez mangé par exemple. Le yoga aide dans le sens ou en se connectant à son corps on développe son ressenti. Avec le yoga et le rapprochement à l’intégrité du corps c’est un rapprochement à la nature qui s’opère et un ajustement du régime alimentaire. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">L’activité physique super intense qui constitue le mode de vie de Stéphanie coach sportive, la conduit à adopter une alimentation adaptée. C’est une grande préoccupation pour elle, elle a besoin d’énergie mais peut donner un cours à jeun tôt le matin. </span></p><blockquote><p><span style="font-weight: 400;">Parfois on a l’impression d’avoir des bonnes choses dans l’assiette mais ce n&rsquo;est pas forcément adapté aux bonnes activités, souligne Stéphanie.  </span></p></blockquote><p><span style="font-weight: 400;">Chaque personne a des besoins différents, il faut essayer et expérimenter pour comprendre ce qui nous convient. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Élodie valide, elle aussi pratique souvent à jeun. Selon elle, on peut très bien faire du sport avant de petit-déjeuner. Il faut se créer sa routine alimentaire à soi.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Notre dernier invité s’exprime, Eugène, sportif et très sensible à la cause animale. Il résume son positionnement simplement :  “la nutrition bien-être pour le sport et la planète”. Sur le fait d’allier cuisine végétale avec sport et bien-être, pour lui rien de plus naturel. Après avoir testé divers types de régimes alimentaires pour expérimenter et trouver ce qui lui convient le mieux, Eugène s’est rangé du côté du véganisme. Il s’est également beaucoup documenté sur la relation de causalité entre maladie et alimentation et comme il le dit : “À chaque nouvelle expérimentation, une nouvelle décision.” Pour contrer les idées reçues et la pression sociale sur le véganisme, il a créé une École dédiée à l’apprentissage du sujet pour accompagner la transition en douceur.</span></p><blockquote><p><span style="font-weight: 400;">Les légumes, les fruits et les légumineuses sont moins gourmands en ressources versus l’impact carbone des produits animaux qui est énorme et très consommateur en eau, rappelle Nicole. </span></p></blockquote><p><span style="font-weight: 400;">Elle nous donne 3 conseils :</span></p><ul><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Opter pour des menus de saison et des circuits de proximité pour limiter la pollution et valoriser les circuits courts sans intermédiaire</span></li><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Privilégier le bio français pour aider aussi celui qui produit.</span></li><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Choisir de manière rationnelle ses sources de protéines, cela signifie être responsable pas forcément vegan ou végétarien</span></li></ul><p><span style="font-weight: 400;">Stéphanie, elle, n’est pas végétarienne mais n’en est pas moins vigilante sur la provenance de la viande, principalement blanche, qu’elle consomme. Elle consomme en conscience, achète local et de manière informée. Pour elle plaisir rime avec raison.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Nicole rappelle qu’on peut monitorer sa santé, via des prises de sang et trouver un équilibre alimentaire adapté au métabolisme de chacun au moment de vie de chacun. On sait rapidement ce qui va manquer aux végétariens ou aux végétaliens carencés. En effet, certains supporteront moins bien que d’autres ce type de régimes alimentaires..</span></p><blockquote><p><span style="font-weight: 400;">Il subsiste un manque d’information et de sensibilisation à la nutrition pour savoir ce qui est bon pour notre santé, souligne Eugène. </span></p></blockquote><p><span style="font-weight: 400;">Pour lui, tout le monde est carencé et il faut se suivre, faire des prises de sang régulières. Peu importe le régime choisi, pour lui il faut s’éduquer. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">À vos notes ! Nos invités partagent leurs conseils et bonnes pratiques.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Nicole nous invite tout d’abord à penser à respirer, à apprendre à respirer. Mais également à bouger, faire des mouvements, du sport.  Elle s’octroie une journée par semaine où elle ne consomme que des légumes ou pratique le jeûne intermittent. Elle insiste aussi sur le fait de ne pas oublier de se faire plaisir.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Pour Élodie l’important est d’avoir une routine avec un temps calme pour soi, respirer. La routine va rassurer le mental car quand on fait un régime on se met en état de stress, explique-t-elle.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Elle encourage aussi à dîner tôt, pour se laisser du temps de digestion. </span></p><blockquote><p><span style="font-weight: 400;">Manger en conscience, prendre le temps de sentir les aliments,  sans portable, sans télé. Au moins une fois par jour, je pratique le </span><i><span style="font-weight: 400;">mindful eating, </span></i><span style="font-weight: 400;">explique Élodie.</span></p></blockquote><p><span style="font-weight: 400;">Stéphanie adapte ses journées et lorsque cela est possible pratique le jeûne intermittent sans se mettre la pression. Comme Élodie, elle dîne également très tôt pour profiter de ce temps de qualité en famille et digérer avant d’aller se coucher. Elle insiste aussi sur le fait de s’asseoir pour manger ou boire son café, à l’extérieur quand c’est possible pour s’aérer et prendre le temps de se poser. De quoi se donner de l’énergie pour toute la journée. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Bien s’hydrater est primordial rappelle très justement Eugène. Son conseil : faire des prises de sang pour checker sa propre santé avec un médecin nutritionniste. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Nicole est totalement d’accord, l&rsquo;hydratation est primordiale. Elle entre dans le détail et précise que dans les prises de sang qu’elle demande, elle analyse les 8 cofacteurs aux neurotransmetteurs que sont les vitamines, les minéraux, le fer, le cuivre, l’iode, voire les acides gras. Pour elle, apprendre à nos enfants à cuisiner et à prendre du plaisir à cuisiner est indispensable.</span></p><div class="elementor-element elementor-element-3edf2e8c elementor-widget elementor-widget-theme-post-content" data-id="3edf2e8c" data-element_type="widget" data-widget_type="theme-post-content.default"><div class="elementor-widget-container"><div class="elementor elementor-2000" data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2000" data-elementor-settings="[]"><div class="elementor-inner"><div class="elementor-section-wrap"><section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-6e0b406 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="6e0b406" data-element_type="section"><div class="elementor-container elementor-column-gap-default"><div class="elementor-row"><div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-42f2e25" data-id="42f2e25" data-element_type="column"><div class="elementor-column-wrap elementor-element-populated"><div class="elementor-widget-wrap"><div class="elementor-element elementor-element-d69c6b2 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="d69c6b2" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default"><div class="elementor-widget-container"><div class="elementor-text-editor elementor-clearfix"><p><em>Nous poursuivons l&rsquo;exploration des tendances autour du sujet de la food saine, responsable et gourmande avec notre Club Act For Good #Food ! Rejoignez-nous sur Clubhouse pour participer aux échanges.</em></p></div></div></div></div></div></div></div></div></section></div></div></div></div></div><section class="elementor-section elementor-inner-section elementor-element elementor-element-43c610d2 elementor-section-content-middle elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="43c610d2" data-element_type="section"><div class="elementor-container elementor-column-gap-default"><div class="elementor-row"><div class="elementor-column elementor-col-50 elementor-inner-column elementor-element elementor-element-21c8a827" data-id="21c8a827" data-element_type="column"><div class="elementor-column-wrap elementor-element-populated"><div class="elementor-widget-wrap"><div class="elementor-element elementor-element-6ea7f64b elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="6ea7f64b" data-element_type="widget" data-widget_type="heading.default"><div class="elementor-widget-container"> </div></div></div></div></div></div></div></section>								</div>
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		<title>Gastronomie responsable &#8211; Les chefs sont-ils de plus en plus engagés ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 May 2021 08:32:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[KeekOff talks]]></category>
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					<description><![CDATA[Les chefs sont traditionnellement les têtes de pont du bien-manger. Quelles sont les questions qu'ils se posent aujourd'hui et les défis auxquels ils font face pour assurer une gastronomie saine, gourmande et responsable ?]]></description>
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									<p>Aujourd’hui Anne Le More, notre expert Food engagée et cofondatrice de Chefs4thePlanet, recevait sur Clubhouse un panel particulièrement riche avec un invité surprise, trublion, qui a permis d’élargir le débat vers un véritable sujet de société : l’enjeu financier autour du bien manger.<br /><br />Gastronomie responsable : Les chefs sont-ils de plus en plus engagés ? <br /><br />C’est la question que nous avons posée à Sébastien Ripari qui accompagne les chefs depuis plusieurs années sur le sujet, auteur et “partner in crime” d’Anne sur le projet Chefs4thePlanet. La tendance durable n’est pas si nouvelle, la gastronomie responsable c’est revenir aux basiques, au bon sens, “au bon sens paysan” nous dit Sébastien. Pour lui, dans cette ère post-industrielle, qui a fait la part belle aux plats préparés aux micro-ondes, au tout décongelé rapidement dans l’assiette et au matériel grand public qui équipe désormais nos logements, le souci a été de répondre à une double problématique, celle de la population en hypercroissance et celle du manque de temps à consacrer à la préparation des repas.<br />Une cuisine plus rapide, plus rentable, mais au résultat une planète en souffrance qui se détruit.<br /><br />La prise de conscience est toutefois amorcée. La jeune génération de chefs retrouve l’ancienne, des années 50-60, sur ses valeurs du bien manger et se pose en bouclier face à ces mauvaises cuisines. Le bon sens paysan a de nouveau la cote ! Bien manger devient un acte citoyen et nos chefs sont les ambassadeurs d’une gastronomie responsable. Même si nous n’avons pas toutes les réponses, au moins, on se pose les questions, précise Sébastien Ripari.<br /><br />Il estime que la France compte environ 10 000 chefs engagés pour une alimentation durable et responsable contre 250 000 professionnels au total. Il reste une large marge de progression qui sera indubitablement liée à l’éducation des clients. Car comme le souligne Sébastien, celui qui paie est celui qui a raison.<br /><br />Et nous retrouverons finalement ce postulat tout au long de nos échanges. <br /><br />Pour Chloé Saada, pâtissière auteure et traiteur, et Romain Le Cordroch, chef du Restaurant Mumi à Paris, les histoires sont différentes mais les engagements convergent : recours à l’agriculture raisonnée, zéro-déchet, sans emballage, valorisation des circuits courts, des artisans, des petits producteurs… La lutte contre la malbouffe, la cuisine saine et le respect des produits est au cœur de leurs démarches respectives.<br /><br />Camille Denoy, fondatrice de “Terroir mon Amour”, désormais directrice marketing pour Les Grappes, relève des tendances similaires dans l’industrie viticole. En effet, Les Grappes met en avant les circuits courts et les vignerons indépendants en les aidant à se faire connaître et distribués.</p><blockquote><p>La conviction première est de restaurer du lien et de la transparence dans la filière, au-delà du local et des labels.</p></blockquote><p>Pour elle, on assiste à l’accélération d’une transition déjà bien engagée.</p><p>La question de l’impact environnemental des produits arrive rapidement dans le débat. En effet, s’opposent assez facilement maîtrise de l’empreinte carbone et impact social, saisonnalité et proximité, bio ou pas bio, production en serre ou en sol, zéro-déchet et importation… Parfois on voudrait faire du durable mais ce n’est pas forcément le cas précise Sébastien. <br /><br />Notre premier invité surprise Christophe Lavelle, chercheur au CNRS sur les questions d’alimentation, lance un premier signal d’alerte. Il nous confie être souvent consulté sur les stratégies à mettre en œuvre pour du zéro-déchet, et parfois paradoxalement tout utiliser d’un légume a plus d’impact que de jeter les restes. “Le zéro-déchet, ce n’est pas forcément un objectif en soi, car parfois le coût carbone est plus élevé que de jeter. Quel sens cela a-t-il ? Est-ce vraiment bénéfique ?” demande-t-il.<br /><br />La question des coûts est également posée par nos invités. Le temps en cuisine coûte cher, les risques pour les producteurs sont importants… Il est nécessaire de tendre vers des solutions qui permettent une économie tant humaine que financière. Le risque des impayés en BtoB avait freiné les logiques de circuits courts. “Il faut que les producteurs aussi s’y retrouvent”, indique de manière pragmatique Camille. <br /><br />Chloé Saada, partage avec nous les résultats d’une des études qu’elle a menée dans le cadre d’une récente collaboration : une fraise importée d’un pays comme l’Espagne où la saison démarre plus tôt peut être plus “green” qu’une fraise bretonne produite en serre mais plus proche. Encore un paradoxe&#8230;<br /><br />Selon Romain, l’engagement des chefs est là pour faire évoluer le “vert” sans oublier l’humain.</p><blockquote><p>“On peut soutenir les petits producteurs d’île-de-France mais on peut aussi soutenir des cultures éloignées. L’empreinte carbone n’est pas le seul indicateur. La mondialisation a mis en place des circuits qui, s’ils sont stoppés du jour au lendemain, condamneront à la pauvreté certaines populations”, rappelle-t-il justement.</p></blockquote><p><br />Entre soutien des indépendants, encouragement des productions locales responsables, mise en place de solutions de distributions viables, que met-on dans nos assiettes finalement ? <br /><br />Romain se définit comme un paysan marin. Décidément, c’est le paysan qui est à l’honneur plus que le chef. Il favorise le végétal sans pour autant abandonner la viande, la demande est toujours importante. Le bien-être animal est pour lui très important, il favorisera le respect de l’animal. Sébastien défend également cette position, d’une filière qui respecte l’animal. Chloé les rejoint, il est question d’éducation ici : “il faut avoir conscience qu’on a tué un animal pour se nourrir”. Christophe Lavelle va même plus loin dans la réflexion, en expliquant que souvent, ceux qui dénigrent la consommation d’animaux morts consomment quand même certains produits animaux et contribuent à la filière.</p><blockquote><p>“C’est une question de pédagogie et de culture alimentaire pour agir en pleine conscience », précise-t-il. L&rsquo;alimentation est le principal levier environnemental. La balance animal/végétal en est l’un des principaux leviers.”<br /><br /></p></blockquote><p>Question pédagogie, amener les chefs à travailler avec des nutritionnistes est un challenge. On va chercher l’équilibre sans sacrifier le plaisir. Anne et Chloé partagent sur les tendances qu’elles peuvent observer, qui vont vers une réduction du sucre par exemple et vers l’utilisation d’alternatives naturelles et saines. Sébastien rapporte que la question des apports et de la valeur nutritionnelle est une tendance forte chez les chefs étoilés. Proche des ses producteurs, le chef sait pourquoi son produit est bon, dans tous les sens du terme. <br /><br />Pour le vin, le challenge est de remettre de la diversité. La vigne est une monoculture dans laquelle la non-mixité est un sujet, explique Camille. Projets arboricoles, tests de diversification au niveau de la vinification, expérimentations diverses et vins nature… le chemin reste long. Cela n’intéresse encore que peu les consommateurs, l’enjeu du prix reste un frein à ces quilles plus chères. <br /><br />Anthony Poncier, cofondateur du TOP500 bar, un outil de classement des plus influents bar à cocktails grâce au big data et spécialiste du digital, connaît bien les comportements clients. Sa remarque très terre à terre est pourtant juste et pertinente : les Français ne passent pas leur vie dans les restaurants étoilés, 70% vont au restaurant une fois par mois et le choisissent en fonction de leur perception du meilleur rapport qualité/prix. C’est le rapport économique qui prime. <br /><br />Anne nuance le propos avec son expérience du monde anglo-saxon où elle a pu noter les prémisses d’un changement : même si le prix et l’accessibilité restent des grands facteurs de choix, la tendance va néanmoins vers les préoccupations concernant la santé ou l’environnement.<br /><br />C’est à Christophe qu’il appartient de conclure ce riche débat :</p><blockquote><p>“Ce ne sont pas les étoilés qui vont changer la face du monde mais ils ont un devoir d’exemplarité. On voit ce qu’ils font, ils sont observés, c’est ce devoir d’exemplarité qui est important pour que la masse des restos plus accessibles suivent à leur échelle.”</p></blockquote><p><em>Nous continuerons à suivre les évolutions et les tendances de ce sujet et d’autres au travers des rooms de notre Club Act For Good #Food ! Rejoignez-nous sur Clubhouse pour participer aux échanges.</em></p>								</div>
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		<title>Food empowerment &#8211; La cuisine au service du solidaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion Letorey]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 May 2021 20:54:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[KeekOff talks]]></category>
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					<description><![CDATA[Formation et éducation sont les maîtres mots d’une transition durable et sociétale pérenne. Meet My Mama et le Refugee Food Festival sont deux acteurs majeurs de la cuisine solidaire. Regards et propos croisés de celles et ceux qui œuvrent pour la confiance en soi, l’inclusion et le bien-manger. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="1952" class="elementor elementor-1952" data-elementor-post-type="post">
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									<p><span style="font-weight: 400;">La situation sanitaire et les conséquences qu’elle a entraîné ces derniers mois ont mis en évidence le double enjeu que représente l’accès à une alimentation à la fois saine et durable. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Anne Le More, cofondatrice de <a href="https://www.chefs4theplanet.com/">Chefs4thePlanet</a> et activiste engagée pour le bien-manger recevait sur Clubhouse Loubna Ksibi, cofondatrice de Meet My Mama, Marine Mandrila présidente et co-fondatrice de Refugee Food ainsi qu’Harouna Sow, chef à la Résidence du Refugee Food Festival à Ground Control, espace culturel et engagé à Paris. Un échange sur le thème de la cuisine au service du social et du solidaire.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Loubna Ksibi ouvre la discussion en présentant </span><a href="https://www.meetmymama.com/"><span style="font-weight: 400;">Meet My Mama</span></a><span style="font-weight: 400;">, entreprise de formation et traiteur engagé. À la base de ce projet, l’envie d’utiliser la cuisine comme levier pour révéler les talents des femmes et créer des opportunités économiques associées. Meet My Mama est issue de sa rencontre, il y a 4 ans, avec Donia Souad et Youssef Oudahman, deux jeunes entrepreneurs ayant lancé des initiatives similaires, et portant les mêmes valeurs. Permettre aux femmes du monde entier de vivre et de s’épanouir de leur passion pour la cuisine, un objectif simple, clair et universel. </span></p><blockquote><p><span style="font-weight: 400;">« Cuisiner est une chose mais gérer une entreprise en est une autre. Et très souvent, ces mamas manquent de confiance en elles et n’osent pas sauter le pas et en faire leur métier. De nombreux freins reviennent souvent entre barrière de la langue, manque de réseaux, de formation ou encore de financement… » précise Loubna Ksibi.</span></p></blockquote><p><span style="font-weight: 400;">Meet my mama se structure alors en deux pôles pour s’attaquer à ces deux missions : accompagner les mamas à prendre confiance en levant un maximum de freins et les aider à commercialiser ce savoir-faire. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">En un mot : l’empowerment !</span></p><p><span style="font-weight: 400;">À Marine Mandrila de présenter le </span><a href="https://refugee-food.org/"><span style="font-weight: 400;">Refugee Food</span></a><span style="font-weight: 400;"> Festival, projet culinaire et solidaire qui facilite l’insertion socio-professionnelle par la restauration et dans la restauration. Festivals, restaurants, centre de formation, service traiteur… le Refugee Food contribue à sensibiliser autour de la situation des réfugiés depuis sa création il y a 4 ans. La crise des réfugiés en 2015 et un tour du monde plus tard, naissait l’idée de créer des collaborations entre réfugiés et locaux via la cuisine pour briser les stéréotypes. Les choses se structurent et se professionnalisent au fur et à mesure que les actions sont déployées.</span></p><blockquote><p><span style="font-weight: 400;">“Si la cuisine française n’avait pas su accueillir la migration elle ne serait pas aussi riche à l’heure actuelle” résume Marine Mandrila.</span></p></blockquote><p><span style="font-weight: 400;">Pendant la période de confinement, l’association développe une nouvelle activité, celle de l’aide alimentaire pilotée par Harouna Sow. </span><span style="font-weight: 400;">On essaie d’offrir des repas savoureux de qualité et durables aux personnes les plus fragiles et fragilisées par la crise, explique Marine. Harouna Sow est</span> <span style="font-weight: 400;">originaire de Mauritanie, arrivé en France un peu par hasard. Soutenu par plusieurs associations et sa famille, il obtient un visa en tant que demandeur d’asile environ 1 an plus tard. Il enchaîne apprentissage du français, formations et stages. Il commence sa carrière en cuisine dans de grosses structures aux côtés de cuisiniers tout juste sortis de chez Ferrandi. “2 salles, 2 ambiances” comme on dit. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">La formation a joué un rôle clé pour Harouna qui souhaite désormais pouvoir transmettre. Un objectif derrière cette volonté, celui d’offrir un rôle model à ces nouveaux arrivants, exilés, qui n’ont plus forcément de repères mais l’envie de se projeter. Il souligne qu’en France, le niveau d’intégration dans la restauration est plus élevé et permet de grimper l’échelle sociale.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">La mission de formation est au cœur de l’offre de Meet My Mama. Loubna explique que la première étape de l&#8217;empowerment c’est d’inspirer ces femmes. Faire germer la graine pour qu’elle prenne confiance. Ensuite, 2ème étape, la Mama Academy prend le relais et assure les formations autour de 3 piliers : </span></p><ul><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Être chef : avec l’apprentissage des techniques culinaires de bases, des normes d’hygiène, du design aussi pour les aider à trouver leur signature culinaire, leur identité en cuisine ;</span></li><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Entreprenariat : pour construire leur parcours professionnel et les aider dans les étapes de la création et la gestion d’une entreprise : choisir leur statut, créer leur structure, acquérir des notions de comptabilité, de négociation client, établir devis et factures etc. ;</span></li><li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">More power : mettre à leur disposition toutes autres formations dont elles auraient besoin, notamment dans le numérique, la prise de parole en public, les langues etc.</span></li></ul><p><span style="font-weight: 400;">L’objectif est également de développer l’idée de responsabilité en leur permettant de développer des <em>soft skills</em> autour des notions de maîtrise d’impact social et environnemental afin d’en faire de véritables ambassadrices d’une </span><i><span style="font-weight: 400;">food</span></i><span style="font-weight: 400;"> plus inclusive, plus durable et plus responsable. Pour qu’elles incarnent et portent cette vision dans toutes ces dimensions.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">3ème étape, Meet My Mama les accompagne pour lever les freins annexes en les assistant pour les démarches d’aide au logement ou trouver des solutions de garde d’enfants pour qu’elles puissent se lancer sereinement.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">4ème étape, une fois formée, il faut aller jusqu’au bout et lui trouver des opportunités économiques, rappelle Loubna, que ce soit via l’intégration dans un restaurant ou travailler  chez Meet My Mama sur la partie traiteur.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Dernier étape, une fois qu’elle a des revenus, la mama va pouvoir devenir formatrice à son tour, rayonner et devenir un role model pour les autres mamas et la société en général.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">“C’est à ce moment-là que l’on considère que l’on a réussi”, indique Loubna.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Amarja, une mama ayant suivi la formation et étant formatrice à son tour témoigne. Après avoir travaillé dans le marketing, elle a effectué une reconversion dans la restauration et fait partie de la 1ère promo de l’Academy Meet My Mama. “On offre un bout de nous, de notre version créative. On veut transmettre et partager le bonheur avec le monde. Meet My Mama donne l’opportunité de mettre en valeur, la Femme, la Cheffe.”</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Marine </span><span style="font-weight: 400;">abonde et partage sa vision de la cuisine</span><b> : “</b><span style="font-weight: 400;">La cuisine c’est à la fois totalement universel car on a tous besoin de manger, qu’on a tous en commun. Et en même temps c’est très intime, car il y a un énorme bagage culturel et émotionnel. c’est une manière de se raconter la cuisine.</span></p><blockquote><p><span style="font-weight: 400;">« Ce qui est assez fort c’est de se dire que manger ce que quelqu’un a préparé c’est accepter la personne. C’est quelque chose qui nous dépasse un peu. C’est un aspect très global » souligne Marine Mandrila.</span></p></blockquote><p><span style="font-weight: 400;">C’est ce lien humain très fort qui lie ces 3 projets d’inclusion par la cuisine. Créer de nouvelles représentations, accompagner, donner confiance pour briser les stéréotypes.</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Les bases de l’alimentation et de la cuisine devraient être enseignées à tous pour limiter le gaspillage alimentaire et contribuer au manger mieux. </span></p><p><span style="font-weight: 400;">Harouna, a collaboré avec le Refettorio, établissement de cuisine solidaire qui utilise les invendus, présent à Paris et à Lille. Il explique l&rsquo;aberration du gaspillage alimentaire et les logiques autour du <em>sourcing</em> produit pour la restauration de manière générale qui a du mal à changer ses habitudes. </span><span style="font-weight: 400;"> </span></p><blockquote><p><span style="font-weight: 400;">“Cuisiner les invendus envoie un message fort pour le respect des produits. On partage la même carte vitale avec les agriculteurs, on doit tout faire pour cuisiner leurs produits” rappelle Harouna.</span></p></blockquote><p><span style="font-weight: 400;">Marine partage la dernière initiative du Refugee Food : « on travaille à l’ouverture d’une cuisine dédiée à l’aide alimentaire. Il y aura des ateliers pour cuisiner à partir de produits bruts et d’équipements rudimentaires. On travaille aussi sur un projet pour les scolaires sur la sensibilisation à l&rsquo;alimentation durable à l’école.”</span></p><p><span style="font-weight: 400;">La clé de voûte de notre sujet apparaît clairement : la formation !</span></p><p><span style="font-weight: 400;">Mais un autre défi est encore à relever. Meet My Mama a créé une gamme de plats préparés développée avec leurs mamas pour l’enseigne Monoprix. Un projet extrêmement intéressant car il met en lumière le vrai dilemme de faire du bon abordable. Loubna a une position claire et assumée “Il faut que tous les acteurs de l’agro-alimentaire se mettent aussi dans cet état d’esprit”. En effet, on se retrouve vite dans la position de David face à Goliath, et il faudra compter sur la participation et l’engagement de toute la chaîne pour garantir une alimentation saine, gourmande, durable et inclusive pour tous.</span></p><p><em>Cet article est le résumé de notre room Clubhouse sur la cuisine solidaire du 20 mai 2021. Pour découvrir d&rsquo;autres sujets sur l&rsquo;alimentation durable et responsable, vous pouvez suivre et rejoindre notre Club<strong> Act For Good #Food</strong> sur l&rsquo;application Clubhouse.</em></p>								</div>
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